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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein. (143)
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 153
Transcription: 204 (verso) -- Je ferai votre commission de phosphore auprès de Cabarrus -- voici le beau tems qui a l'air de nous quitter ce matin, mais non pas la chaleur : le ciel est gris, il tombe q.q. gouttes d'eau, et il semble qu'une calotte de plomb vous tombe sur la tête ---- oui je voudrais bien que nous eussions le bonheur d'entendre la Flûte enchantée ensemble : j'ai une grand adoration pour cette musique ; non pas que tous les morceaux de l'ouvrage me tiennent dans le même état de bonheur : non ; il y a de charmantes de ravissantes choses, appliquées à des riens, à des choses indifférentes ; mais il y a dans cette œuvre de la musique la plus belle qu'on puisse rêver ; la plus belle par ce côté qui mot raturé constitue le beau en toutes choses : c'est beau de la même beauté que Raphael, que Racine, que Phidias, etc .... c'est beau par un côté bien supérieur au drame des choses, par le sentiment de leur bonheur et de leur sérénité : -- Je vous avoue que l'air de Sarastro avec les prêtres, en fa, est une des choses les plus grandes les plus hautes que je sache -- oui, puissions nous l'entendre ensemble, et l'aimer comme il faut. adieu : je vous écrirai sans doute une fois encore avant mon départ : j'aurai à vous parler de Sapho - je vous embrasse tous deux ainsi que Manuel et Chorley - portez vous bien : je vous aime -- votre Charles. A la verticale sur le côté gauche Décidement Louis veut-il son fusil? -- 206 nécessaire, je la demanderais immédiatement ---- J'attends de vous avec impatience, avec anxiété même, des détails sur Chorley - je vous dirai que j'ai reçu de lui avant hier Dimanche une lettre qui m'a causé une impression bien triste ; -- il parle de son départ, disant qu'il est bien possible qu'il ne revienne plus jamais : -- il dit qu'il n'a jamais été dans une telle détresse qu'à présent ; -- et plus loin : « j'espère que le voyage même peut me faire du bien, sans cela............ » -- enfin il termine : aimez moi toujours un peu ; mort ou vivant, ton affectueux frère et ami --- je vous avoue que cette lettre m'a serré le cœur toute la journée, et que la santé et l'état moral de ce pauvre ami me préoccupe horriblement maintenant --- Les épreuves de mes mélodies n'arrivent toujours pas ; je ne sais ce que cela veut dire --- J'ai déjà eu avec Mrs Beudin et Foussier deux énormes séances que nous faisons les plus longues possible afin d'arriver le plus tôt possible à une solution en oui ou en non sur le sujet qui nous occupe --- nous sommes en train de faire à nous trois un travail qui consiste à voir ce que notre scenario peut donner comme musique, scène par scène, afin de ne pas être enferré dans un impasse musical dont je n'ai pas la moindre envie de tâter. nous avons déjà fait ce travail pour les deux premiers actes, et il est assez satisfaisant comme résultat. ----- Nous modifions en outre complètement les caractères des personnages et le dénouement qui est maintenant tout autre : Don Luis se tue à la fin sur le corps d'Ozéma, et sa passion pour Ozéma au lieu d'être présentée comme une fantaisie ridicule et une amusette sans intérêt, est présentée comme un amour véritable et sérieux : -- j'ai aussi beaucoup modifié les effets dramatiques du 4me acte et j'ai fait un grand changement dans le cinquième : Ces deux idées ont semblé très bonnes à ces messieurs -- Je me préoccupe beaucoup de l'intérêt dramatique de mes deux derniers actes qui seront les actes décisifs pour l'importance et la valeur féerique du sujet --- --- Cependant je suis toujours tendu sur mon Ulysse, toujours difficile, toujours d'un pénible travail : -- je pense que de long-tems je n'écrirai pas de musique pour une tragédie -- Voici Ludovic Lalanne qui sonne à ma porte et qui vient nous demander à déjeuner : -- je lui dis que je vous écris, il veut que je le rappelle bien respectueusement et affectueusement à votre bon souvenir. --- Je suis allé hier soir entendre Robert le Diable : Gueymard, Levasseur, Aimès pour Raimbaud ; Poinsot, (Alice) : Laborde (Isabelle) : ç'a