FRAM - Histoire de Jean-François PELLET
1 - Livret individuel d'homme de troupe, Jean-François PELLET.
Jean-François Pellet est né le 9 février 1880 à Corsinges, canton de Genève. Il est le fils de Louis Marie Pellet, voiturier au château de Merlinge et de Marie Emilie Briffaud.
Il est ouvrier métallurgiste de formation et réside à Aix-les-Bains au moment de la mobilisation. Marié à Eugénie Bugnard d'Aix-les-Bains, son fils Louis Joseph (1910-1972) est le père de la contributrice.
Son livret individuel d'homme de troupe révèle qu'il effectue son service à compter du 16 novembre 1901 au 2ème régiment d'artillerie et est ouvrier en fer à partir du 21 juin 1902.
Rappelé au moment de la mobilisation générale, il est incorporé au même régiment désormais nommé 2ème régiment d'artillerie de campagne à Grenoble. Il est détaché comme ouvrier militaire, plombier zingueur monteur, pour assurer la fabrication du matériel de guerre aux usines de Prémont par Saint-Michel-de-Maurienne. Victime d'un accident en juillet 1916 (fracture du pied droit), il est soigné à l'hôpital militaire d'Aix-les-Bains. Il conservera de sa blessure une déformation du pied droit et une gêne de la marche.
Sa fiche matricule indique qu'il est passé au 97e régiment d'infanterie le 1er juillet 1917 et sera démobilisé le 27 février 1919.
Il s'installe à Aix-les-Bains comme plombier-zingueur.
La contributrice a connu ce grand-père, décédé en 1959 et se souvient qu'il portait une chaussure orthopédique, conséquence de son accident de 1916.
CREATOR
Michèle PELLET
DATE
1914-08-03 - 1919-02-27
LANGUAGE
fra
ITEMS
1
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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1 – Livret individuel d'homme de troupe 2 – Portrait de François Pommat 3 – Carte d'ancien combattant de François Pommat 4 – Lettre d'Emma Gourdeau, fille de François Pommat || François Alexandre Pommat est né le 15 février 1892 à Queige (Savoie). Il est le fils de Jean Pommat et de Marie-Françoise Duc. Sa fiche matricule nous apprend qu'il est incorporé au 13ème bataillon de chasseurs à pied à Chambéry à compter du 9 octobre 1913. Durant le conflit, il est blessé en septembre 1914 à l'Hartmann (Hartmannswillerkopf)- plaie de la main, fracture - puis une seconde fois par un éclat d'obus le 9 mars 1915, toujours à l'Hartmann - plaie de la face, perte de la vision de l’œil gauche. Malgré son handicap, il est maintenu dans le service auxiliaire et passe au 32ème régiment d'artillerie de camp le 15 octobre 1915. Il est finalement réformé le 16 février 1916. Il sera décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre avec palme. Il se marie avec Louise Carret, native de Bonneval.Le couple a trois enfants : Marcelle, née en 1924, Emma Simone, née en 1926 et Fernand, né en 1931. Les deux contributrices sont Mme Davigon-Cattelin-Tellier, fille de Marcelle et Mme Emma Gourdeau, fille de François Pommat. La petite-fille de François Pommat nous rapporte que la famille vivait plaine d'Albertville, au lieu-dit les Petites charrières. François Pommat était le fermier du château Roche (aujourd'hui démoli). Il meurt le 15 février 1933 ; sa veuve doit alors travailler aux aciéries d'Ugine pour faire vivre sa famille. La fille de François Pommat a également souhaité rassembler quelques souvenirs dans une lettre. Si les souvenirs ne sont pas toujours précis, la lettre est ajoutée aux documents familiaux apportés par Mme Davignon-Cattelin car elle est un hommage d'Emma Pommat rendu à son père et aux soldats de la Grande Guerre.
Livret individuel d'homme de troupe | Jean-François PELLET
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Livret individuel d'homme de troupe de Jean-François PELLET apporté par sa petite-fille, Michèle PELLET.
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Jean Trémon, le grand père paternel du contributeur, est né en 1891 à Montflanquin dans le Lot-et-Garonne. Mobilisé, il est incorporé au 20ème régiment d’infanterie avec le grade de sergent. Les combats qui eurent lieu à Ochamps, en Belgique, tournent au soir du 22 août 1914 à l’avantage des Allemands. Le 20ème régiment d’infanterie, qui marche en tête, perd 1 363 hommes. Jean Trémon est blessé et fait prisonnier. Il restera en captivité durant toute la guerre, jusqu’au 13 décembre 1918. || Cadre souvenir avec médailles (s.d.). || || Cadre souvenir avec médailles (s.d.). || Memorabilia


