FRBMTO-006-001 Eloi Laffont. Carnet de campagne

Carnet de campagne manuscrit écrit à la plume et relié, non paginé 90 pages, format 30 cm x 20 cm. Il a été écrit à partir des notes prises sur le front. Il contient des photos d’Eloi Laffont, seul, ou avec son régiment de hussards, des cartes postales des villages et villes traversés

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CREATOR

Bibliothèque municipale de Toulouse
1

DATE

1914-08-01 - 1919-08-19

LANGUAGE

fra

ITEMS

100

INSTITUTION

Europeana 1914-1918

PROGRESS

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METADATA

Creator

europeana19141918:agent/c8145c88c76d1f07630f5879430ffea3

Source

Journal
UGC

Contributor

europeana19141918:agent/18c42ec42cd2e834b994cda16d69726b

Date

1914-08-01
1919-08-19

Type

Diary

Language

fra
Français

Country

Europe

DataProvider

Europeana 1914-1918

Provider

Europeana 1914-1918

DatasetName

2020601_Ag_ErsterWeltkrieg_EU

Begin

1914-08-01

End

1919-08-19

Language

mul

Agent

Bibliothèque municipale de Toulouse | 1 | europeana19141918:agent/18c42ec42cd2e834b994cda16d69726b
Eloi Laffont | europeana19141918:agent/c8145c88c76d1f07630f5879430ffea3

Medium

Paper

Created

2019-09-11T08:48:12.028Z
2020-02-25T08:53:41.550Z
2013-11-12 14:54:45 UTC

Record ID

/2020601/https___1914_1918_europeana_eu_contributions_8074_attachments_81086

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FRBMTO-006-002 Eloi Laffont. Carte

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Carte de France dessinée et coloriée, format 40 cm x 40 cm. Exemple, zone hachurée représentant les départements parcourus à cheval ou en chemin de fer pendant la durée du service militaire, de la guerre et après l’armistice, du 29 mars 1913 au 19 août 1919. La carte situe les différents fronts et elle est légendée.

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FRBMTO-006 Eloi Laffont : trompette à cheval

100 Items

1 - Carnet de campagne manuscrit écrit à la plume et relié, non paginé 90 pages, format 30 cm x 20 cm. Il a été écrit à partir des notes prises sur le front. Il contient des photos d’Eloi Laffont, seul, ou avec son régiment de hussards, des cartes postales des villages et villes traversés. 2 - Carte de France dessinée et coloriée, format 40 cm x 40 cm. Exemple, zone hachurée représentant les départements parcourus à cheval ou en chemin de fer pendant la durée du service militaire, de la guerre et après l’armistice, du 29 mars 1913 au 19 août 1919. La carte situe les différents fronts et elle est légendée. || Eloi Laffont est né le 1er décembre 1892 à Crastes (Gers) et domicilié à Puycasquier (Gers) où son père, charpentier, a une petite propriété de 23 ha, sa mère ne travaille pas : famille modeste. A 12 ans, il quitte l’école, pour aider son père à la propriété sans pouvoir passer son Certificat d’étude, regret de toute sa vie. Il effectue son service militaire, classe 1912, numéro matricule 2170, en tant qu'engagé volontaire pour trois ans à partir du 29 mars 1913, au 10e Régiment de Hussards, 2e Escadron Quartier Larrey à Tarbes. Le 17 novembre 1913, il devient élève trompette. Puis trompette en pied, le 20 mars 1914. Pendant la guerre, il devient trompette à cheval. Plusieurs juments sont tuées sous lui pendant les combats. Un jour, il vise un Allemand qui vient de lui tuer sa jument et il le voit tomber. L’a-t-il tué ? Il participe à toute la guerre de 1914 à 1918, sur tous les fronts, sans être blessé, en se déplaçant tantôt à cheval, tantôt en chemin de fer. Lors d'une campagne, une balle traverse son bidon et s'arrête sur le bouton de sa veste. A un autre moment, son oreille et sa joue sont éraflées par une balle. La vie dans les tranchées est très dure. Les soldats connaissent le froid, la boue, les rats. Ils se nourrissent d’herbes, de racines quand ils n’ont rien d’autre à manger. Après la guerre, Eloi Laffont en fait des cauchemars lui provoquant des angines de poitrine. A tous les repas de famille, il relate les évènements, ce qui contrarie son épouse. Eloi Laffont a eu un frère, Firmin, né en 1888 (?), tué au début de la guerre à Roclincourt (Arras) par un éclat d’obus. Le corps n’a pas été retrouvé. Après l’armistice, malheureux d’avoir perdu ce frère, il remonte sur le front où son frère est tombé. Il visite les ossuaires. Dans lequel est-il enterré ? Après sa démobilisation, il revient à la propriété pour l’exploiter (polyculture). Pour avoir un peu plus d’argent, il chasse les vipères dans le Gers et les envoie à l’institut Pasteur. Il se marie le 17 septembre 1921 avec Louise Martimpé, née le 17 août 1898 en Espagne, décédée le 23 avril 1994. Ils ont eu deux enfants : Suzanne Laffont, née le 7 juin 1924 (mère de la narratrice) et Jean Laffont, né le 17 novembre 1927, décédé le 17 septembre 1994. De 1945 à 1963, il devient maire de Puycasquier. Dans les années 60, il collabore régulièrement à la revue « Les Anciens combattants du Gers », mensuel, en écrivant des articles sur la guerre. En 1970, pendant une quinzaine de jours, il revient une nouvelle fois sur le front qu’il parcourt avec sa famille : sa fille, son gendre et son petit-fils. Il reconnaît certains endroits. Il traverse une zone de bataille et reconnaît du fil de fer barbelé, fiché dans la terre. Il en emporte un morceau en souvenir. Sa petite-fille le détient comme une relique. Il s’arrête, entre autre, à Etroeungt (Nord) où il rencontre le maire, Monsieur Fauconnier qui organise une cérémonie en son honneur et lui fait lire les noms des soldats sur le monument aux morts. Après ce périple, il dit à sa famille : « Je suis content, je suis retourné sur le front, maintenant je peux mourir ». Il décède le 10 mai 1971. Il a raconté à sa petite-fille, par bribes son vécu dans les tranchées. Celle-ci l’a souvent vu remplir son carnet et l’interroge : « Grand-père, que fais-tu ? » « Je raconte la guerre ! ». Les campagnes auxquelles il a participé sont énumérées au début de ce carnet. Il est accompagné d'une carte. Il a été transmis à sa fille, puis à sa petite-fille. Sa petite-fille, Monique Petit, qui raconte cette histoire, retranscrite, a été institutrice en Bourgogne où elle avait suivi son mari.

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FRBMTO-03-001 Carnet de route de Paul Méric

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Carnet de route intitué Ma route ... années de guerre, 1917-1918. Commence à Montauban le 27/11/1916. Première ligne : On part... vers où?

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