FRAM - Histoire de François-Joseph FILLION-NICOLLET

1 – Fascicule de mobilisation de François Joseph Fillion-Nicollet, 1914. 2 – Citations à l'ordre de l'armée du 68ème bataillon de chasseurs alpins remis à François Joseph Fillion-Nicollet, 5 septembre 1917. 3 – Photographie, sans date. François Joseph Fillion-Nicollet est au centre. 4 - Livret de traitement de la médaille militaire, premières pages, 6 octobre 1921.
François Joseph Fillion-Nicollet est né le 29 mai 1894 à Esserts-Blay. Il est le fils de Jean-Fraçois Fillion-Nicollet et de Marie Joséphine Bonvin. Il est cultivateur au moment de la mobilisation. Le contributeur est son petit-fils. François Joseph Fillion-Nicollet est incorporé au 28ème bataillon de chasseurs à pied et passé au 69ème régiment d'infanterie le 29 mars 1919. Il combat en Alsace où il est blessé à deux reprises le 22 juillet 1915 et le 9 janvier 1916. Son bataillon reçoit plusieurs citations à l'ordre de l'armée dont le 9 octobre 1916 et le 28 août 1917 pour lesquelles un diplôme est remis aux hommes. François Joseph Fillion-Nicollet est décoré de la médaille militaire. Démobilisé le 9 septembre 1919, il s'installe comme bûcheron et crée une entreprise de bûcheronnage à Saint-Paul-sur-Isère. Il se marie en 1925 avec Marcelline Rochaix et a deux enfants François (12/12/1926) et Ginette (22/08/1928). Il meurt le 14 octobre 1929, à Albertville. Sa veuve se remarie vers 1938 et le souvenir de François Joseph Fillion-Nicollet est occulté plusieurs années. Ginette, la mère du contributeur, et sa famille n'apprennent que tardivement l'existence de ce père et grand-père qu'ils n'ont pas connu. Quelques souvenirs ont été conservés dans la maison familiale construite par François Joseph vers 1927 : son fascicule de mobilisation, sa médaille militaire, son livret de traitement, un diplôme, une photographie. Le contributeur nous apprend également qu'une anecdote circulait dans les villages d'Esserts-Blay et Saint-Paul-sur-Isère : François Joseph aurait pris son arme à un officier allemand et l'aurait ramené à Esserts-Blay après la guerre. Durant la Seconde Guerre mondiale, sa veuve l'aurait donnée à un commandant de la résistance local, Marcel Calderini, lors de l'arrivée des Allemands en 1942.

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CREATOR

Joël BAL

DATE

1914-09-04 - 1929-10-14

LANGUAGE

fra

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0

INSTITUTION

Europeana 1914-1918

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METADATA

Source

UGC

Contributor

europeana19141918:agent/f1019417a9bd56cb3d03068f0a9a2f73

Date

1914-09-04
1929-10-14

Type

Story

Language

fra
Français

Country

Europe

DataProvider

Europeana 1914-1918

Provider

Europeana 1914-1918

DatasetName

2020601_Ag_ErsterWeltkrieg_EU

Begin

1914-09-04

End

1929-10-14

Language

mul

Agent

François Joseph FILLION-NICOLLET | europeana19141918:agent/7acb70a173c0a01059dd17c13179bfa9
Joël BAL | europeana19141918:agent/f1019417a9bd56cb3d03068f0a9a2f73

Created

2019-09-11T08:38:07.013Z
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2020-02-25T08:44:16.990Z
2013-12-20 09:06:22 UTC
2013-12-20 09:10:15 UTC

Provenance

INTERNET

Record ID

/2020601/https___1914_1918_europeana_eu_contributions_11393

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FRAM - Histoire de François Alexandre POMMAT

