FRBNBU-051 Pascal Thuillier très gravement blessé en septembre 1914
- Carnet récit de sa guerre avec photos pendant ses soins à Vichy et poème pour les infirmières avec poème de réponse des infirmières
- Photo des quatre frères partis à la guerre.
Grand-père de la contributrice Catherine Vanhaelewyn,Pascal Daniel Thuillier est né le 06 avril 1893.
De la classe 1913, il faisait partie du 131ème régiment d'infanterie parti de la caserne Coligny (Orléans) le 5 août 1914 à destination de Lerouville puis Saint-Mihiel dans la Meuse. Il débute sa guerre en Lorraine (Meuse et Meurthe-et-Moselle).
Début septembre 1914 il croise, vers Monfaucon et Epinonville (Meuse), son frère aîné Albert, soldat dans un autre régiment; ils se trouvent en même temps en forêt d'Argonne.
Pascal est blessé d'un éclat d'obus dans le dos et d'une balle en pleine tête le 7 septembre 1914 à Louppy-le-Château. Il est transporté en brouette à l'ambulance la plus proche située dans une école. Puis il est transporté en train vers Vichy où il arrive après trois jours de voyage. Il est soigné à Vichy et son frère, blessé au poumon, aussi.
Pascal est hospitalisé jusqu'au 16 novembre à Vichy.
Il est ensuite envoyé en convalescence au dépôt d'Orléans puis 45 jours dans sa famille. Il est en convalescence jusqu'au 15 avril 1915.
Sur décision de la commission de réforme, il est versé dans le service auxiliaire dans un dépôt de camp de prisonniers jusqu’à la libération.
Il a fait partie des gueules cassées.
Trois des quatre frères de la fratrie ont participé à la grande Guerre, peut-être même le quatrième mais ce n'est pas sûr car il a eu 20 ans en 1918.
CREATOR
Catherine Vanhaelewyn
DATE
1914-08 - 1919
LANGUAGE
fra
ITEMS
0
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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02- Photo de Pascal Thuillier et ses frères
1 Item
Quatre photographies collées sur une page représentant la quatre frères Thuiller trois étant partis à la guerre de 1914-1918. Pascal est le second en partant de la gauche. Né en 1893, il a 25 ans en 1918.
FRAD034-307_Louis NOUGARET | deux fois gravement blessé mais survivant
6 Items
Il s'agit de deux cahiers écrits par Louis Nougaret : cahiers de 230 pages, format 218 x 170, brochées et reliées par une couverture en carton toilé. -Le premier, ouvert lors de son incorporation au Régiment en 1912. Il est recouvert d'un protège cahier intitulé « cahier de distraction ». La première page du cahier s'appelle « Souvenir de mes deux années de service passées au 81ème Infanterie » en date du 6 novembre 1912. S'ensuivent 127 pages écrites et dessinées. Il s'agit essentiellement de gentilles et romantiques chansons d'amour parfois entrecoupées d’annotations diverses. On y trouve aussi un poème de quatre pages recopié et intitulé « L'abandonné » qui retrace un épisode émouvant de la bataille de Coulmiers en 1870. La page 128 s'intitule « Souvenir de la guerre de 1914 » et son journal de guerre commence à la page 129, le samedi 1er août 1914 avec la déclaration de la guerre pour se terminer à la page 231, au terme de la période du 5 octobre au 3 novembre 1914. Ce journal restitue au jour le jour des dates, des lieux, des faits, des champs de batailles, les régiments français impliqués mais aussi ses missions de fourrier. Ses écrits rapportent avec sobriété et simplicité les situations auxquelles il a été confronté : les anodines, les dramatiques et parfois les insoutenables. Louis Nougaret raconte sa blessure grave reçue le 30 août, et son combat lucide contre la mort, alors que les médecins militaires de Bayon n’avaient ni le temps ni les équipements pour soigner un blessé, à qui il ne restait que quelques heures à vivre (il reçoit même l'extrême-onction). A partir du 31 août, ses écrits laissent filtrer ses états d’âme face à sa mort, dans le train qui le ramène vers sa région natale. -Le second cahier est intitulé «SOUVENIR DE LA GUERRE Période du 29 décembre 1914 au …..(laissé en blanc)...1915». Il ne comporte que peu de pages : commencé le 29 décembre 1914, il s'arrête brutalement et sans explications le jeudi 21 janvier 1915. Autres documents numérisés : -photographies : deux photographies de groupe (le nom de Louis indique où se trouve Louis Nougaret), l'une pendant le service militaire en 1912 ; l'autre pendant la guerre, sur le chemin de la Champagne en 1915 ; et deux portraits -billet d'hôpital, certificat médical et divers documents suite à ses blessures -cartes postales adressées à ses parents et sa femme Marthe -carte à adresser à ses parents en cas de décès -citations et diplôme || Louis NOUGARET est le grand-père paternel de Claude Nougaret, le contributeur, qui a fourni de nombreuses indications sur son état-civil et son parcours militaire. Louis Julien Baptiste NOUGARET naît à Bédarieux (Hérault) le 26 septembre 1891 et décède le 25 octobre 1977 à Béziers (Hérault). Fils de Pierre Marc, plâtrier, né le 13 octobre 1864 à Bédarieux et décédé le 7 octobre 1928 à Bédarieux et de Cantaloup Florentine Julie Maria, domestique, née le 3 décembre 1868 à