FRBNBU-006 Histoire de Pierre Drouot et sa prothèse de jambe
02 - Housse réalisée au petit-point de tapisserie pour la Jambe de bois de Pierre Brunet
Photo du 48ème Régiment d'Artillerie de Forteresse, Bataillon de Pierre Drouot. Prise dans les Vosges, au Col du Bonhomme, en mai 1918
Guerre mondiale (1914-1918) -- France
03 - Photo du Bataillon de Pierre Drouot - 8ème RA
Artillery
Remembrance
Pierre Drouot et son bataillon - Col du Bonhomme (Vosges)
Guerre mondiale (1914-1918)
Col du Bonhomme (Vosges)
Photograph
CREATOR
FLON Marion
DATE
1818 - 1914
LANGUAGE
fra
ITEMS
0
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRBNUS4-006 Histoire de Jules et Adolphe Fey
2 Items
Deux photographies - cartes postales, toutes deux prises à Belfort. || L'histoire porte sur l'arrière grand-père et l'arrière grand-oncle de Mlle Fey Charlotte: Jules (1892-1954) et Adolphe (1894-196?) Fey. Ils sont nés allemands, naturalisés français au début du XXe siècle (vers 1910). Ils ont été incorporés dans l'armée française, Jules en tant qu'infirmier (successivement dans la 7e section d'infirmiers, puis dans la 2e section d'infirmiers, 10e régiment d'infanterie et enfin 19e section d'infirmier). Adolphe a été quant à lui dans le 35e Régiment d'Infanterie, puis dans le 171e régiment d'infanterie, ensuite dans le 1er Régiment de zouaves puis le 3e et enfin le 4e. L'histoire porte également sur Jules Fey (1866-1944), père de Jules et d'Adolphe Fey. Il a été dans le 35e R.I, détaché comme infirmier à la Société alsacienne. L'histoire porte enfin sur Jacques, Julien, Marsot, dans le régiment général d'infanterie de Belfort.
FRAD087_013.Histoire de Pierre et René Bastier.
1 Item
Natif de Saint-Jean-Ligoure, Pierre Bastier est sabotier dans le civil. Formé entre 1905 et 1907 au 63e RI, il est rappelé à l'activité en août 1914 puis passera au 11ème puis au 214e RI. Avant de partir rejoindre son régiment d'affectation, il consigne sur quelques pages de son carnet de travail ses dispositions testamentaires (répartition de ses biens) s'il disparaissait au front et nous donne quelques indications sur son état d'esprit. Par la suite il parviendra à tenir une correspondance active et passive très soutenue durant la majeure partie du conflit jusqu'à son décès à Viel-Arcy (Aisne) le 27 mai 1918. Reconnu mort pour la France, il avait auparavant été déjà cité à l'ordre du 214 RI le 30 mars 1917 après avoir été blessé deux fois et a avoir obtenu la Croix de guerre. La particularité de cette correspondance tient à la fois à sa régularité et a son importance car ce sont près de 1070 correspondances envoyées ou reçues qui sont parvenues jusqu'à nous, livrant un témoignage d'une grande précision et d'une grande émotion. Écrites et reçues par Pierre Bastier entre le 1er/08/1914 et le 24 mai 1918 (dernière lettre envoyée avant son décès) ces lettres et cartes sont le plus souvent destinées à son père François, qui demeure à Saint-Hilaire-Bonneval, et à son frère René également soldat. La correspondance de Pierre est complétée par celle, beaucoup plus partielle, de son frère René. Ce dernier écrit de manière plus fréquente à son père après la mort de son frère Pierre et ce, jusqu'au 31 décembre 1918. Pierre a également pu tenir un carnet de tranchées couvrant une période allant du 25 février au 25 mai 1917. Ce carnet, outre ses impressions sur le front, sa vie de soldat ou ses activités en dehors des période de combats, fournit de précieuses indications sur le nom et l'activité de ses camarades de régiment et contient aussi quelques informations sur la vie à l'arrière, les parents et amis dont il a pu avoir des nouvelles indirectement par l'intermédiaire d'autres soldats haut-viennois rencontrés. Nous avons aussi les noms et coordonnées de ses correspondants les plus réguliers et savons, au fil de ce carnet tenu chronologiquement, quand et à qui il a pu écrire. || - Un carnet de travail de sabotier comportant quelques pages relatives à la mobilisation en août 1914 ; - Une vingtaine de correspondances prêtées sur un ensemble de près de 1070 correspondances conservées par le contributeur. Les lettres prêtées, dont une partie seulement est mise en ligne, ont été écrites et reçues par Pierre Bastier ou son frère entre le 1er/08/1914 et le 19 novembre 1918. - Un carnet de tranchées de Pierre Bastier couvrant la période 25 février-25 mai 1917 et comportant une cinquantaine de pages.
FRBNBU-096 Journal de guerre de Pierre Rougier
1 Item
Pierre Rougier (grand-père de Christiane Serres, la contributrice) est né en 1896 à Saint Brice en Haute Vienne et est décédé le 21/11/1963 à Limoges. Le 05 septembre 1914, il est mobilisé au 133e régiment d'Infanterie à Belley dans l'Ain (matricule 8975). Le 18 juin 1915 il est blessé par deux grenades qui ont éclaté dans sa musette. Il est opéré le 24 juin à l'hôpital Saint Joseph d'Epinal. En décembre 1916 il part de Toulon pour Salonique. En mer, le bateau rencontre un sous-marin allemand sur lequel ils tirent. En 1917 Pierre Rougier est en Grèce où il passe par Corinthe et Athènes puis à Konitza (Albanie) qui est occupée par la France de 1916 à 1920. Le 13 janvier, il est à Senegovo (Serbie. Le 21 juin 1918, il embarque sur l'Odessa et arrive à Limoges le 30 juin. En 1919 il rejoint le 9eme bataillon du 154e régiment,il se rend à Vertus dans la Marne puis dans la Somme jusqu'au 2 juin. Le 2 août il est démobilisé, le 29 août il est rendu à la vie civile. || -Photographie -Journal de guerre


