FRAD73_035 Histoire de Jules Alphonse Hudry
Jules Alphonse Hudry est né à Saint-Martin de Belleville le 31/03/1894. Il fut incorporé en 1914 au 23e régiment d'infanterie, 5e compagnie.
Il était basé dans les Vosges et est mort le 24 juillet 1915 à Ban-de-Sapt.
- Photographie de Jules Alphonse Hudry.
- Lettre annonçant le décès de Jules Alphonse Hudry à sa famille (28/08/1915) (3 vues).
Photograph
Un soldat au front
Recruitment and Conscription
Remembrance
Photographie de Jules-Alphonse Hudry au front.
Letter
Annonce du décès de la personne
Correspondance envoyée à la famille de Jules-Alphonse Hudry annonçant son décès.
Annonce du décès de Jules ALphonse Hudry
Guerre mondiale (1914-1918)
Annonce le décès de Jules-Alphone Hudry
CREATOR
Gérard Hudry
DATE
1914 - 1915
LANGUAGE
fra
ITEMS
4
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
Discover Similar Stories
FRAD006_001J_0954 Histoire de Jules Ayoun
3 Items
Inauguration du monument de lamoricière à Koréa, 1914
FRAD017 - Histoire de Jules Chasseriaud
4 Items
Jules Chasseriaud est né le 11 décembre 1897 à Virollet (Charente-Maritime, France). Maréchal-ferrant de profession, il est incorporé le 8 août 1916 au 24e Régiment d'artillerie. Parti aux armées le 20 février 1917, il devient brigadier le 19 mars 1918.Il est mortellement blessé le 4 juin 1918 à La Chaussée Brunehaut (Aisne). Son corps a été ramené à Saint-André-de-Lidon et son nom figure sur le monument aux morts de cette commune. Pour l'histoire, il faut savoir que sa mère, Zélie, faisait partie du personnel bénévole de l'hôpital de Saint-André-de-Lidon où elle était cuisinière : en effet durant la Grande Guerre, les poilus qui survivaient à leurs blessures étaient acheminés vers des hôpitaux de campagne organisés par des bénévoles afin de se refaire une santé. Leur convalescence se déroulait ainsi loin du front en attendant d'y retourner s'ils étaient considérés comme guéris! La commune de Saint-André-de-Lidon avait ainsi organisé un hôpital de bénévoles dans l'un des bâtiments existants toujours dans le bourg. Jules Chasseriaud a reçu une médaille militaire à titre posthume par décret présidentiel du 11 mai 1920. On peut lire dans le Journal officiel du 7 octobre 1920 : Brigadier plein d'entrain et de dévouement, a fait preuve d'un courage au-dessus de tout éloge au cours des combats de juin 1918 sur l'Aisne. Mortellement blessé en ravitaillant sa batterie sous le feu de l'artillerie lourde. || || Guerre mondiale (1914-1918) -- France || Front || Photograph || Photographie de Jules Chasseriaud en pied || Jules Chasseriaud || || Photographie du 24e régiment d'artillerie auquel a appartenu Jules Chasseriaud. || Front || Guerre mondiale (1914-1918) -- France || Photograph || 24e régiment d'artillerie || || Les poilus en convalescence. || Photograph || Front || Photographie de soldats en convalescence dans un hôpital de campagne. || un hôpital de campagne. || || Photographie des bénévoles de l'hôpital de Saint-André-de-Lidon, où la mère de Jules Chasseriaud était cuisinière. || Painting || Front || Les bénévoles.
FRAD006_001J_1032 Histoire de Jules Dô
1 Item
Documents numérisés aux Archives départementales des Alpes-Maritimes (Archives privées, Grande Collecte) : 1. Journal tenu par Jules Dô relatant le trajet de sa compagnie et le plan des tranchées de Langemark (Flandres) en novembre 1914 et son emploi du temps dans les camps de prisonniers (Saxe) ; contient également des cartes géographiques (du 5 août 1914 au 6 juin 1916). Notes recopiées dans les années 1960 sur un cahier, les plans du front datent de 1914. 2. Journal tenu par Jules Dô, second cahier : du 11 mai au 5 octobre 1916, au camp de Biolowies ; du 5 octobre au 5 décembre 1916, au camp d’Altdamm (Poméranie), du 13 octobre au 24 novembre 1916, dans le domaine de Klein Benz,du 5 décembre 1916 au 3 janvier 1918, au camp d’Altengrabow, du 11 janvier au 1er juin 1917, sur un chantier de terrassement à Burg, du 10 juin au 1er juillet 1917, dans une ferme à Welen et du 1er juillet au 11 novembre 1918 : au camp d’Altengrabow. || Jules Dô est né le 1er avril 1887 à Rodez (Aveyron). Au moment de la mobilisation, le 5 août 1914, il réside à Rieupeyroux où il exerce comme instituteur. Il rejoint le 322e régiment d'infanterie 24e compagnie. Il intègre ensuite le 96e régiment d'infanterie. Après trois mois de front en Lorraine et dans l'Yser, il est fait prisonnier à Langemark, dans les Flandres en novembre 1914. Il séjourne dans les camps de prisonniers de Gardelegen (Saxe), Meserburg (Saxe) et en 1916, dans le camp de Biolowies tenu par les Russes (Pologne) et au camp d'Altengrabow jusqu'en novembre 1918. Il rentre en France au moment de l'Armistice, lorsque les sentinelles quittent leur poste. Son journal tenu depuis la date de sa mobilisation sur des petites notes prises au jour le jour malgré l'interdiction, se poursuit durant ses années de captivité et fournit nombre de détails sur son emploi du temps jusqu'au 11 novembre 1918.


