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Diary 10: April - December 1941
Item 20
Transcription: A journalist in the "Tribune de Geneve" Liquitation Le gouvernement de Vichy a décidé de retirer de la Société des Nations. Dans les circonstances actuelles, ce geste n'a qu'une signification symbolique. C'est un gage nouveau donné à l'Allemagne, une réaffirmation platonique de la politique de "collaboration". A la suite des derniers événements, la France a tenu à marquer qu'elle n'a plus rien de commun avec l'Angleterre qui, elle, veut demeurer fidèle à l'esprit du Pacte et qu'elle se considère comme définitivement dégagée des obligations qu'elles avait contractées, à Genève, envers les petits pays du continent aujour- d'hui englobés dans "l'espace vital" du Reich. En faisant ainsi table rase du passé, elle tire la conclusion logique de sa défaite et montre qu'elle entend repartir sur des bases entièrement neuves. Pourtant, la Société des Nations fut une création essentiellement française. Sans parler du rôle prépondérant joué lors de l'élaboration du Covenant par un homme comme Léon Bourgeois, toutes les initiatives prises depuis lors par la Ligue portaient la marque de Paris. La conception de la sécurité collective et des pactes régionaux d'assistance mutuelle était d'inspiration française. Française aussi la théorie du désarmement contrôlé à l'établissement de laquelle les généraux Gamelin et Weygand et l'amiral Darlan lui-même furent personnellement associés. Française également, cette doctrine de l'action économique concertée que les théoriciens de l'Axe ont ensuite transposée sur le plan autoritaire. Dans l'application de ce programme de collaboration pacifique, la France s'est heurtée à la résistance de l'Angleterre, à l'opposition systématique de l'Allemagne, à l'esprit d'indépendance des petits pays qui expient si cruellement aujourd'hui leur manque d'union, à l'indifférence des Etats- Unis, au nihilisme et à la démagogie des Soviets. Elle fut elle-même cruellement tiraillée entre ses espérances et ses craintes et elle ne fit ainsi ni la politique du traité de Versailles ni celle du Pacte. Et ce fut la plus tragique des faillites.... La réaction du gouvernement de Vichy est donc tout à fait naturelle et compréhensible. Et cependant sa conception de la reconstruction européenne procède du même esprit que les solutions préconisées naguère à Genève par les représentants de la Troisième République. La politique de "collaboration", telle que le maréchal Pétain l'a lui-même définie, aboutit logiquement à cette "égalité de droits" qui fut solennellement reconnue à l'Allemagne à Locarno et que la France s'apprête, à son tour, à revendiquer. Le projet de Briand visant la création de l'Union européenne contenait également en germe toute la doctrine d'un "ordre nouveau" fondé, non plus sur la force des armes, mais sur l'acceptation spontanée d'une solidarité nécessaire, car les formes politiques changent, les empires s'édifient et s'écroulent, les nations passent par des crises d'abattement et d'exaltation, mais l'idéal demeure. Et, à tous les âges de l'histoire, les hommes ont fait le même rêve: la paix dans la liberté. P. D. B. The pro-German cor. of "La Suisse" Courrier de Vichy (De notre correspondant: Eugène Fabre.). (Par téléphone.) VICHY, 20. - L'abandon de la Société des nations n'a été jusqu'à présent que peu commentée. En effet, la nouvelle a presque échappé à la presse. Si les milieux officiels ont insisté sur le fait que la décision n'a guère de conséquences, la Société des nations ayant, en réalité, cessé d'exister, il faut bien voir qu'il y a là un acte diplomatique significatif. C'est un nouveau décrochage d'avec le passé franco-britannique. A la veille de la semaine où M. Abetz rentre de Berlin, porteur, sans doute, de réponses importantes et où l'amiral Darlan va le rencontrer, le fait souligne la volonté de rompre avec d'anceinnes habitudes. Il est, au reste, l'occasion pour M. Pierre Bernus de faire dans "Les Débats", où le collaborateur du "Journal de Genève" tient la rubrique de politique étrangère, le procès de l'institution wilsonienne, dont les responsabilités dans le déchaînement de la guerre actuelle sont considérables. Les bombardements de Bordeaux et de Brest La décision, en tout cas, n'éveille aucun regret, ni aucune protestation en France. Il n'en va pas de même des deux bombardements
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Diary 10: April - December 1941
Item 18