été 208 (verso) où nous allions ensemble : je redîne mercredi prochain ches les Zimmermann ; demain chez mes amis Desgaste : voilà mes campagnes dans ce monde : J'ai entendu deux fois de la musique chez Seghers : on y a exécuté Mercredi le chœur qu'on doit dire de demain en huit à la société des concerts, et qui a eu du succès (le vin des gaulois et la danse de l'épée.) on doit redire le de demain en trois semaines -- voilà les nouvelles musicales qui me concernent. Berlioz a éreinté la reprise de Guillaume Tell ; non pas l'ouvrage mais la manière dont on l'a interprété et monté. -- j'ai reçu ce matin une lettre de Chorley : il déménage ces jours ci et m'envoie sa nouvelle adresse : (13 Eaton Place : West.) Il est tout morose, tout ennuyé et spleeneux. Je lui ai écrit il y à cinq ou six jours. Berthe est venue me demander des leçons sur le chant du pâtre qu'elle veut absolument chanter à des personnes de ses amies : (son exécution est timide..... quoique incertaine.) --- Elle vient à 9 h. ½ ; mot raturé M'man me sonne ; j'ôte mon verrou et Berthe vient à mon piano : elle dine avec nous ; et puis ; .. je vais au spectacle --- voyons : ai-je encore des nouvelles à vous donner ? Dam !... je travaille à mon nouvel opera : j'inscris quelques motifs : j'en ai déjà trois ou quatre : -- je pense de loin à notre autre grande pièce que vous savez.... -- j'ai récrit le Lever 209 (verso) il ne faut pas trop me gronder si je vous ai écrit plusieurs fois si brièvement : j'ai eu deux ou trois semaines pendant lesquelles copies, répétitions, séances pour ma pièce, m'ont mis à ne savoir où donner de la tête : j'ai passé plusieurs même de mes soirs d'opéra dans le cabinet de Leroy à discuter, combiner, changer, démolir ; la pièce a changé absolument d'aspect plusieurs fois : j'ai dû faire par moi-même une partie notable de ce travail que moi seul je pouvais faire au point de vue musical, et que je ne regrette pas, puisque je possède bien mieux une pièce que j'ai refaite à un tel point que Leroy me disait : « C'est maintenant comme si vous l'aviez faite vous même » ---- ah çà, qu'est ce que j'entends dire ici ? que vous allez faire un voyage ? plusieurs personnes le disent : je m'efforce d'opposer à cette opinion l'ignorance complète où je suis d'un pareil projet, et je pense que c'est moi qui suis dans le vrai ---- Berlioz part Mercredi pour Weimar : il va entendre son opéra de Benvenuto exécuté sous la direction de Liszt. Il ira ensuite passer 4 mois à Londres où il va être à la tête d'une entreprise musicale de concerts fondés par Beale --- voici le dîner qui sonne : allons ; je vous quitte en vous embrassant tous trois comme je vous aime : vous savez que ça veut dire : gare à vos joues. M'man en fait autant. adieu -- je préparerai jour par jour ma prochaine lettre --- votre Charles ----
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für eine schöne Feier und die Karwoche; Befinden der Großherzogin; Ausrichten von Ostergrüßen und Nachrichten von einzelenen Schwestern (5)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für eine schöne Feier und die Karwoche; Befinden der Großherzogin; Ausrichten von Ostergrüßen und Nachrichten von einzelenen Schwestern
Item 5
Transcription: Linke Seite Ich hatte Mittwoch nochmals große Inventarbesprechungen mit Schwester Erika Schwoerer, dann war ich aber so müde, daß ich Bettruhe brauchte, gestern und heute. Morgen gehe ich nach Durlach über die 2 Feiertage, Dienstag erwarte ich dann den Schloßverwalter und Frl. Boeck, und Mittwoch möchte ich nach Herrenalb, wenn nichts dazwischenkommt, für 5 Tage. Ich denke, daß ich dann wieder frischer an die Arbeit kann. Gottlob sieht es ja jetzt ruhiger aus, abgesehen von einigen Orten, so kann man hoffen, daß unsere Kinder Rechte Seite rechtzeitig zurückkehren können. Hoffentlich kommen auch alle Neuen. Die Absage des Schweizerin, Frau von Albertini, die heute kam, hatte ich ja vorhergesehen. Unsere drei Kinder und Damen tragen mir untertänigste Ostergrüße und Wünsche für Eure Königliche Hoheit auf, und ich bin mit ehrerbietigem Handkuß, wie immer Eurer teuren Königlichen Hoheit in tiefster Ehrfurch ergebene dankbarste, treuste dienerin Emily Göler.
Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Notizen über eine Reise und das Stiftungsfest (3)
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Notizen über eine Reise und das Stiftungsfest
Item 2
Transcription: Linke Seite besser befolgen, indem ich bei meiner Gesundheit mehr an meine Lebensaufgabe denke, für die ich sie erhalten soll. So will ich denn nun auch ruhig und so lange hierbleiben, als es geht. Es werden fast 14 Tage sein. Zum Stiftungsfest muß ich wieder zurück sein, das heißt Tags zuvor, am 11ten. Das scheint mir eine sehr lange Zeit, die mir, so Gott will, viel frische Kraft geben wird, bin ich doch hier so nett und gut aufgehoben in der ehrwürdigen alten Linde, in der Eure Königliche Hoheit früher auch manchmal abgestiegen seien, was mir das Haus noch lieber macht. Die Verpflegung ist sehr gut und reichlicher, als ich sie an- Rechte Seite derswo finden könnte, die Luft entzückt mich und bringt erquickenden Schlaf. Täglich danke ich Gott für diese Zuflucht, danke auch täglich im Herzen meiner geliebten hohen Herrin für den mir so gnädig angebotenen Urlaub und wiederholt möchte ich untertänigst danken für jedes liebevoll besorgte Wort in dem gnädigen Brief, der mich tief innerlich beglückte, wenn auch die zu große Wertschätzung Eurer Königlichen Hoheit mich immer wieder demütigen muß! Mein Ideal meines Berufes ist so hoch, daß die Verwirklichung durch meine schwache Kraft weit, weit hinter ihm zurückbleibt.
Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt) (75)
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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 69
Transcription: item 69 63 Etwa am 10. September rückten wir ein Stück nach rechts in die Gegend von Prémontré,dem Stammkloster der Prämonstratenser,an das grosse jetzt zerstörte Barockgebäude er[r]innerten.Die Gegend war vollständig bewaldet,fast nur Buchen,mit den schönsten Buchen- kernen,dass man sich daran vergiften konnte.Darinnen kerzengerade Strassen,jetztm meist verfahren und mit tiefen Tankfallen versehen. An den Abhängen mit den meist schluchtartigenTälern steckten zahlreiche Höhlen mit teilweiser riesiger Belegfähigkeit,oft mit elektr.Licht aber meist schlechter Ventilation.Unsere Hoffnung auf Ruhetage erwies sich als irrig.Nach einigem Herumstehen in Reservestellungen rückten wir in die Siegfriedstellung etwa am 12.9.18,wo wir mit kleinen Verschiebungen einen Monat blieben. Die Stellung war nicht besonders fest ausgebaut,das war auch nicht so nötig,da bei dem unübersichtlichen Waldgelände doch keine grösseren Operationen möglich waren.Nur die bis ein Klm.vorge- schobenen Feldwachen hatten von dem etwa doppelt soweit entfern- ten Franzosen gelegentlich zu leiden.Jch wurde bald wieder als Komp.Führer abgelöst und widmete mich wieder meiner alten Tä- tigkeit: der Beaufsichtigung der Gasdecken,dem Vergasen der Mann- schaften(in der Stellung),ferner die Beaufsichtigung derArbeiten ,dazu ging ich immer viel in der Stellung herum.Selbstverstän- dlich war auch ein grosser Schreibkrieg damit verbunden,(Meldun- gen).Nach mehrfachem Wechsel nahm ich hier einen Burschen(Briel aus Hausen im Tal)einem älteren Briefboten.Einmal konnte ich einen Tag zurückgehen nach Crepy zum Tross.Jn Crepy erregte ich Verdacht ein Spion zu sein,was einigermassen unterhaltend war. Anfang Oktober mussten wir infolge des Vordringens der Franzosen bei Quentin aus unser fleissig bearbeiteten Stellung heraus,wir rückten mit Nachhut zuerst nach Brié bei Crepy,in der nächsten Nacht unter dem Schein der brennenden Baracken am Hang in die Ebene nach Crépy sur Seurs.Hier waren eben die Einwohner fortgebracht worden,da der Ort vorderste Linie würde,es sah dem- entsprechend drinn aus.Noch schlimmer war es im nächsten Quartier Sens.Hier war erst ein Teil der Bevölkerung abgezogen und der Rest konnte zusehen,wie deren Sachen von den Soldaten durchstö- bert wurden.Es war nämlich gerade die Zeit der Friedens-und Waf- fenstillstandsverhandlungen des Prinzen Max.Jn meiner Umgebung bei den Frontoffz.wurde die Regierungsbildung durch Prinz Max als Durchaus richtig angesehen.Selten und nur mehr oder weniger in der Etappe hörte man eine Stimme sich dahin