Pierre Decoux
Front
Photographie de Pierre Decoux avant son départ pour le front.
CREATOR
Archives départementales de la Haute-Vienne
1
DATE
1914-08-03
LANGUAGE
fra
ITEMS
1
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRAD087_110. Histoire de Pierre Decoux.
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Histoire de Pierre Decoux racontée par son arrière-petite-fille. Pierre Decoux est né à Cussac. Ouvrier agricole puis agriculteur propriétaire, il rejoint dès le 3 août 1914 le 21ème régiment d'artillerie (numéro matricule 1973) avec lequel il est envoyé sur le front de l'Argonne, puis à la bataille de la Marne et sur le front de Lorraine avant d'avancer vers Aras. C'est durant ces batailles qu'il est gazé. Cependant en raison d'une grave blessure au visage survenue le 12 juin 1915, il est définitivement évacué du front. En effet, le 12 juin 1915 il est évacué pour lessures par coup de pied de cheval à la face ayant brisé les incisives et les canines supérieures, deux incisives et une canine inférieures ce qui rend la mastication impossible. Il est également noté que Pierre Decoux a des contusions multiples à la tête, à la poitrine et à la jambe droite Il rentre au dépôt le 23 juin 1915. De son gazage, il garde également des séquelles aux yeux et portera des lunettes spéciales tout le reste de sa vie. Le 1er octobre 1915, il est affecté aux réserves du 112ème régiment d'artillerie lourde. Il est décoré de la médaille de la Victoire et de la médaille commémorative de la Grande Guerre. || Photo de Pierre Decoux avant son départ. Toile de Pierre Decoux à cheval peinte d'après une photo de lui au front. Cartes postales du défilé du 14 juillet 1919.
Portrait de Pierre Decoux à cheval
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Front || Après la guerre, Pierre Decoux fait réaliser un portrait de lui à cheval au front.
Pierre Bourniche
26 Items
Livret militaire avec son fascicule de mobilisation et un bon de déplacement vierge. Plaque commémorative à placer sur la visière du casque à l’aide d’une chaînette aujourd’hui disparue. || Né en juillet 1899, Pierre Bourniche voit bien en mars 1918 que la guerre ne s'achèvera pas avant son appel. Ses deux frères aînés sont déjà partis, Jean en 1914 et Henri en 1917. Précédant l’appel de ses conscrits de quelques semaines, il espère bénéficier de la liberté qui était offerte aux engagés volontaires de pouvoir choisir le corps d’armée dans lequel il pourrait servir. Pierre se présente au bureau de Rennes le 22 mars, s’engage pour 4 ans et, choisissant en quelque sorte la sécurité, opte pour l’artillerie. Le lendemain il en intègre le 50e Régiment basé à Rennes. A partir du 4 avril 1918, on le transfère à l’hôpital militaire Ambroise Paré de Rennes pour soigner une angine. Il en sort le 2 juin et, après une convalescence d’un mois, rentre au dépôt. De retour le 2 juillet, Pierre Bourniche part en direction du front le 10 où il rejoint le 22e, pour être muter dans le 251e le 9 août. Dans ces régiments d’artillerie, la tâche qui lui incombe consiste surtout à s’occuper des chevaux, animaux qui lui sont et resteront très familiers. Après seulement quelques mois de front, c’est sur le pont d’Attigny qu’il apprendra la nouvelle de l’armistice. Engagé volontaire pour 4 ans, il poursuivra son service militaire qui n’aurait dû s’achever qu’en 1922. Pour autant, la commission de Nantes le réforme pour une ancienne congestion pleuro-pulmonaire double le 21 juin 1921. De retour chez ses parents, Pierre retrouvera ses deux frères Jean et Henri aussi revenus de la guerre.