Transcription: Left page Extract from Radio Bulletin of State Department Washington, dated April 16, 1941. ------ At Press Conference, Secretary Hull replied to a correspondent inquiring if the Department had yet given any reply to the Irish Defense Minister in connection with what he termed the latter's request for ships, that this was a matter which the correspondent primarily would take up with the purchasing agencies. A correspondent remarked that there was a report that this government was planning to raise the question of Ireland's loaning bases. The Secretary referred the inquirer to other departments, and added that he had not discussed the matter with them. Asked if he meant by his reply that the question of American bases or British bases in Ireland had not entered into the negotiations, the Secretary replied that he had not had any discussion, much less negotiations, on that question. NEUTRALITÉ DE L'EIRE NEW-YORK. 19 avril (Telepress) - Dans une interview qu'il a accordée au "New-York Sun", M. Brennan, ministre de l'Eire aux Etats-Unis, a déclaré une fois de plus que son pays entendait rester neutre et qu'il s'opposerait de toutes ses forces aux manoeuvres qui tendraient à l'entraîner dans la guerre. Il n'est pas question, a-t-il ajouté, d'envisager la cession de bases navales à l'Angleterre. D'ailleurs, l'entrée en guerre de l'Eire aux côtés des démocraties ne servirait en rien la cause de l'Angleterre. Bien au contraire, les conséquences d'une telle décision seraient catastrophiques pour les deux pays. L'Eire est d'autant moins disposée à faire la guerre que ses villes seraient exposées aux attaques aériennes contre lesquelles le pays ne pourrait se défendre. Right page 19/4/41 Received telegram from Admiral Darlan France gives notice ... to leave League, reserving till later decision continue cooperation with ILO & League technical organs. It will react badly on as with Swiss Government, & add to difficulties of HQ in Europe. Viple says Darlan arrived from Paris, asked for L/N ple, gave instrns for letter to be written: when told that even some is Powers (Bulgaria e.g.) had not yet left ue, wouldn't listen; showed passionate h to sign that particular letter. Charron says German pressure & g agreed while resisting on more portant demands I think the military reverses in Yugo Slavia, & North Africa plus pathetically desperate efforts to get something out of Germany in return for one-sided collaboration.
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Diary 10: April - December 1941
Item 17
Transcription: DU COTE DE L'ARIANA ----- Une visite au palais désert de la S. D. N. ----- Un tram à un seul agent, partant de la place Cornavin, a remplacé les grands autobus bleus qui, ces dernières années, transportaient des fournées de fonctionnaires et touristes au palais de la Société des Nations, à l'Ariana. Nous y prenons place. L'idée nous est venue de parcourir à nouveau les majestueuses galeries de ce palais grandiose, de revoir l'imposante salle des assemblées et de goûter au charme d'une promenade bucolique à travers les belles avenues du magnifique domaine de l'Ariana. Ne croyez pas qu'il soit facile de mettre ce projet à exécution, car les visites sont formellement interdites. D'une guérite verte, un huissier surgit et nous interroge. Nous sommes reconnu et, sitôt le motif de notre visite exposé, nous franchissons ce premier barrage. Un premier et rapide coup d'œil nous permet de constater que les allées sont toujours de véritables billards et que les pelouses sont fleuries de crocus et de primevères. Sous l'éclatant soleil du printemps proche, la masse blanche du palais de l'Ariana nous apparaît plus imposante que jamais. Deuxième contrôle. Des huissiers soupçonneux s'enquièrent, mais le téléphone intérieur joue, nous avons passage libre. Le maître de céans est actuellement M. Lester, secrétaire général par intérim, un Irlandais, aux ordres duquel se trouvent encore environ cent-vingt fonctionnaires, sur plus de sept cents qu'ils étaient auparavant. Dans le calme, la S.D.N. continue à poursuivre l'étude de nombreux problèmes financiers, économiques et humanitaires. Le brouhaha des immenses couloirs a cessé. C'est partout le silence complet. Songez que les quatre à cinq cents bureaux sont aujourd'hui en grande partie inoccupés. L'incessant cliquetis des machines à écrire s'est tu. Quel contraste avec la fiévreuse animation de 1938! Le bar, si décoratif, est perdu dans l'ombre. Tout est en haut, le restaurant et sa merveilleuse terrasse d'où nous admirons un Mont-Blanc étincelant au soleil, est abandonné. Le long des vastes couloirs nous refaisons la promenade que plus de 150,000 visiteurs firent en 1938. Dans un bureau, celui d'une fonctionnaire anglaise bien connue des journalistes, le dernier feuillet du calendrier marque la date du 19 octobre 1939. A la centrale téléphonique - une merveille d'installation - les appels lumineux se font au ralenti. Voic la salle des Pas Perdus, où se déroula la fastueuse réception offerte par l'Agha-Khan. La salle des assemblées avec ses 2,000 places, nous donne l'impression d'être encore plus vaste dans sa solitude. Les peintures murales des artistes peintres français Vuillard, Roussel, Maurice Denis et Roger Chastel, éclatent de