aussprechend,die Regierung hätte nötigenfalls mit Gewalt,Zensur und Gesetzwidrig- keit jede oppositionelle Regung unterdrücken sollen.Vor allem interessierte uns die jetzige Lage:Kommen wir noch einmal ins Gefecht vor dem Waffenstillstand.Schneller als erwartet kam die Antwort.In Sens blieben wir nur einen Nachmittag,dann gings mit Autos über Fauceucy,Landifay dem Schlachtenlärm entgegen zur wohlbekannen Bertaignement Fe,wo bei den Manövern im Winter die "feindlichen Tanks"aufmarschiert waren und jetzt fing es für mich an,wie beim damaligen Exerzieren,damit,dass ich eine Be- reitschaftsstellung bei der Jonqeuse Fe aussuchen sollte.Am frühen Morgen schon war ich als Vorkommando in Mont d´Origny an der Oise.Jch kam bei völliger Ruhe die breite Landstrasse herein zum Schlosskeller und kaum war ich drin und hatte die ersten Fra- gen über die Ablösung und die Friedensverhandlungen beantwortet
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zu der neuen Einrichtung in Karlsruhe; Aufenthalt der Großherzogin auf der Insel Mainau (3)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zu der neuen Einrichtung in Karlsruhe; Aufenthalt der Großherzogin auf der Insel Mainau
Item 2
Transcription: Linke Seite gedankt für so zahllose Huldbeweise, die wir alle von unserer geliebten hohen Herrin erfahren, Emfunden haben wir sie alle tief und warm, und dadurch ist so Vieles nicht nur leichter geworden, sondern "weihvoller", möchte ich sagen! Eure Königliche Hoheit besitzen auch, wie der Dichter sagt, "der Liebe Zaubermacht, die selbst Gewitterwolken noch in Gold verwandelt". Und wie strahlt diese Liebe aus über Alle! Unermüdlich waren Eure Königl. Hoheit gewiß jetzt wieder darin, all den vielen Gästen auf der Mainau wohlzutun! Vielleicht hatten auch unsere alten Kinder Herma und Mechtild von Pappus das Glück, bei einem Besuch auf der Mainau Rechte Seite ihre hochverehrte Frau Großherzogin sehen zu dürfen? Immer wieder beglückt es mich zu erfahren, wie gut es Eurer Königlichen Hoheit gehe. Bei dem herrlichen Sonnenschein genießen Eure Königliche Hoheit gewiß alle die Schönheit recht ausgiebig. Meine liebenden Gedanken und Wünsche umgeben Eure teure Königliche Hoheit so viel! Zu berichte habe ich wenig mehr. Seit 3 Tagen bin ich nun hier, nachdem ich in Baden alles soe weit eingerichtet, daß ich beruhigt fort konnte. Vor Schulanfang ist dann noch die letzte Hand anzulegen. Es ist sehr hübsch geworden mit dem besseren Karlsruher Inventar. Der Garten, in dem mancherlei zu ordnen war, war unbeschreiblich schön
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Übersiedlung der Großherzogin auf die Insel Mainau; Berichte von Dienstzeitjubiläen und der Konfirmation der Kinder (6)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Übersiedlung der Großherzogin auf die Insel Mainau; Berichte von Dienstzeitjubiläen und der Konfirmation der Kinder
Item 6
Transcription: Gastfreunden und den prächtigen Jungen wird nicht leicht sein! Darf ich um die Gnade bitten, mich Ihrer Majestät zu Füßen legen zu dürfen? Gott behüte und beschütze Eure vielgeliebte, teure Königl. Hoheit allezeit, auch im allerfinstersten Tal! "Dennoch!" spreche ich mit Eurer Königl. Hoheit, und küsse die liebe, liebe Hand in tiefster Ehrfurcht und Liebe als Eurer teuren Königl. Hoheit dankbarste, untertänigste ergebene ergebene Emily Göler. [25,1]
[Letter from Ellen Goldenbergerg to Benito Pérez Galdós (August 18, 1902, Austria)] || [Carta de Ellen Goldenbergerg a Benito Pérez Galdós (18 de agosto de 1902, Austria)] (3)
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[Letter from Ellen Goldenbergerg to Benito Pérez Galdós (August 18, 1902, Austria)] || [Carta de Ellen Goldenbergerg a Benito Pérez Galdós (18 de agosto de 1902, Austria)]
Item 1
Transcription: El día 18 de Agosto 1902 Muy Señor mío y de toda mi consideración He traducido al alemán su delicioso cuento de Navidad " La mula y el buey" que he leído en el " Nuevo Mundo" y ahora vengo rogarle a Ud. de darme su preciosa autorisación para publicarlo en el número de Navidad de uno de nuestros grandes periodicos, tal vez la " Vene freire Presse" cuyo redacteur ya me pide repetidamente una de sus obras.
