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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 151
Transcription: 203 N° 9 Mardi matin 1 Juillet / 51. Ma chère Pauline, je pars irrévocablement Dimanche soir, parce que je ne peux plus partir plus tôt. Nous répétons généralement le matin à midi ¼ : on joue demain Sapho : je ne sais si on la rejouera Vendredi ; je le pense ; mais ce n'est pas cela qui me garderait ici -- Il faut absolument que j'emporte à Londres tout le reste de la tragédie de Ponsard, et il faut qu'il ait fait copier ce qui me manque, et que nous nous soyons entendus sur ce qui devra être supprimé dans les chœurs, suppression dont le choix le regarde évidemment. Il faut en outre que Ponsard modifie devant moi auprès de moi plusieurs des vers dont le rhythme contrarie par trop la forme musicale --- maintenant il faut aussi que mot raturé nous voyions tous deux Mr Houssaye et Mr Offenbach afin de savoir d'une manière précise sur quels élémens de musique je puis compter soit de la part du théâtre même soit quant aux additions, au supplément qu'on emprunterait 205 Paris -- Mardi 26 Aout / 51 Ma bonne chère amie, Bonjour, Bon ciel, Bon et beau tems, comme nous l'avons ici depuis quelques jours, mais moins chaud s'il plaît à Dieu pour vous que pour nous : car c'est une véritable décoction que l'état dans lequel nous avons vécu ici pendant trois ou quatre jours dernièrement -- J'attendais presque un mot de vous Dimanche ; mais non : -- quant à hier il ne pouvait rien venir, et j'ai du sortir toute la matinée ce qui m'a empêché de rien pouvoir destiner à la poste d'hier. Il n'en sera pas de même aujourd'hui, car il est grandement tems que je vous dise un peu ce que je deviens --- D'abord, et avant que je l'oublie, je ne vous ai pas dit, je crois, dans ma dernière lettre que j'avais vu votre orgue dès le lendemain de mon arrivée, et que sa santé m'avait paru très bonne : il n'y avait aucun cornement ce qui m'a semblé dénoter un très bon caractère -- quelques notes du haut n'étaient peut-être pas aussi nettes aussi justes que dans le principe ; mais c'est très peu de chose, et il faut dire aussi que l'état d'abandon dans lequel vit ce pauvre cher orgue y est pour beaucoup -- Je retournerai le voir tout prochai- -nement ; et si une visite de chez le facteur me semblait 207 Paris -- Samedi 7 Février / 52. Chère amie, j'ai reçu cette semaine le petit mot que vous avez mis pour moi dans votre dernière lettre à Berthe : avant de vous rien dire d'autre dans celle ci, je vais répondre à ce que vous me demandez. D'abord : oui il faut qu'une lettre de moi ne vous soit point arrivée, au moins à tems ; car vous me dites que vous avez reçu mes deux feuilletons (c. à. d. 2 fois le même,) et dans une de vos lettre qui suivait de huit jours le 1er de ces 2 envois vous me disiez ne pas l'avoir encore reçu, pour lequel motif je vous en ai envoyé un second -- vous me dites ensuite que Berthe se plaint de ne plus me voir : -- il aurait fallu dire : « de ne pas me voir plus ; » ce qui est tout autre chose. Il est vrai que je ne lui fais pas de fréquentes visites : il est vrai aussi que je vais presque tous les soirs au théâtre, et que Berthe venant souvent à la maison et me voyant partir après dîner, ou bien parti quand elle arrive, aura eu sans doute la bonne idée de s'en plaindre à vous ; mais que voulez vous que j'y fasse ? Ce n'est point du tout un signe de fâcherie de ma part de mener cette conduite. Le théâtre, c'est mon monde à moi ; il faut que j'en mange ; il faut que ce qui est en moi à l'Etat d'ignorance, ou de connaissance incomplète, me devienne plus familier chaque jour, afin que je ne sois arrêté dans l'expression de la pensée 209 à quatre mains en sol pour Gueymard: j'ai reécrit l'habit que je vais faire paraître dédié à Roger --- Chorley me dit que mes mélodies se répandent beaucoup à Londres : -- Est ce que sa vue est grossissante à Chorley ? hein ? --- Il paraît que Mlle Dolby en a chanté 2 dernièrement avec beaucoup de succès -- « Baja ! » J'ai toujours à vous renvoyer une très grosse part de tout cela : car sans vous, ce serait absolument ignoré -- à propos ; vous savez que Sapho ne va plus : on m'a joué deux fois .... et puis c'est tout ; ma pauvre pièce ressemble dans sa destinée à : « il était une fois un Loup ..... » néanmoins on m'en parle toujours avec un interêt qui me touche, ... sans me faire toucher .. --- Chapuis ne fait plus partie de l'opéra -- on monte en ce moment à l'Opéra National la pièce de Duprez : il a fait engager là sa fille et deux de ses élèves, ainsi que Poultier qui chantera je crois le rôle principal ---- voilà bien du bavardage musical ; n'est ce pas ? --- Que je vous parle un peu de M'man. -- Eh bien, elle va toujours de même ; tantôt un peu moins mal, tantôt pis que par le passé: -- ah ! ... pauvre mère ! Elle descend le grand escalier ; ou plutôt elle le monte si la douleur fait monter : en ce cas elle est déjà bien haut --- Chère amie,
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 152
Transcription: 205 Paris -- Mardi 26 Aout / 51 Ma bonne chère amie, Bonjour, Bon ciel, Bon et beau tems, comme nous l'avons ici depuis quelques jours, mais moins chaud s'il plaît à Dieu pour vous que pour nous : car c'est une véritable décoction que l'état dans lequel nous avons vécu ici pendant trois ou quatre jours dernièrement -- J'attendais presque un mot de vous Dimanche ; mais non : -- quant à hier il ne pouvait rien venir, et j'ai du sortir toute la matinée ce qui m'a empêché de rien pouvoir destiner à la poste d'hier. Il n'en sera pas de même aujourd'hui, car il est grandement tems que je vous dise un peu ce que je deviens --- D'abord, et avant que je l'oublie, je ne vous ai pas dit, je crois, dans ma dernière lettre que j'avais vu votre orgue dès le lendemain de mon arrivée, et que sa santé m'avait paru très bonne : il n'y avait aucun cornement ce qui m'a semblé dénoter un très bon caractère -- quelques notes du haut n'étaient peut-être pas aussi nettes aussi justes que dans le principe ; mais c'est très peu de chose, et il faut dire aussi que l'état d'abandon dans lequel vit ce pauvre cher orgue y est pour beaucoup -- Je retournerai le voir tout prochai- -nement ; et si une visite de chez le facteur me semblait
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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 66
Transcription: 66 Mit den gestrigen Verlusten und den Krankheiten,hatte ich etwa 20 Abgang,annähernd 10 waren Trägertrupp beim Batl. und Melder dort und bei mir; höchstens 20 im Graben. Auch der neben mir lie- gende Führer der 2. Komp. wurde verwundet.Das Feuer dauerte stärker und schwächer die späten Vormittagsstunden an. Jch schaute aber im- mer getreulich wieder über die Grabenwand, getreulich unterstützt von meinen Meldern.Einmal sah man weit links, wie eine Gruppe an- scheinend eine Feldwache auf der Deckung stehend Handgranaten warf. Plötzlich wurde es lebendig bei uns im Graben,alles drängte panik- artig von links her und durch meinen Graben zurück. "Sie kommen mit Tanks" "Sie sind bei den 465ern durch.Leutnant Reimers (I/464) hat das Zurückgehen befohlen.Lt. Reimer, der eine halbe Stunde spä ter mit einem geschlossenen Teil seiner Komp.auf der Deckung zu- rückkam,hatte das sicher nicht so gemeint,dass alles ohne Gepäck und teilweise ohne Gewehr sich davon machte,darum hielt ich sie bei mir an und stellte sie in dem Graben neben mir auf,konnte aber nicht verhindern,dass es allmählich weniger wurden.Man hatte keine Uebersicht mehr,da alle Komp.durcheinander waren und keine geschlossenen Gruppen mehr da waren.Von meiner Komp. waren nur wenige Leute da mit zwei M.G.S. Ein Teil steckte noch halbrechts vor oder war rechts zurückgegangen.
