FRBNBU-094 Journal de guerre d'Emmanuel Portret
Emmanuel Portret (grand-oncle du contributeur) fut incorporé dans le 3ème bis régiment de Zouaves en avril 1915 et rapidement nommé sergent. Il reçut la croix de guerre et la médaille militaire mais fut tué sur le chemin d'Epernay à Reims d'un éclat d'obus au front 5 mois avant la fin du conflit.
Journal dactylographié avec un arbre généalogique de la famille de Ferrières (entre 1860 et 1965).
Guerre mondiale (1914-1918)
Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect moral
Guerre mondiale (1914-1918) -- Littérature et guerre
Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect religieux
Guerre mondiale (1914-1918) -- Campagnes et batailles -- Front occidental
Guerre mondiale (1914-1918) -- Guerre de tranchées
Emmanuel Portret
Diary
Guerre mondiale (1914-1918) -- France
Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social
Guerre mondiale (1914-1918) -- Récits personnels
Extraits du journal de guerre d'Emmanuel Portret
Guerre mondiale (1914-1918) -- Campagnes et batailles
CREATOR
Fréderic Mage
DATE
1914-10-30 - 1917-08-06
LANGUAGE
fra
ITEMS
0
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRBNBU-052 Journal de guerre de Maurice WARTEL
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Le 09 octobre 1914, le préfet du Nord ordonne l'évacuation des hommes valides de 18 à 48 ans. Maurice Wartel (père de monsieur Christian Wartel, le contributeur), alors âgé de 19 ans, part vers Béthune puis Calais, Boulogne, Gravelines. Il arrive à Bourbourg le 10 novembre 1914. Le 05 novembre 1914, il est déclaré on pour le service armé ; il est incorporé au 94e régiment d'Infanterie, 30e compagnie (matricule 2806) à Bar-le-Duc. Le régiment est cantonné à Plélan-le-Grand (Ile et Vilaine). C'est de Plélan que Maurice part au front. Le train s'arrête à Soissons puis départ à pieds vers l'Argonne en 1ere ligne à 10 ou 12 mètres des tranchées allemandes. Fin avril 1915, alors que sa compagnie est en 2eme ligne en réserve, les soldats sont gazés. Le 94e régiment a obtenu à cette occasion la Médaille Militaire. Ils ont en face d'eux une armée d'élite, celle du Kromprinz (fils de Guillaume II). Les soldats subissent aussi le lancement de liquides enflammés. Le 15 octobre 1915,alors que les soldats français s'apprêtent à attaquer, les Allemands arrivent par derrière. Maurice Wartel est fait prisonnier et est emmené au camp de Hameln. Commence alors la vie de prisonnier : des civils allemands venaient chercher les prisonniers dont ils avaient besoin (ferme ou champs) et Maurice Wartel est d'abord embauché à la fabrication d'un ersatz de charbon (excréments mélangés à de la tourbe) puis à la fabrication de boudins et enfin au triage et à la distribution des colis. Au milieu de l'année 1916, il change de camp de prisonniers : il part d'abord en Pologne puis arrive à Seesen où il est bûcheron dans les forêts du Hartz . En octobre 1918, des mutins de la marine allemande arrivent dans le camp. C'est avec leur aide que Maurice Wartel, ainsi que son frère et un ami, s'évadent. Ils se dirigent d'abord en train vers la Hollande, puis commencent une longue marche dans la forêt et se retrouvent par miracle en Hollande. Ils sont emmenés dans un hospice pour être soignés et nourris. C'est dans cet hospice qu'ils apprennent la signature de l'armistice. Maurice, son frère et son ami partent en train jusqu'à Flessingues puis en bateau jusqu'à Dunkerque. A Dunkerque, il sont hébergés à la caserne du 110e RI et c'est au 43e RI à la Citadelle de Lille que Maurice Wartel est démobilisé le 24 août 1919. || - Journal manuscrit - Journal tapuscrit
FRBNBU-096 Journal de guerre de Pierre Rougier
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Pierre Rougier (grand-père de Christiane Serres, la contributrice) est né en 1896 à Saint Brice en Haute Vienne et est décédé le 21/11/1963 à Limoges. Le 05 septembre 1914, il est mobilisé au 133e régiment d'Infanterie à Belley dans l'Ain (matricule 8975). Le 18 juin 1915 il est blessé par deux grenades qui ont éclaté dans sa musette. Il est opéré le 24 juin à l'hôpital Saint Joseph d'Epinal. En décembre 1916 il part de Toulon pour Salonique. En mer, le bateau rencontre un sous-marin allemand sur lequel ils tirent. En 1917 Pierre Rougier est en Grèce où il passe par Corinthe et Athènes puis à Konitza (Albanie) qui est occupée par la France de 1916 à 1920. Le 13 janvier, il est à Senegovo (Serbie. Le 21 juin 1918, il embarque sur l'Odessa et arrive à Limoges le 30 juin. En 1919 il rejoint le 9eme bataillon du 154e régiment,il se rend à Vertus dans la Marne puis dans la Somme jusqu'au 2 juin. Le 2 août il est démobilisé, le 29 août il est rendu à la vie civile. || -Photographie -Journal de guerre
FRBNBU-095 Histoire du canonnier Henri Portret et de ses frères
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01 Objet insolite, briquet ? lampe ? 02 Canonnier Octave Henri Portret. Citation pour le 106ème RA lourde 03 2 dépêches sur le mouvement des Allemands, les 6-7 septembre 1914 04 Article de journal adressé à Henri Portret lors du Congrès de Versailles, 22 juin 1919 05 Carte de Versailles - Trianon Palace, adressée à Henri Portret lors du Congrès de Versailles, 22 juin 1919 06 Lettre à en-tête 'Lycée Buffon' transformé en hôpital temporaire, 26 janvier 1919 07 Alexandre Portret. Attestation de séjour à l'hôpital bénévole américain de Nice, 6 juillet 1918 08 Emmanuel Portret. Citation de morts pour la patrie. Commune de St Etienne 09 Octave Henri Portret. Télégramme à ses parents, le 13 août 1914 10 3 cartes postales humoristiques, 1915-1916 11 8 cartes 'Journée nationale du secours populaire', 1915 12 Carte de la mise au tombeau du soldat inconnu, 11 novembre 1920 13 7 cartes de bombardements, 1914-1918 14 reproductions photographiques de la vie des tranchées, 15 photos || Octave Henri Portret, souvent appelé Henri, est né le 21 janvier 1889. Il avait 25 ans lors de la mobilisation générale et se trouvait en Argentine.Il y était employé de banque à la succursale argentine de Buenos-Aires du 'Comptoir national d'escompte de Paris'. Il fut affecté comme canonnier au 5ème Régiment d'artillerie (RA) lourde de Valence. Il passa ensuite au 106ème RA qui reçut une citation en 1916. Henriette Portret, épouse Madinan, sa fille, a reçu de son père Henri quelques objets de l'artisanat des tranchées rapportés par Octave, ainsi qu'une collection de cartes postales assez significatives de l'époque.