Karte zum Gedenken an den 23. Februar von Emilie Göler und anderen Schwestern (1)
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Karte zum Gedenken an den 23. Februar von Emilie Göler und anderen Schwestern
Item 1
Transcription: In tiefster Ehrfurcht und treuestem Gedenken des 23. Febr.! E. v. Göler. H. Badstübner Ch. Bühler. A. Plambeck. H. Duda.
Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Erinnerungen an Treffen mit der Großherzogin auf der Insel Mainau (6)
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Erinnerungen an Treffen mit der Großherzogin auf der Insel Mainau
Item 6
Transcription: standes ist, will ich die 2te kleine Reise unternehmen, also so gegen Ende dieses Oktobermonats. Alle im Hause tragen mir viel Liebes und untertänigste Grüße auf in größter Vorfreude auf ein bevorstehendes Wiedersehn mit Eurer Königlichen Hoheit. Denselben Gefühlen schließe ich mich an und küsse Eurer Königlichen Hoheit liebe, liebe Hand in tiefster Ehrfurcht und unaussprechlicher Dankbarkeit. Eurer Königlichen Hoheit untertänigste, treuste Dienerin Emily Göler. [16,1]
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zum 80. Geburtstag der Großherzogin (6)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zum 80. Geburtstag der Großherzogin
Item 4
Transcription: einen Tag, an dem Gott uns etwas geschenkt hat, das unendlichen Segen brachte, für tausende von Menschenleben, für ein ganzes Volk! Und nun ist es noch in diesem Jahr ein Lebensabschnitt, den nicht Viele erreichen, und nur ganz Wenige in solcher Frische wie Eure Königliche Hoheit. "Jauchzet dem Herrn", so wollten unsere Kinder singen, und in einem von Frl. Faißl verfaßten feierlichen Akt wollten wir Eurer Königlichen Hoheit in unserem Hause huldigen!
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Schwierige Situation und Sorge einiger Eltern um die Zukunft des Pensionats (6)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Schwierige Situation und Sorge einiger Eltern um die Zukunft des Pensionats
Item 6
Transcription: grenzte Zeitdauer. Wenn alles gut geht im Lande, werden wir ja unser liebes Haus auch wieder einmal für uns allein haben. Darf ich noch sagen, daß es sich handelt um 2 Schlafzimmer der Kinder, Frl. Badstübners Schlafzimmer, eine Kammer und den sogenannten "Rittersaal". Alles entbehrlich, bis wir einmal wieder das Haus bestzt hätten. Und nun küsse ich Eurer Königlichen Hoheit die liebe Hand in tiefster Ehrfurcht und unwandelbarer Treue und Dankbarkeit, mit innigsten Wünschen für die kommenden Tage. Eurer Königlichen Hoheit untertänigste Emily Göler. [29,1]
Dumitru Nistor prizonier de război în Japonia (160)
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Dumitru Nistor prizonier de război în Japonia
Item 7
Transcription: si desfatandusa in sunetul melodios al muziceë, erå de le era sete lua de bine câte un pâhârel de bere rece de pe gheata- eara de avea alta sete, incà so stämpärä avand de brateta- pe acea mai iubita. Karà en surmanul de mine de acestea de tote am fast inchis si párásit, am fort silit in loc de acesteade tote sa ma multâmese en sbierätele salbatéce ale Arabilor si a Chinezilor, ce audindule te infiora pânì la osì, accasta ira murica mea si a consoldatilor mei de pe vapor. "Ce sà faci rabdà si taci" ca din zicala, imi gândeam in mine, ce sa fac pote aça mio fost impartit de la ursita. Darà ori si cum, totusi rau mio mai Impartit, ca cœnd meau fort lumea mai dragà mau scos din- tre omeninosti si man bågat