FRAD076_0083 | Constant Debrée et Louis Delafosse au front.
Louis Delafosse est domestique quand il commence la guerre en 1908. Il retourne au front en 1914 où il obtiendra le titre de Caporal. Il fait parti du 24ème régiment d'Infanterie. Il obtient la croix de guerre avec étoile de bronze avec une citation élogieuse d'un caporal courageux. Alphonse Pinchon intègre également l'armée mais sera déclaré mort pour la France le 16 septembre 1914 car il a disparu. Léon Debré est employé de commerce avant de rentré dans l'armée.
livret militaire, fascicule de mobilisation, certificat de libération, photographies.
CREATOR
Madame DEBREE Colette
DATE
/
LANGUAGE
fra
ITEMS
1
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRAD076_0083 | Constant Debrée et Louis Delafosse au front.
67 Items
Constant Debrée et Louis Delafosse au front. || livret militaire, fascicule de mobilisation, certificat de libération, photographies. || || Portrait de soldats en uniforme. Parmi eux, Constant Debrée (3ème en partant de la droite) || Photograph || || Photograph || Groupe de soldats || || Photograph || Groupe de soldats || || Photograph || Un groupe de soldats autour d'une table. Constant Debrée et le deuxième depuis la gauche || || Photograph || Groupe de poilus || || Portrait de Léon Debrée, emplyé de commerce résidant à Pont-Audemer, âgé de 38 ans lors de la mobilisation. || Photograph || || Photograph || Alphonse Pinchon travaillait à la Mégisserie de Pont-Audemer au tannage des peaux avant la guerre. Déclaré disparu le 16 septembre 1944. || || Home Front || Correspondance des familles Debrée et Constant || Remembrance || Correspondance || Postcard
Correspondance entre Maurice et Constant Debrée
1 Item
Recto, photographie d'un groupe de soldats appartenant au 9ème régiment tous assis devant une table garnie d'assiettes et de vins. Constant Debrée est le le deuxième en partant de la gauche.
Ambulancier à Gallipoli et au Front d'Orient
61 Items
Une quinzaine de lettres écrites par Louis Fontugne ont été choisies parmi la quarantaine en notre possession. Les huit premières lettres concernent les Dardanelles. Après l’évacuation de Gallipoli, les lettres viennent pour la plupart de Salonique. La dernière lettre a été écrite immédiatement après le torpillage du “Chateaurenault” sur lequel se trouvait Louis Fontugne. Une transcription dactilographiée a été ajoutée à la fin de la plupart des lettres. || Mon père, Louis Fontugne, est né en 1892. Selon sa vocation, il avait fait des études au séminaire et était entré au noviciat de la Société des Missionnaires d’Afrique (connus sous le nom de “Pères Blancs”) à Alger, puis envoyé au scolasticat des Pères Blancs à Carthage près de Tunis. Il a commencé son service militaire en 1913 comme infirmier à l’hôpital militaire de Tunis. Après la déclaration de guerre, il a été affecté à la section d’infirmiers militaires à Marseille, puis envoyé aux Dardanelles en 1915 où il est resté pendant toute la campagne. Il a ensuite été affecté à l’infirmerie militaire à Salonique et envoyé au front du Vardar puis maintenu à l’ambulance du Corps expéditionnaire d’Orient à Salonique jusqu’à sa démobilisation en 1919. C’est par un heureux hasard que, après la mort de mon père en 1978, nous avons découvert qu’il avait écrit de nombreuses lettres (presque 40 lettres) à son supérieur au scolasticat des Pères Blancs à Carthage. Mon frère et moi sommes allés à la maison mère des Pères Blancs à Rome et avons reçu l’autorisation de copier toutes les lettres. Nous sommes heureux de contribuer quelques unes de ces lettres à la collecte Europeana 1914-1918. L’une d’elles datée du 16 décembre 1917 raconte avec force détails le torpillage du “Châteaurenault” qui s’était produit deux jours avant. Mon père se trouvait sur ce bateau, de retour de permission vers Salonique.


