FRAD078-040 René Presle; deuil de la Nation et deuil d’une famille.
J’étais très contente qu’il y ait cette collecte, car je me suis dit que je suis la seule personne à l’heure actuelle qui pense encore à René Presle. Pour moi, la transmission est importante, ainsi que la conservation, mais l'essentiel est surtout que le souvenir reste, car sans cela, tout partirait sans laisser de trace. Pour René Presle, à part sur le monument aux morts de Saint Sauveur en Puysaie, et les documents que j'ai, il n'y a rien d'autre.
Ma grand- mère m'a transmis ce deuil, et je le ressens encore comme tel aujourd'hui. J'en ai parlé avec elle, mais cela restait très difficile, car elle avait perdu alors son seul frère, René Presle, le seul garçon de sa famille. Les renseignements que j'ai pu recueillir viennent surtout de ma mère .
Une petite photographie
Un certificat de médaille militaire posthume, décerné le 1er février 1921. dévoué et courageux, d’une belle attitude au feu, s’est conduit remarquablement en toutes circonstance. A trouvé une mort glorieuse, le 31 octobre 1916, dans l’accomplissement de son devoir à Verdun.
Croix de guerre avec étoile de bronze.
Cartes postales envoyées par René à ses parents et à sa soeur lors de son hospitalisation pour blessures de guerre (1915)
Lettre de condoléances de la part des employeurs de René (novembre 1916)
Lettre envoyée du front par René à ses parents et à sa soeur (janvier 1916)
René Presle
Remembrance
Photograph
Mon arrière grand- mère gardait cette petite photographie dans son missel. Tout à droite, on peut voir René.
Letter
Correspondance de René Presle
Mort pour la France
Official document
Auxerres
CONTRIBUTOR
LEPENANT
DATE
-
LANGUAGE
fra
ITEMS
10
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
Discover Similar Stories
FRAD018_032 Arthur MARQUETEAU | une famille en deuil
5 Items
Arthur MARQUETEAU, du 125e RI, est tué à l'ennemi au début du conflit, le 10 novembre 1914, à Saint-Julien (Belgique). Il laisse derrière lui sa femme Armande, et trois enfants. Le 10 mai 1919, la petite Lucie reçoit la promesse d'un prochain don fait par un ami américain, via l'association The Fatherless Children of France. || Photographie, certificat d'allocations, avis de don d'un ami Américain. || || Guerre mondiale (1914-1918) -- Belgique || Remembrance || Photograph || Guerre mondiale (1914-1918) -- France || Arthur MARQUETEAU || Guerre mondiale (1914-1918) || || Home Front || 46.22349200000001,-0.1429040000000441 || Front || Certificat d'admission aux allocations militaires (recto) || Guerre mondiale (1914-1918) -- Femmes || Melle || Women || Official document || Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social || || Back || Women || Home Front || Certificat d'admission aux allocations militaires (verso) || Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social || || Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social || Front || Home Front || Official document || Promesse de don de l'association The Fatherless Children of France (recto) || || Back || Home Front || Promesse de don de l'association The Fatherless Children of France (verso) || Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social
FRBNFM- 040 Histoire d'une famille lorraine frontalière pendant la Grande Guerre
1 Item
- Un carnet de notes manuscrites d'aout 1914 - Une carte postale donnée suite à une souscription pour un monument à la mémoire des prisonniers morts au camp de Grafenwôhr - Une carte postale envoyée par la mère du soldat Thirion prisonnier en Allemagne - Un dessin d'un juif polonais réalisé à Vilnius sur du papier toilette dans un camp de prisonniers || La famille de Mme Thirion habitait en Lorraine. Une partie de sa famille (maternelle) était donc allemande depuis 1870 et l'autre partie de sa famille (paternelle) était française alors qu'elles habitent à quelques kilomètres de distance. Le père de Mme Thirion, Emile Thirion, a fait son service militaire en 1910 et a donc été mobilisé en août 1914 en tant que caporal d'infanterie. Il tient un journal de bord en août 1914, jusqu'au 25 août 1914, jour où il est blessé dans la forêt de Pierrepont au bras car la balle qui l'a touché a été détournée par une médaille religieuse. Fait prisonnier fin août 1914, il est conduit au camp de Kassel puis en mai 1916 à Vilnius où il doit effectuer des travaux forcés. Mathématicien et physicien de profession, il obtient de devenir géomètre pour un tracé de route et réussit à s'échapper. Repris, il est tenu prisonnier à Graffenworth en Bavière à partir de mars 1917. Il est transféré dans un camp à Bayreuth de mai 1918 à janvier 1919. De retour en France à Châlons le 26 février 1919, il est libéré de ses obligations militaires en juillet 1919 à Bar le Duc. Le père de Mme Thirion a donc été prisonnier français en Allemagne, son grand père maternel de nationalité allemande (mais lorrain)a été tué par les français et son grand oncle de nationalité allemande s'est échappé du front de Flandre mais est arrêté par les soldats britanniques pour suspicion d'espionnage au service des Allemands.
Hommage de la Nation
1 Item
Document officiel: diplôme décerné par le président de la République. || Front