printre; Ariabi Negri. (harapi) singalezi, Indieni, Malaici, Chinezi, Japani, si Dzeu u mai stie câte feluri, fára sa priceapà omul de la ei vreux ouvant Domne ore ce tam gresit? de asa reu mai pedepsit, mà intreban de multe ori en sângur ca un smintit de minte, si cugetànd la noi acasà oftam greu si inadusit mai alles cùnd erain in post. singur, carâ neavánd cine sà ma mangaie priveam la valu- rile inspumegate si asa privind numai ce vedèm esind din ele cäte un peste sau alt animal de mare, tot Dzen u. trime- tea si pre acestca spre mangaierea mea, ca privindui pre ei sámi easá gândurile din cap. Daca as voii en sa scriu tote câte mi saudat de cap si am vådut in càlatorica mea atunci asi putea umplea treicartica accasta, dari eu nuvoiex
Mme Augustine Bulteau, Mme Jules Ricard, pseud. Jacque Vontade. . Papiers. I — JOURNAL ET NOTES DIVERSES. XIII-XIV Notes de lecture. Année 1879. (2)
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Mme Augustine Bulteau, Mme Jules Ricard, pseud. Jacque Vontade. . Papiers. I — JOURNAL ET NOTES DIVERSES. XIII-XIV Notes de lecture. Année 1879.
Item 4
Transcription: FR NOUV. ACQ. -*- 17402
Mitteilung an die Eltern über die Erhöhung der Pensionatsgebühren auf 3000 Mark jählich | da sonst eine Schulschließung drohe (2)
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Mitteilung an die Eltern über die Erhöhung der Pensionatsgebühren auf 3000 Mark jählich | da sonst eine Schulschließung drohe
Item 1
Transcription: Mitteilung an die Eltern. Im Hinblick auf die bevorstehenden Vermögensabgaben, die kommenden Steuern und die ständig sich erhöhenden Ausgaben für Lehrkräfte, erscheint der Vermögensverwaltung I.K.H. der Großherzogin Luise dei Fortführung des Pensionats unter den gegenwärtigen Bedingungen nicht durchführbar. Ehe jedoch die folgenschweren Entschließungen in dieser Richtung getroffen werden, woll noch ein Versuch gemacht werden, ob nicht diese segensreiche Schöpfung I.K.H. der Großherzogin Luise trotz der Ungunst der Verhälntisse weitergeführt werden kann. Es wäre dies denkbar, wenn die nötige Anzahl der Eltern bereit wäre, für ihre
Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Bericht üer die schwierige Situation und einen Besuch bei der Wohnungskommission (6)
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Bericht üer die schwierige Situation und einen Besuch bei der Wohnungskommission
Item 6
Transcription: Mit steten treuen Wünschen und Gedanken lege ich Eurer teuren Königlichen Hoheit mein ganzes Herz zu Füßen. In tiefster Ehrfurcht verharrend Eurer Königlichen Hoheit dankbarste ergebenste Dienerin Emily Göler. [28,1]
Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Glück darüber | dass die Großherzogin wohlauf ist; Gedanken aller Kinder und Schwestern sind bei der Großherzogin (6)
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Glück darüber | dass die Großherzogin wohlauf ist; Gedanken aller Kinder und Schwestern sind bei der Großherzogin
Item 6
Transcription: Wir sind ja ganz verwaist! Der Gedanke, daß Eure Königliche Hoheit uns auch jetzt nicht vergessen, ist tröstlich beglückend. Mögen Eure Königliche Hoheit es gut und warm genug haben u. ohne Schmerzen sein. Ich lege mich mit unseren Damen Eurer Königlichen Hoheit zu Füßen Eure Königliche Hoheit dem Schutze des treuen Gottes empfehlend. In unaussprechlicher Liebe und Dankbarkeit Eurer Königlichen Hoheit ehrfurchtsvoll ergeben Emily Göler. [7,1]
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