FRAD088-1NUM073 Paquis

Ce fonds est constitué d’objets familiaux servant au dessin technique : plumier, tire-ligne et rallonge de tire-ligne. Un coupe papier fabriqué avec une balle est également présent.

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CREATOR

P. H.

DATE

/

LANGUAGE

fra

ITEMS

1

INSTITUTION

Europeana 1914-1918

PROGRESS

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METADATA

Source

UGC

Contributor

europeana19141918:agent/9502b0a9f5bf3e54bd37550f3809dbf2

Type

Story

Language

fra
Français

Country

Europe

DataProvider

Europeana 1914-1918

Provider

Europeana 1914-1918

DatasetName

2020601_Ag_ErsterWeltkrieg_EU

Language

mul

Agent

P. H. | europeana19141918:agent/9502b0a9f5bf3e54bd37550f3809dbf2

Created

2019-09-11T08:08:49.292Z
2020-02-25T08:01:54.498Z
2014-11-07 13:28:20 UTC
2014-11-07 13:29:43 UTC

Provenance

FRAD088

Record ID

/2020601/https___1914_1918_europeana_eu_contributions_18190

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FRAD088-1NUM086 Cardot

1 Item

Pages de gloire puis Page de gloire, de science et d'actualités puis Pages de gloires, lectures illustrées, Imp. Charaire, Sceaux : 46 exemplaires. || Monsieur Roger Cardot était propriétaire des exemplaires du périodique Page de Gloire et de l’ouvrage Le Panorama de la Guerre de 1914 proposés à la numérisation.

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FRAD088-1NUM79 Auguste Grandadam

1 Item

Auguste-Henri Grandadam est né le 19 novembre 1892 à Senones (Vosges), d’Émile Grandadam, tisserand, et de Marie-Denise Barthélémy. Soldat au 1er bataillon de chasseurs à pied durant la guerre, il est blessé au bras gauche en novembre 1914. Il est soigné à l’hôpital de Vatan (Indre). Il correspond avec son oncle à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et n’écrit pas à ses parents qui sont restés à Senones, en zone occupée. Il reçoit une lettre de leur part en mai 1915 à laquelle il répondra le 7 mai 1915. Il disparait sur le champ de bataille de Notre-Dame de Lorette (Pas-de-Calais) le 11 mai 1915. L’intérêt de ce fonds réside dans la procédure qui suivit son décès. Il n’est pas déclaré mort pour la France mais déserteur en 1919 : la pension attribuée à ses parents ne leur est plus versée. Il faudra des années de procédures à la famille pour que le 4 novembre 1933, par jugement du tribunal de cassation de Paris, il soit prouvé qu’un usurpateur, Émile Anselme, originaire de Senones (Vosges), avait pris ses papiers et son identité depuis la fin de la guerre. Auguste-Henri Grandadam n’a obtenu le titre de mort pour la France qu’en 2012. || 1. Portrait d'Auguste Grandadam : photographie 1914. 2. Correspondance d’Auguste Grandadam à ses parents (7 mai 1915). 3. Dossier administratifs concernant l’usurpation de l’identité d’Auguste Grandadam : coupure de presse (XXe siècle).

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FRAD088-1NUM82 Fonds Henry

1 Item

Adèle-Stéphanie-Céline Étienne est née le 7 janvier 1851 à Laneuveville-aux-Bois (Meurthe-et-Moselle). Elle épouse François-Auguste Noël le 18 février 1873 à Fraimbois (Meurthe-et-Moselle). En août 1914, elle habite à Saint-Pierremont (Vosges) avec son époux, son fils, sa belle-fille et leurs cinq enfants. Au début du conflit, son fils est mobilisé et à l’approche des Allemands, son mari, sa belle-fille et ses trois petits-fils sont évacués vers Rambervillers (Vosges). Elle reste à Saint-Pierremont avec ses deux petites filles âgées de 4 et 2 ans. Elle assiste au pillage et à la destruction de sa maison et d’une grande partie de son village par les Allemands. Elle est évacuée, par les Allemands, vers Domptail où elle reste jusqu’à leur départ. En septembre 1914, elle regagne Saint-Pierremont. Elle décède le 8 décembre 1920. Marie-Denise-Jeanne Noël, fille de la précédente, est née le 4 février 1879, à Frambois, de François-Auguste Noël, cultivateur, et Adèle-Stéphanie-Céline Étienne. Elle épouse Paul Henry, féculier à Ménil-sur-Belvitte (Vosges), le 12 novembre 1901 à Saint-Pierremont. En août 1914, son époux, maire du village, étant mobilisé, elle reste à la féculerie avec ses beaux-parents, ses 6 enfants et enceinte du septième. Durant les combats, elle transforme sa maison en ambulance et accueille les blessés français. Elle choisit de rester lors de l’arrivée des Allemands. Les soldats français sont faits prisonniers et sont remplacés par des blessés allemands. La féculerie est détruite par les bombes comme beaucoup de bâtiments de la commune. Elle se retrouve veuve en 1917 avec huit enfants à charge. Elle décède le 25 décembre 1953. || 1. Ménil-sur-Belvitte. - L'église après le passage des Allemands : carte postale (1916).2. Saint-Pierremont et Domptail. - Bataille de la Mortagne, première page du récit d'Adèle Noël : cahier.3. Ménil-sur-Belvitte. - Bataille de la Mortagne, première page du récit de Denise Henry : cahier.

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