FRAD018_0041 Maurice BRETON | un soldat normand mort du typhus
Lettre de Maurice Breton à ses parents.
CREATOR
Thérèse PICHAT
DATE
1916 - 1919
LANGUAGE
fra
ITEMS
3
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRAM - Colomban Pasco | un Breton mort pour la France à 21 ans
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Colomban Pasco est né le 4 janvier 1894 à Moréac dans le Morbihan. Il est le frère de Marcel Pasco. Il intègrera le 91ème régiment d'infanterie (12e compagnie) avec le grade de 2e classe. Il meurt le 27 février 1915, âgé de 21 ans.
Un breton dans la guerre
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Ce que mon grand-père Prosper (né en 1893 en Ille et Vilaine) n'avait sans doute pas prévu cette année là, c'est que son service militaire, commencé au camp de Coëtquidan dans le Morbihan, se poursuivrait par plusieurs années au coeur de la grande guerre. Il reviendra, blessé au pied, via le Danemark, par bateau (la Sierra Ventana). Il faut dire que, par chance, il sera fait prisonnier dès avril 1915 et passera presque toute sa guerre dans un camp de prisonniers: Celui de Whan, puis Parchim, Bergedorff près d'Hambourg, et enfin le camp disciplinaire d'Hanoversand. Plombier zingueur de son état, il n'en était pas moins sensible à l'art, notamment à la musique et aux arts plastiques. Il ramena quelques aquarelles et des instruments de musique (mandolines) fabriquées sur place (avec des os de mouton et des lames de cageot) avec l'aide de prisonniers russes, mais aussi une certaine connaissance de la langue allemande qu'il avait eu largement le temps d'apprendre. Il appartenait au 2ème régiment d'infanterie-1ère compagnie. || -Aquarelles de camps de prisonniers. -Photographies/Cartes postales -portraits- prises dans les camps de prisonniers. -Livret (extrait) de propagande sur les camps de prisonniers( 112 pages(?)-textes et nombreuses photos). -Texte manuscrit humoristique sur la loi martiale dans les camps.
FRAM - La mort de l'aviateur Georges Breton
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Mme Meslin nous a confié un lot de documents concernant son grand-père, l’aviateur-mitrailleur Georges Breton, fils d’instituteurs de Saint-Cyr-la-Campagne (Eure), avec qui il entretient une abondante correspondance de 1915 à 1917. En mars 1916, il sort victorieux, avec le caporal de Gaillard, pilote de l'avion, d’un combat aérien particulièrement difficile. Mais le 10 août 1917, il est grièvement blessé à la jambe lors d’une attaque qui l’oppose à quatre avions allemands. Il meurt à l’infirmerie quelques heures plus tard. Le 15 août, les parents de Georges Breton sont informés par le commandant de son escadrille que leur fils repose désormais «en brave, ayant fait son devoir jusqu’au sacrifice de sa vie ». Pour la perte de leur fils, M. et Mme Breton reçoivent de la Caisse des Victimes du Devoir la somme de 300 francs. || Nombreuses lettres, page du journal Le Pèlerin, une carte postale, deux photographies.