Péret - Montagnac et décédée le 23 janvier 1951 à Béziers. Louis Nougaret était comptable à la Compagnie du Midi. Il s'est marié le 25 février 1916 à Bédarieux, avec Marthe Rosa Blanc, sans profession, née le 2 septembre 1891 à Bédarieux et décédée le 31 juillet 1955 à Béziers. L'un des enfants de Louis Nougaret, Aimé Jules (le père de Claude Nougaret), né le 30 octobre 1918 à Béziers, décède le 14 décembre 1943 à Toulouse des suites d'une phtisie galopante (tuberculose pulmonaire) contractée en captivité au Stalag 1A. Au moment de la mobilisation, Louis Nougaret effectue son service militaire. Il est sergent fourrier au 81e RI de Montpellier. Il participe à la Première Guerre Mondiale entre le 2 août 1914 et le 5 mars 1915 : -Premier parcours en Lorraine dans le Lunévillois, dès la déclaration de guerre. Il est alors gravement blessé par balle à la poitrine le 30 août 1914, plaie perforante des deux poumons. Il est envoyé en soins intensifs à l'Hôpital de Montpellier, et après sa convalescence, retourne en caserne en novembre. -Deuxième parcours en Belgique, près de Ypres, il découvre les tranchées entre fin décembre et mi-février 1915. -Troisième parcours en Champagne, il participe aux assauts victorieux du 81ème RI à Beauséjour entre mi-février et le 5 mars 1915, date de sa seconde blessure par balle, plaie perforante au bras gauche. Il est soigné à l'Hôpital de Millau. Après sa convalescence il retourne en caserne jusqu'en octobre 1915. Après cette blessure, il n'est plus envoyé au front, mais classé dans le Service Auxiliaire par la Commission de Réforme en octobre 1915. Il est alors Sergent Major. Par la suite, il garde des séquelles de ses blessures, notamment des problèmes respiratoires qui l'empêchent de faire trop d'efforts. Louis Nougaret n'est pas homme à parler de la Première Guerre mondiale, il a quelques réticences à se raconter. Mais il laisse des écrits et des documents personnels bien conservés, dont il a parlé à sa famille. Le but de la participation de l'ensemble de la famille de Louis Nougaret à la Grande collecte : honorer la mémoire de tous ceux qui ont combattu et laissé sur les champs de batailles, au mieux leur jeunesse en lambeaux et au pire, leur vie ; faire son devoir de mémoire envers ces combattants ; veiller à les faire vivre en nous et dans nos familles ; assurer la transmission de ces souvenirs familiaux à la descendance. La famille a d'ailleurs effectué un pèlerinage sur les lieux où Louis Nougaret a fait la guerre, en suivant les indications très précises de son journal, et même retrouvé le lieu où il a été blessé en 1914. || || Autograph || Guerre mondiale (1914-1918) || Recruitment and Conscription || Guerre mondiale (1914-1918) -- Récits personnels || 01_Extrait du 1er cahier de Louis Nougaret || Chanson recopiée et illustrée lors de son incorporation au Régiment. || || Guerre mondiale (1914-1918) -- Caricatures et dessins humoristiques || Autograph || Guerre mondiale (1914-1918) || 02_Extrait du 2e cahier de Louis Nougaret || Trench Life || Dessin humoristique illustrant les écrits de Louis de Nougaret || || Autograph || Trench Life || Guerre mondiale (1914-1918) -- Caricatures et dessins humoristiques || 03_Extrait du 2e cahier de Louis Nougaret || Guerre mondiale (1914-1918) || Calendrier permettant de compter les jours passés à la guerre || || Transcription du journal écrit par Louis Nougaret pour la période du 1er août au 3 novembre 1914, réalisée par Claude, Annie et Stéphane Nougaret, en novembre 2013. || Guerre mondiale (1914-1918) || Guerre mondiale (1914-1918) -- Récits personnels || 04_Transcription du journal écrit par Louis Nougaret || Autograph || Guerre mondiale (1914-1918) -- Histoire des unités || Trench Life || || Guerre mondiale (1914-1918) || Guerre mondiale (1914-1918) -- Soins médicaux || 05_Certificat médical pour une blessure en 1914 || Medical || Letter || Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect sanitaire || || 06_Directives de Louis Nougaret au cas où il serait tué || Back || Guerre mondiale (1914-1918) -- Récits personnels || Guerre mondiale (1914-1918) || || 07_Photographie de Louis Nougaret avec un groupe de soldats || Photographie prise en février 1915. Louis Nougaret est en haut à gauche : son prénom est inscrit au-dessus de sa tête. || Photograph || Guerre mondiale (1914-1918) || Front
FRBNBU-113 Lucien Simonel blessé mais conservateur d'objets
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Cette histoire concerne le soldat Lucien Simonel (grand-père de la contributrice Martine Simonel) né en 1890, de la classe 1910, qui a été mobilisé dès le début de la guerre et qui a souffert toute sa vie des effets du gaz et d'éclats d'obus reçus dans la poitrine. Les jumelles, les briquets, ou encore photo transmis sont des souvenirs poignants de cette période sombre. || Photo de quatre militaires en uniforme, paire de jumelles avec étui, 2 briquets en cuivre confectionnés avec des cartouches, diplôme vierge souvenirs de la grande guerre, diplôme vierge de la médaille commémorative de la grande guerre.


