FRAM - Charles MOREAU

Pol Morea, jumeau de charles 19e chasseur à pied

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CREATOR

Mme Christine DANEAU

DATE

1815 - 1917

LANGUAGE

fra

ITEMS

6

INSTITUTION

Europeana 1914-1918

PROGRESS

START DATE
TRANSCRIBERS
CHARACTERS
LOCATIONS
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METADATA

Source

UGC

Contributor

europeana19141918:agent/31f01885a118814b01b7400cf814a78b

Date

1815
1917

Type

Story

Language

fra
Français

Country

Europe

DataProvider

Europeana 1914-1918

Provider

Europeana 1914-1918

Year

1917
1815

DatasetName

2020601_Ag_ErsterWeltkrieg_EU

Begin

1815

End

1917

Language

mul

Agent

Mme Christine DANEAU | europeana19141918:agent/31f01885a118814b01b7400cf814a78b
Charles MOREAU | europeana19141918:agent/6b4249932d2f4667047dcbcffe4e5acc

Created

2019-09-11T08:34:25.489Z
2020-02-25T08:38:04.798Z
2013-12-17 15:45:42 UTC
2013-12-17 15:49:49 UTC
2013-12-17 15:51:18 UTC
2013-12-17 15:51:56 UTC
2013-12-17 15:53:08 UTC
2013-12-17 15:53:42 UTC
2013-12-17 15:54:35 UTC

Provenance

INTERNET

Record ID

/2020601/https___1914_1918_europeana_eu_contributions_11287

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FRAD022 - Charles MOREAU

40 Items

Charles Marie MOREAU est né le 4 novembre 1886 à Trévazec dans les Côtes-d'Armor. Il a vécu à Coastarcon (Côtes-d'Armor) où il a exercé la profession de cultivateur. Sur le champ de bataille il occupait le poste de téléphoniste et a notamment combattu du 11 mars au 4 mai 1916 et du 18 au 28 août 1917 à Verdun. Il était le grand oncle paternel de la contributrice. || Documents administratifs : fascicule de mobilisation, citation, certificat de bonne conduite, carnet de campagne.

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FRAM - Charles Clément

1 Item

Mon grand-père maternel, Charles Clément, est né le 5 mars 1885 à Paris. Tapissier décorateur il est mobilisé en tant que soldat de 1ère classe au 269è régiment d'infanterie. Nommé caporal, il meurt des suites de ses blessures le 11 mai 1915 à Carency dans la Pas de Calais. De sa mobilisation à sa mort, avec sa femme il correspond énormément. Ils s'écrivent parfois plusieurs lettres par jour. Il sera cité à l'ordre du régiement le 12 août 1916. || Photographie de la classe 1905 Citation à l'ordre du régiement Une mèche de cheveux de sa femme Petite malle contenant la correspondance et ses médailles : médaille militaire et croix de guerre avec une étoilie de bronze (citation à l'ordre du régiment) Dernière lettre adressée à sa femme, 11 mai 1915 Dernière lettre de sa femme, 26 mai 1915.

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FRAM - Charles MOTTE

9 Items

1) Photographie de Charles MOTTE en tenue de brancardier du 90e R.I. 2) Lettre du 4 mai 1916 de l'infirmier BLED au 3e bataillon, 90e R.I. secteur 66, annonçant les circonstances de la mort du soldat brancardier Charles MOTTE. 3-4) Lettre du 11 mai 1916 d'Émile BARBILLAT, sergent brancardier au 3e bataillon, 90e R.I. Secteur 66, annonçant la mort du soldat Charles MOTTE et les détails du transfert de son corps vers l'arrière au cimetière civil de Jubécourt (Meuse). 5) Lettre du 27 mai 1916, du soldat NICAUD, annonçant les circonstances de la mort de son camarade brancardier Charles MOTTE. 6-7) Lettre du 29 mai 1916 d'un soldat camarade de Charles MOTTE, adressé à Blanche MOTTE et relatant les circonstances de la mort de son mari sur le champ de bataille et les renseignements nécessaires pour localiser sa tombe. 8) Lettre du 14 septembre 1920 de la mairie de Jubécourt, donnant les détails pour localiser la tombe du soldat Charles MOTTE. 9) Photographie des ruines de l'église de Jubécourt. || Né à Issoudun (Indre) le 10 février 1889, fils d'Eugène MOTTE et de Juliette PAPIOT. Il se marie le 12 février 1910 à Châteauroux avec Blanche BUSNAULT, couturière, fille d'Alexis BUSNAULT, ouvrier de fabrique et de Juliette LEGERON, cigarière. Employé de commerce dans l'épicerie Faivre, place Gambetta à Châteauroux, il était père de trois enfants, Jean (né le 11 avril 1910), Madeleine (née le 17 mars 1912) et Geneviève (née le 6 mai 1913). Soldat de 2ème classe au 90e régiment d'infanterie de Châteauroux, il est tué sur le champ de la bataille de Verdun le 3 mai 1916 à la cote 304 à Esnes-en-Argonne (Meuse) par éclats d'obus en exerçant son devoir de brancardier pendant la relève des blessés. Enterré au cimetière de Jubécourt (Meuse), son corps a été transféré au cimetière Saint-Denis de Châteauroux en 1925.

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