5 Items

1 – Livret individuel d'homme de troupe 2 – Portrait de François Pommat 3 – Carte d'ancien combattant de François Pommat 4 – Lettre d'Emma Gourdeau, fille de François Pommat || François Alexandre Pommat est né le 15 février 1892 à Queige (Savoie). Il est le fils de Jean Pommat et de Marie-Françoise Duc. Sa fiche matricule nous apprend qu'il est incorporé au 13ème bataillon de chasseurs à pied à Chambéry à compter du 9 octobre 1913. Durant le conflit, il est blessé en septembre 1914 à l'Hartmann (Hartmannswillerkopf)- plaie de la main, fracture - puis une seconde fois par un éclat d'obus le 9 mars 1915, toujours à l'Hartmann - plaie de la face, perte de la vision de l’œil gauche. Malgré son handicap, il est maintenu dans le service auxiliaire et passe au 32ème régiment d'artillerie de camp le 15 octobre 1915. Il est finalement réformé le 16 février 1916. Il sera décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre avec palme. Il se marie avec Louise Carret, native de Bonneval.Le couple a trois enfants : Marcelle, née en 1924, Emma Simone, née en 1926 et Fernand, né en 1931. Les deux contributrices sont Mme Davigon-Cattelin-Tellier, fille de Marcelle et Mme Emma Gourdeau, fille de François Pommat. La petite-fille de François Pommat nous rapporte que la famille vivait plaine d'Albertville, au lieu-dit les Petites charrières. François Pommat était le fermier du château Roche (aujourd'hui démoli). Il meurt le 15 février 1933 ; sa veuve doit alors travailler aux aciéries d'Ugine pour faire vivre sa famille. La fille de François Pommat a également souhaité rassembler quelques souvenirs dans une lettre. Si les souvenirs ne sont pas toujours précis, la lettre est ajoutée aux documents familiaux apportés par Mme Davignon-Cattelin car elle est un hommage d'Emma Pommat rendu à son père et aux soldats de la Grande Guerre.

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FRAM - Histoire de Jean-François PELLET

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1 - Livret individuel d'homme de troupe, Jean-François PELLET. || Jean-François Pellet est né le 9 février 1880 à Corsinges, canton de Genève. Il est le fils de Louis Marie Pellet, voiturier au château de Merlinge et de Marie Emilie Briffaud. Il est ouvrier métallurgiste de formation et réside à Aix-les-Bains au moment de la mobilisation. Marié à Eugénie Bugnard d'Aix-les-Bains, son fils Louis Joseph (1910-1972) est le père de la contributrice. Son livret individuel d'homme de troupe révèle qu'il effectue son service à compter du 16 novembre 1901 au 2ème régiment d'artillerie et est ouvrier en fer à partir du 21 juin 1902. Rappelé au moment de la mobilisation générale, il est incorporé au même régiment désormais nommé 2ème régiment d'artillerie de campagne à Grenoble. Il est détaché comme ouvrier militaire, plombier zingueur monteur, pour assurer la fabrication du matériel de guerre aux usines de Prémont par Saint-Michel-de-Maurienne. Victime d'un accident en juillet 1916 (fracture du pied droit), il est soigné à l'hôpital militaire d'Aix-les-Bains. Il conservera de sa blessure une déformation du pied droit et une gêne de la marche. Sa fiche matricule indique qu'il est passé au 97e régiment d'infanterie le 1er juillet 1917 et sera démobilisé le 27 février 1919. Il s'installe à Aix-les-Bains comme plombier-zingueur. La contributrice a connu ce grand-père, décédé en 1959 et se souvient qu'il portait une chaussure orthopédique, conséquence de son accident de 1916.

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FRAM - Histoire de Marius Joseph PALLONE

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Marius Joseph Pallone est né le 12 juin 1892 à Utelle (Alpes-Maritimes). Il est le fils d'Etienne Pallone et Jeanne Albertini. La contributrice, Nicole Martin est sa petite-fille. Né en 1892, il est mobilisé en 1914 (sursis d'office accordé car fils d'étrangers), il est alors électricien et fontainier. Il réside à Albertville Sa fiche matricule nous apprend qu'il est incorporé au 97ème régiment d'infanterie (RI) comme soldat de 2ème classe, passe au 140ème RI en février 1915, au 175èmeRI en juin 1915 puis 157ème RI comme sergent, en avril 1916. A compter du 27 février 1915, il est aux Dardanelles et est blessé à Seddul Bahr le 5 juin 1915. Toujours en Orient, il est blessé une nouvelle fois et évacué le 19 mars 1917 (plaie de la région supérieure de la poitrine et du poignet). Il est réformé. Il sera décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire. Après la guerre, il sera maître fontainier à la ville d'Albertville et métayer de la ferme Aubry. Il habitera rue du Vieux Pont à Albertville avec sa femme, Marie Julie Tellier, épousée en 1929 et leurs trois enfants. La contributrice se rappelle que Marius Pallone évoquait peu la guerre avec sa famille. Il décède en 1970. || 1 - Livret individuel d'homme de troupe de Marius Joseph Pallone, extraits. 2 - Photo carte, portrait de Marius Joseph Pallone, sans date. 3 - Photo carte, portrait de groupe, sans date. 4 - Photo carte, photographie prise dans un hôpital militaire, sans date. 5 - Souvenir 1914-1918, briquet en forme de livre en laiton et cuivre gravé.

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