FRBNBU-150 Histoire de famille pendant la Grande Guerre
01 - Médaillon du soldat Maxime Henri Martin et celle de son épouse Valentine Guion ;
02 - Cadre médaillon de soldat ;
03 - Plaque d'identification de Paul Chantreux ;
04 - Photo et cartes patriotiques ;
05 - Douille d'obus ;
06 - Photo de Maxime Henri Martin et Valentine Guion aux environ de leur mariage ;
07 - Photo de Maxime Henri Martin et Valentine Guion à la mobilisation ;
08 - Henri Guion en partance pour Salonique le 12 novembre 1915 ;
09 - Félix Guion au 9ème Dragon ;
10 - Gaston Henry en militaire ;
11 - Virginie (dite Madeleine) en infirmière ;
12 - Des soldats belssés dans un poste infirmier dont un en uniforme colonial.
13 - Poème En passant dédié à Germaine Lamorlière.
Maxime Henri Martin, grand-père paternel de Florence Séchaud (contributrice), né à Saint-Denis à l'automne 1883 de parents d'origine italienne, de la classe 1903, se marie avec Valentine Guion le 6 juin 1914 juste avant la guerre et perd son père à l'été 1914 juste avant la mobilisation. Il est mobilisé à l'automne au dépôt de munitions de Billancourt (Boulogne-Billancourt). Leur premier fils Maxime (junior) nait le 2 février 1918 et Maurice (père de la contributrice) nait le 17 mai 1919. L'histoire vécue par Maxime Henri Martin pendant la guerre n'est pas vraiment connue, il est sans doute resté aux alentours de Paris et a survécu à la guerre. Il a rapporté des douilles d'obus dont une allemande et la correspondance échangée avec sa femme.
Henri Guion, grand-oncle paternel de Florence Séchaud (contributrice), est parti en Serbie en novembre 1915, comme l'indique une carte postale.
Félix Guion, autre grand-oncle paternel de Florence Séchaud a été mobilisé dans le 9ème Dragon. Une carte postale postale en témoigne.
Georges Henry, grand-oncle maternel de Florence Séchaud, né à Melun en Seine-et-Marne le 18 juillet 1886 (d'une famille de 11 enfants), de la classe 1906, est mobilisé dès août 1914, incorporé au 156ème RI, matricule 018602-354 et est tué à l'ennemi dès le début de la guerre le 25 août 1914 à Drouville en Meurthe-et-Moselle. Son médaillon est transmis par la famille.
Gaston Henry, un autre grand-oncle maternel de Florence Séchaud, né à Melun en Seine-et-Marne le 14 mai 1882, de la classe 1902, matricule 282, a été blessé pendant la guerre mais a survécu à celle-ci.
Virginie Henry (prénommée couramment Madeleine), grand-mère de Florence Séchaud, née le 9 octobre 1895 (benjamine de la famille), marquée par le décès de son frère Georges et par la blessure de son frère Gaston, devient infirmière à Montdidier dans la Somme pour soigner les blessés. Elle rencontre le soldat André Lamorlière (né le 27 février 1896) pendant cette période, c'est le coup de foudre et ils se marient en 1920 à Melun juste après la démobilisation et s'installent quelques années à Montididier. Heureux dénouement !
Paul Chantreux, qui deviendra le beau-frère d'André Lamorlière, né le 6 mars 1899, de la classe 1919, a pu transmettre sa plaque de militaire à sa famille. Cette plaque est intéressante sur le plan pédagogique car elle est le témoin de la manière dont on pouvait identifier des soldats sur le champ de bataille après une blessure par exemple. Germaine Lamorlière avait, quant à elle, reçu un poème romantique En passant d'un soldat épris le 24 décembre 1917. L'histoire ne dit pas s'il s'agissait de Paul Chantreux, 1917 était sans doute un peu tôt !
Medal
- Médaillon face et pile
Remembrance
01 - Médaillon du soldat Maxime Henri Martin avec sa photo et celle de son épouse Valentine Guion
02 - Cadre médaillon de Georges Henry
03 - Plaque d'identification de Paul Chantreux
Paul Chantreux
49.0824319,5.282399700000042
Propaganda
Guerre mondiale (1914-1918) -- Propagande
Guerre mondiale (1914-1918) -- France
Postcard
04 - Photo et cartes patriotiques
Trench Life
05 - Douille d'obus
Memorabilia
Guerre mondiale (1914-1918) -- Art et guerre
CREATOR
Florence Séchaud
DATE
1914 - 1920
LANGUAGE
fra
ITEMS
0
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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- Un carnet de notes manuscrites d'aout 1914 - Une carte postale donnée suite à une souscription pour un monument à la mémoire des prisonniers morts au camp de Grafenwôhr - Une carte postale envoyée par la mère du soldat Thirion prisonnier en Allemagne - Un dessin d'un juif polonais réalisé à Vilnius sur du papier toilette dans un camp de prisonniers || La famille de Mme Thirion habitait en Lorraine. Une partie de sa famille (maternelle) était donc allemande depuis 1870 et l'autre partie de sa famille (paternelle) était française alors qu'elles habitent à quelques kilomètres de distance. Le père de Mme Thirion, Emile Thirion, a fait son service militaire en 1910 et a donc été mobilisé en août 1914 en tant que caporal d'infanterie. Il tient un journal de bord en août 1914, jusqu'au 25 août 1914, jour où il est blessé dans la forêt de Pierrepont au bras car la balle qui l'a touché a été détournée par une médaille religieuse. Fait prisonnier fin août 1914, il est conduit au camp de Kassel puis en mai 1916 à Vilnius où il doit effectuer des travaux forcés. Mathématicien et physicien de profession, il obtient de devenir géomètre pour un tracé de route et réussit à s'échapper. Repris, il est tenu prisonnier à Graffenworth en Bavière à partir de mars 1917. Il est transféré dans un camp à Bayreuth de mai 1918 à janvier 1919. De retour en France à Châlons le 26 février 1919, il est libéré de ses obligations militaires en juillet 1919 à Bar le Duc. Le père de Mme Thirion a donc été prisonnier français en Allemagne, son grand père maternel de nationalité allemande (mais lorrain)a été tué par les français et son grand oncle de nationalité allemande s'est échappé du front de Flandre mais est arrêté par les soldats britanniques pour suspicion d'espionnage au service des Allemands.
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