FRAM - Histoire de Jean Rivollain | de Jacques Debray et Maurice Debray
Char capturé par l’armée britannique.
Hôpital de la Pitié/Jean Rovillain
Hôpital de la Pitié. Jean Rovillain (couché). 1916.
Photograph
CREATOR
Archives municipales Ivry-sur-Seine
DATE
/
LANGUAGE
und
ITEMS
95
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
Discover Similar Stories
FRAM - Histoire de Jean Trémon
1 Item
Jean Trémon, le grand père paternel du contributeur, est né en 1891 à Montflanquin dans le Lot-et-Garonne. Mobilisé, il est incorporé au 20ème régiment d’infanterie avec le grade de sergent. Les combats qui eurent lieu à Ochamps, en Belgique, tournent au soir du 22 août 1914 à l’avantage des Allemands. Le 20ème régiment d’infanterie, qui marche en tête, perd 1 363 hommes. Jean Trémon est blessé et fait prisonnier. Il restera en captivité durant toute la guerre, jusqu’au 13 décembre 1918. || Cadre souvenir avec médailles (s.d.). || || Cadre souvenir avec médailles (s.d.). || Memorabilia
FRAM - Histoire de Jean Adolphe et Zoé GUIGUET-DORON
1 Item
Jean Adolphe Guiguet-Doron est né le 2 mai 1879 à Hauteluce, il est le fils de Josephte Aimé Guiguet-Doron. Sa soeur Zoé Favre-Coutillet, née Guiguet-Doron, est la grand-mère de la contributrice. La photographie et les médailles de Jean Adolphe étaient accrochées dans la chambre de sa soeur. Le seul élément connu de la contributrice est le décès de ce grand-oncle, mort pour la France en 1915 ; son souvenir n'a jamais été évoqué devant elle. Sa fiche matricule permet de reconstituer son parcours : en 1899, il réside à Grenoble où il est ramoneur. Il est engagé volontaire à plusieurs reprises à partir de 1897 au 140ème régiment d'infanterie puis dans la légion étrangère. Il est rappelé au moment de la mobilisation générale et incorporé au 110ème régiment d'infanterie. Il décède le 5 avril 1915, tué à l'ennemi à Flirey (Meurthe-et-Moselle). Il reçoit à titre posthume la croix de guerre avec palme et la médaille militaire. Sa soeur Zoé conservera ses médailles avec son portrait et une lettre du soldat Lacroix datée du 27 novembre 1915 lui donnant la liste des effets trouvés sur le corps de son frère. La contributrice a retrouvé ces objets parmi les effets de son père. || 1 - Photographie et médailles de Jean Adolphe Guiguet-Doron (croix de guerre). 2 - Carte lettre du soldat Lacroix à Zoé Guiguet-Doron, le 27 novembre 1915.
FRAM - Histoire de Jean-François PELLET
1 Item
1 - Livret individuel d'homme de troupe, Jean-François PELLET. || Jean-François Pellet est né le 9 février 1880 à Corsinges, canton de Genève. Il est le fils de Louis Marie Pellet, voiturier au château de Merlinge et de Marie Emilie Briffaud. Il est ouvrier métallurgiste de formation et réside à Aix-les-Bains au moment de la mobilisation. Marié à Eugénie Bugnard d'Aix-les-Bains, son fils Louis Joseph (1910-1972) est le père de la contributrice. Son livret individuel d'homme de troupe révèle qu'il effectue son service à compter du 16 novembre 1901 au 2ème régiment d'artillerie et est ouvrier en fer à partir du 21 juin 1902. Rappelé au moment de la mobilisation générale, il est incorporé au même régiment désormais nommé 2ème régiment d'artillerie de campagne à Grenoble. Il est détaché comme ouvrier militaire, plombier zingueur monteur, pour assurer la fabrication du matériel de guerre aux usines de Prémont par Saint-Michel-de-Maurienne. Victime d'un accident en juillet 1916 (fracture du pied droit), il est soigné à l'hôpital militaire d'Aix-les-Bains. Il conservera de sa blessure une déformation du pied droit et une gêne de la marche. Sa fiche matricule indique qu'il est passé au 97e régiment d'infanterie le 1er juillet 1917 et sera démobilisé le 27 février 1919. Il s'installe à Aix-les-Bains comme plombier-zingueur. La contributrice a connu ce grand-père, décédé en 1959 et se souvient qu'il portait une chaussure orthopédique, conséquence de son accident de 1916.


