FRBNFM-348 Auguste Bréant | zouave blessé en Belgique
Auguste-René Bréant, grand-père de la contributrice, était d'Evreux (Eure). Il était métallurgiste.
Dans le 4ème régiment de zouaves, il fut blessé le 25 février 1915 à Lombaertzide d'une plaie à la tête et au conduit auditif. Il fut soigné à Dunkerque en mars 1915.
Il reçut une citation en tant qu'agent de liaison courageux en transmettant les ordres sous un feu extrêmement meurtrier.
Il épousa Anne Woltz.
Il est mort, lorsque la contributrice avait deux ans, vers 1940. Elle ne l'a donc pas connu, mais elle sait qu'il était très gentil.
Trois photos dont une à l'hôpital de Dunkerque où figure Auguste-René Bréant.
3 photos où figure Auguste Bréant dont une avec une infirmière à l'hôpital de Dunkerque
Trench Life
Transport
Photograph
Medical
CREATOR
Micheline Coupé
DATE
1915
LANGUAGE
fra
ITEMS
0
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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Blessés et infirmières dans une chambre d'hôpital. Auguste Letrésor et le 2ème homme à droite.
Auguste MORON | blessé aux Éparges en avril 1915
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Auguste Moron est né le 9 juin 1894 à Angers (Maine-et-Loire). Il est incorporé le 6 septembre 1914 et après un court passage au 5ème régiment de cuirassiers il est versé au 18ème régiment d’infanterie en octobre 1914 puis au 34ème RI en février 1915. Il rejoint la 7ème compagnie du 91ème RI qui combat dans les tranchées des hauts de Meuse le 24 mars 1915. Le caporal Moron est blessé le 26 avril 1915 aux Éparges, un mois après son arrivée au front. Il rentre au dépôt le 15 juillet 1915 après 2 mois de soin à l’hôpital de la Mûre (Rhône). Son temps de repos achevé, il retourne au front le 9 décembre 1915. A nouveau blessé le 27 octobre 1917 à Chevrigny (Aisne), il est cité à l’ordre du régiment le 8 décembre 1917 « courageux et intelligent beaucoup de sang-froid et d’initiative, s’est distingué à Cerny, deux blessures, plus de deux ans au front ». Il retrouve sa compagnie le 15 décembre 1917. Il est versé au 72ème RI le 30 janvier 1918. Il combat dans le secteur des Monts de Champagne en janvier-mai 1918. Vraisemblablement grâce à son métier de mécanicien, il est versé dans l’artillerie d’assaut au 500ème RCC (AS 28 ou 28ème BCL). Après la fin du conflit, il est mis à la disposition des chemins de fer d’Orléans en mars 1919. || Photographies d’Auguste Moron en 1914 et 1919. Certificat de la médaille de l’Argonne et de Vauquois, 1961.
FRBNFM-027 Henri Sebald | premier mort français en Belgique
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Henri Sebald était brigadier au 23e régiment de dragons. Lorsque les Français entrent à Houffalize, la population signale une petite compagnie d'Allemands retranchés dans une écurie. Trois Allemands sont tués dans le combat où Henri Sebald se trouve en première ligne. Il est tué. Lorsque le reste de la compagnie allemande arrive le lendemain, les Allemands menacent la population de représailles. La mort de Henri Sebald signalée aux Allemands stoppe toutes représailles. La mort de Henri Sebald a ainsi sauvé des vies humaines.


