FRAN-PI-25-Le sergent Nicolas Albert Larivière | 4 ans sur le front
Plans de tranchées manuscrits
Sergent au 128e Régiment d'Infanterie. De nombreuses photographies, carnets et lettres conservés par sa famille nous renseignent sur son parcours de soldat. De la classe 1901, il est mobilisé comme beaucoup de ses camarades, le 4 août 1914. Caporal-tambour, il devient sergent en novembre 1914, adjudant en juin 1915 et adjudant-chef le mois suivant.
Fin août 1914, ils sont à Rouen où ils croisent les soldats Belges et Anglais qui reviennent des batailles de Namur et Charleroi. Albert Larivière indique qu'ils sont fatigués et ont subi de lourdes pertes. Son journal, bien écrit et remplie de détails nous informe sur les conditions de vie des soldats et leurs travaux. Le 9 octobre 1914; à 9h du matin, ils ont construit en deuxième ligne des gourbis : espèces de petites tranchées entourées de feuillages et destinées à nous protéger contre les Boches. Le 5 octobre 1915, il marque que les Boches nous bombardent d'obus asphyxiants, les yeux nous piquent et pleurent tout le temps. Le 6 octobre 1915, une balle lui perfore le poumon droit. Vers 1917-1918 il est fait prisonnier en Pologne au camps de Czersk jusqu'à la fin du conflit.
Après avoir été cité à nombreuses reprises pour sa bravoure en 1915, il reçoit la médaille militaire le 24 juillet 1915.
CREATOR
Geneviève Pinard
DATE
1914 - 1918
LANGUAGE
fra
ITEMS
1
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRAN-PI-25-Le sergent Nicolas Albert Larivière | 4 ans sur le front
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Sergent au 128e Régiment d'Infanterie. De nombreuses photographies, carnets et lettres conservés par sa famille nous renseignent sur son parcours de soldat. De la classe 1901, il est mobilisé comme beaucoup de ses camarades, le 4 août 1914. Caporal-tambour, il devient sergent en novembre 1914, adjudant en juin 1915 et adjudant-chef le mois suivant. Fin août 1914, ils sont à Rouen où ils croisent les soldats Belges et Anglais qui reviennent des batailles de Namur et Charleroi. Albert Larivière indique qu'ils sont fatigués et ont subi de lourdes pertes. Son journal, bien écrit et remplie de détails nous informe sur les conditions de vie des soldats et leurs travaux. Le 9 octobre 1914; à 9h du matin, ils ont construit en deuxième ligne des gourbis : espèces de petites tranchées entourées de feuillages et destinées à nous protéger contre les Boches. Le 5 octobre 1915, il marque que les Boches nous bombardent d'obus asphyxiants, les yeux nous piquent et pleurent tout le temps. Le 6 octobre 1915, une balle lui perfore le poumon droit. Vers 1917-1918 il est fait prisonnier en Pologne au camps de Czersk jusqu'à la fin du conflit. Après avoir été cité à nombreuses reprises pour sa bravoure en 1915, il reçoit la médaille militaire le 24 juillet 1915. || Album photos de famille et de soldat. Cahier manuscrit d'Albert Larivière entre 1914 et 1916. Plans de tranchées manuscrits Citations Notes manuscrites Photographie du soldat Correspondance (1914 ; 1918) || || Nicolas Albert Larivière || Home Front || Trench Life || Artillery || Plan de tranché || Français
FRAN-PI-25-Le brancardier Charles Leroux
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Charles Leroux est né le 2 décembre 1886 à Gagny dans l'ancienne Seine et Oise. Typographe à l'ouverture du conflit, il est engagé, sous la matricule 1222 de la classe 1906 au bureau de recrutement de Versailles, pour la défense aérienne du territoire à la gendarmerie d'Aulnay-sous-Bois. Son fascicule de mobilisation indique, qu'une fois sa mission terminée, il pourra rejoindre ses foyers. Il est blessé le 11 mars 1916 au genou gauche à cause de la chute d'un bloc de pierre qui suivit l'éclatement d'un obus. Ce fait fait l'objet d'un Certificat d'origine de blessure de guerre en présence de trois témoins : le caporal André Taupin, le caporal Joseph Mahieux et Henri Devanec soldat de 2ème classe. Il n'a pas été évacué vers l'arrière pour être soigné mais il est transporté à l'Hôpital militaire d'Ozanam à Lyon. Il devient brancardier par la suite. Le médecin préconise un mois de convalescence. Il est blessé une seconde fois le 21 mai 1916 en cherchant à établir la liaison entre le commandement et le médecin selon sa citation à l'ordre du Régiment la semaine suivante. || -Fascicule de mobilisation -Certificat d'origine de blessure de guerre -Certificat de visite -Citation à l'ordre du Régiment du 12 août 1916 (en deux exemplaires) || || Billet d'Hôpital pour Charles Leroux || Lyon || Charles Leroux
FRAN-PI-1 Le caporal Antoine
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-Livret militaire d'Émile Antoine -Lettres de Fanny Antoine à Émile Antoine -Lettres d'Émile Antoine -Cartes postales de propagande d'Auguste Mallet -Lettre d'un chef de bureau à Madame Antoine -Photographies d'Émile Antoine et de ses camarades || Le caporal Émile Antoine, né à Paris, le 20 avril 1887 exerce la profession d'emballeur avant que le conflit éclate. Nommé caporal du 169e Régiment d'Infanterie, il décède au front à la suite de blessures le 27 octobre 1914 aux Islettes dans la Meuse. Il s'est marié avec Fanny Mallet en 1901. Comme de nombreux époux partit au combat, il écrit à sa chère petite femme depuis Montargis. Il est très heureux de recevoir des lettres de ses filles et est persuadé d'en venir à bout rapidement et lui indique son départ vers Toul.


