Antonin rencontre un pays qui lui dit qu'il a du courrier qui l'attend
Il s'agit d'une lettre où mon arrière grand-oncle indique dans un 1er temps qu'il n'a encore rien reçu de ses parents. Puis qu'il rencontre un pays qui lui indique qu'il doit en avoir en attente. Après il confirme et je pense qu'il est ému car son écriture change. Il écrit aussi qu'il apprend que le cheval de la maison a pu être gardé sur la ferme et c'est mieux ainsi, car on ne le leur aurait pas rendu.
CREATOR
RESSEGUIER Jean
DATE
1914-08-12
LANGUAGE
fra
ITEMS
2
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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Un soldat qui a fait toute la guerre
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Un soldat a tenu un carnet de bord personnel et noté tous ses déplacements pendant la guerre de 14-18. Ce carnet a été conservé après la démobilisation du soldat et s'est transmis dans la famille. Le carnet a été apporté par une institutrice, l'arrière-petite-fille du soldat, pour recensement dans Europeana. || Carnet de bord portant mention manuscrite des déplacements du soldat dans toute la France. Ce carnet de comporte pas de commentaires personnels, seulement le relevé complet des déplacements.
38 - Un soldat allemand qui échappe au front grâce à la famille belge qui l'héberge
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A - carte postale colorée portant le cachet de la poste du 31 janvier 1916. Caricature montrant le keizer (?) jouant aux cartes avec les belligérants. B - photographie d'un soldat allemand devant la maison de la famille belge (il est fort probable que ce soldat soit le destinataire de la carte postale) || Le destinataire de la carte postale est un soldat allemand du 123ème bataillon du Wurttenberg. Il a reçu la carte postale alors qu'il partageait le domicile d'une famille belge à Comines, dont la maison avait été réquisitionnée; les relations entre la famille hébergeante et le soldat sont bonnes. C'est l'oncle du déposant qui a transmis cette histoire. Un jour, en mars 1916, le soldat allemand fait part de ses angoisses à la famille belge; il doit monter au front le lendemain et craint pour sa vie. Le grand-père du contributeur, Emile Vanhée, solidaire, utilise alors un stratagème que des collègues à l'usine textile de Comines-France, où il a travaillé avant-guerre, collègues anciens combattants de la guerre de 1870, lui ont autrefois raconté. Le stratagème permettait d'échapper au front: il consistait à frapper le genou avec un marteau, à frotter la blessure à l'oignon et à boire trois grandes bières de Munich; le lendemain le genou avait considérablement gonflé et le soldat n'était plus en état de prendre part part aux combats, qui furent en effet meurtriers (bataille de Grosse Bastion, Hollebeke). Le soldat a plus tard changé de secteur et la famille d'accueil a été évacuée en mai 1917; la maison a été détruite plus tard pendant la guerre. La carte postale a été conservée dans le dictionnaire Larousse de la mère du contributeur.
FRAD008_13 Un sergent sauve son lieutenant | qui lui remet la légion d'honneur après-guerre
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Le sergent Marius Ancel, du 170e régiment d'infanterie, était né en 1896 à Golbey, dans les Vosges. Il travaillait comme giboyeur. C'était un soldat très courageux, comme en témoignent ses nombreuses citations et décorations. Le contributeur, son petit-fils, se souvient notamment qu'il sauva son lieutenant. Il lui raconta également qu'il tua « son premier Allemand » à la baïonnette. Il se mit à pleurer peu après car, ayant regardé dans ses papiers, il s'était aperçu que celui-ci était père de famille, et lui-même était orphelin. À sa retraite, il vint habiter chez sa fille à Revin (Ardennes). || Photocopie d'article de presse || || Marius ANCEL || Un ancien combattant remet la Légion d'honneur au sergent qui en 1916 lui sauva la vie