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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 65
Transcription: item 65 59 Jch blieb mit meiner Komp.nach dem ersten Tag in Reserve,erst am zweiten Tag wurde ich bei einer Frontverschiebung links einge- setzt.Bis zu diesem Abend war alles einigermassen ruhig.Die Franzosen waren offenbar noch nicht recht im klaren über unsere neue Stellung.Hatten vielleicht den Abzug der Garden noch gar nicht gemerkt,von denen allerdings noch einige Fuhrwerke vorn in der Gegend herumfuhren,wie auch unsere Komp.noch Feldwachen bis über Bethancourt hinaus vorgeschoben hatten und auch noch weiter vorne hin Streifzüge unternahmen.Die Franzosen schossen nunöfters nach Leuilly und in die Gegend des Batl.II/464.Jch machte noch an diesem Nachmittag einen Streifzug nach Bethancourt, wo noch viele Munition jeder Art herum lag,weil ich vorn eine Feldwache aufstellen sollte.Es war trotz aller Zerstörung noch eine friedliche Gegend.Aber plötzlich als wir in halber Höhe des Berges in einem Graben herumkletterten schlug eine erste Artillerie-Salve in unserer Nähe ein(erste von ziemlich vielen) dass man das Herzklopfen bekam und sich an die Grabenwand drückte. Wie es wieder ruhiger wurde,beendeten wir unsere Erkundung,aber bei unserer Rückkehr stellte es sich heraus,dass von den Artil. Schüssen bei meiner Komp.aber zwei Tote und mehrere Vewundete gegeben hatte,unter ersteren ein Sergeant,für den eine Stunde später mit der Feldküche der Befehl kam,sofort in Urlaub zu fah- ren.Jch bezog einen am Nordrand liegenden Unterstand,der nur aus einem vielleicht 6 m. tiefen freien Schacht,mit Leiter und einer anschliessenden Treppe bestand.Doch kam ich nur für zwei Stunden zum Schlaf.Da wieder eine Verschiebung nach links befohlen wurde, ich löste meinen Nachbar zur Linken-es war Lt.Leonhard mit 4/464 ab und schlug meinen Komp.Führersitz in der Grabengabel auf(7/464 siehe Skizze). Die ersten Tagesstunden vergingen mit der Aufstellu lung der Gruppen,der Besichtigung der Stellung auch auf Schussfeld den Besuch der Feldwachen,die vielleicht 15cm.davor in einer nicht sehr übersichtlichen Kalk oder Sandgrube lagen.Dann kam der Batl. Kdr. (Rtm von Zitzewitz von jetzt bis zum Schluss) zur Besichti- gung,während schon links auf der Hochfläche in der Ferne Schützen- linien in Wellen sich bewegten und bald sah man sie an einzelnen Stellen auf der nächsten Höhe( jenseits Bethancourt)nordwärts mar- schieren und es wurde klar,dass es heute ernsthaft losgehen würde, sogar Tanks konnte man links sehen.Bethancourt,von wo unsere Feld- wachen in der Nacht zurückgenommen worden waren,wurde als besetzt gemeldet und bald funkte unsere Art in den Grund hinein,leider das einziege rühmenswerte,was sie an diesem Tag vollbrachte,der ganze übrige Aufmarsch der Franzosen vollzog sich ziemlich ungest stört.Plötzlich kam ein Mann von meiner Feldwache verwundet und berichtete,eine schwarze Patr.sei plötzlich vor ihnen aufgetaucht und habe gleich mit der ersten Handgranate den Feldwebl .und den Untoffz.getötet und noch ein paar Mann verwundet.Noch vor einer halben Stunde war ich mit dem Rittmeister dagewesen,als ich jetzt in der Hauptstellung in die Nähe kam,waren die Franzosen wieder weg und meine Leute holten die Verwundeten zurück.Darauf wird die Reserve(8)Komp. zur Besetzung der Feldwache und als Reserve in der meines Unterstandes nach vorne gezogen.Während diese Bewegung noch im Gang war,begann eine lebhafte feindliche Beschiessung.Zwar hat- ten sie glücklicherweise unsere Stellung nicht heraus,sondern be- schossen die ganze Hochfläche.Jmmerhin war es für meine Leute doch unangenehm,da sie keine weitere Deckung als den Graben hatten.
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Bericht üer die schwierige Situation und einen Besuch bei der Wohnungskommission
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Mitteilung an die Eltern über die Erhöhung der Pensionatsgebühren auf 3000 Mark jählich | da sonst eine Schulschließung drohe
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Glück darüber | dass die Großherzogin wohlauf ist; Gedanken aller Kinder und Schwestern sind bei der Großherzogin
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Finanzielle Probleme der Schule und das Schulleben unter dem Spardruck
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