fraîcheur et de beaute. La, c'est la tribune présidentuele où siégèrent à tour de rôle l'Agha-Khan, de Valera (Irlande) et Hambro (Norvège). Nous voici maintenant - seul visiteur - dans la magnifique salle du Conseil, avec son imposante décoration murale (don de l'Espagne), œuvre de José-Maria Sert. Ces peintures en grisaille, en brun et en camaïeu or, symbolisent l'effort de l'humanité à travers les âges pour vaincre successivement les fléaux qui l'accablent et, en dernier lieu, la guerre ! A la bibliothèque, quelques rares privilégiés compulsent des ouvrages. Ils ont du temps devant eux, s'ils veulent s'intéresser aux 250,000 volumes de la bibliothèque de la S.D.N., centre de documentation unique pour toutes les questions d'ordre international. Notre promenade va prendre fin. Partout règne une propreté méticuleuse. L'équipe des nettoyeurs et nettoyeuses, - ils sont restés 22 sur 80 - ne ménage pas son temps. Tout reluit partout, comme un sou neuf. Quant à la surveillance du palais, dont la superficie dépasse celle du château de Versailles, elle est assurée nuit et jour par de vigilants huissiers. Le palais de l'Ariana est bien gardé. Notre visite va se terminer. Nous aurons mis près d'une heure à troubler la solitude des immenses bâtiments. Deux petits facteurs cyclistes emportent le courrier de la journée. Deux sacoches à peine pleines. Autrefois, un fourgon automobile y suffisait difficilement. Nous sommes maintenant dans la cour d'honneur du secrétariat. Une seule auto et plusieurs bicyclettes - les reines du jour - occupent le pare réservé, avant la guerre, aux voitures des hauts fonctionnaires. Et voici un paon, prince charmant de ces lieux, balayant de sa longue traîne "arc- en-ciel" le vert gazon d'une pelouse. Ils sont encore six - ces beaux oiseaux - à faire la roue sous les cèdres du parc de l'Ariana. Un dernier regard à la somptueuse cour d'honneur, à laquelle les jardiniers travaillent avec amour, et nous quittons le palais de la Société des Nations, maintenant inondé des rayons d'un beau soleil déclinant vers le Jura. E.T
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Die Matrikel der Universität Heidelberg: Matrikel der Universität Heidelberg, VII (Siebenter Teil): Register 1704-1870: F 2134-3 - 1916
Item 5
Transcription: Vorbemerkungen. - Die Register zum IV. bis VI. Teil der Matrikelausgabe schließen sich in der äußeren Anordnung naturgemäß an die von Toepke bearbeite-ten Register zum I. und II. Teil an, so daß im allgemeinen auf die Vorbemerkungen zu Teil III verwiesen werden kann. Die Abweichungen von den dort befolgten Grundsätzen sind in der Hauptsache dadurch bedingt, daß die in den Teilen IV bis VI abgedruckten Immatrikulationen vom 18. Jahrhundert, in dem noch die Eintragungen lateinisch waren, in die Neuzeit hinüberreichen. Während in Teil III die Buchstaben C und K, F und V, I und Y in der alphabetischen Anordnung zusammen-gezogen waren, sind sie in dem vorliegenden Registerbande getrennt be-handelt. Die Doppellaute ä (ae), ö (oe), ü (ue) sind wie in Teil III unter die einfachen Vokale a, o und u eingereibt. Als Abkürzungen werden gebraucht: PR. = Personregister, o. n. B. = ohne nähere Bezeichnung, i. f. = in fine. Zitiert ist wie in Teil III nach Band und Seitenzahl der Ausgabe, außerdem nach Nummer und Anmerkung. Erhöhte Zahlen neben den Seitenzahlen sind auch in den vorliegenden Registern ange-wendet, um anzugehen, wie oft dasselbe Schlagwort auf derselben Seite vorkommt, soweit dies nicht durch Hinzufügung von Nummern bezeichnet werden konnte. Da in den Matrikeln des 18. Jahrhunderts noch vielfach die gleichen Namen verschieden geschrieben werden, war es oft schwer, die zusammengehörigen zusammenzufinden. Soweit es irgend möglich war, sind diese natǔrlich unter einem und demselben Stichwort vereinigt. Bei Verschiedenheit der Schreibung desselben Namens, die z.T. wohl durch die mundartliche Aussprache verursacht ist (vgl. Beithorn und Beuthorn, Goeldel und Goeltel), ist auch hier wie in Teil III die am häufigsten vorkommende oder wahrscheinlich richtigste Form voran-gestellt und die anderen sind daneben aufgeführt, selbstverständlich mit
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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Postkarte mit Ostergrüßen von Emilie Göler an die Großherzogin Luise
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> 13 A Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg ?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923 || Enthält zwei Abbildungen verschneiter Bäume
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Spende des Präsidenten der lutherischen Kirche in New York
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Versendung eines selbstgeflochtenen Korbs der Heimkinder an die Großherzogin
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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