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Diary 10: April - December 1941

Item 104

Transcription: 3rd November 1941 Personal Dear Roger, The enclosed letter to Lord Davies has been lying on my desk for a considerable time as I did not like to send it through ordinary channels. It has occurred to me however that it might be an opportunity of making known to you in this way a few of my reflections on one aspect of the future problem. Will you therefore be good enough to forward the letter after you have read it? 2 - I have so many things I should like to discuss with you, and with others, that it seems very inadequate to write to Davies (whom I do not know) on one point of this kind. 3 - I wonder what impressions you will have brought from the ILO Conference. Jacklin seems to think that that branch of our Institution has such powerful political backing they can get anything and do anything. I have been trying not to write a letter to Hambro which has been simmering in my mind for the past two months as a result of one from him which made a comparison between the financial position of the Secretariat and the ILO. The fact is they are living  under very different conditions; the same principles of administration and pure finance are not and have not been applied by them or to them; our budgets are drawn upon different bases; the Supervisory seems still to have a vague and foolish notion that the present Secretariat organization is substantially political. The fact is that the ILO particularly in its staff and some of their activities can be described as much more political and definitely non-technical than our present organization here. Although we of course still represent the politifal idea that is not reflected in our present organization and expenditure in the same way as it is with the other institution. Furthermore, the ILO people are, I suggest, following the ambitious programme begun under Winant's régime, which is simply to take over the best and most useful of the work of the Secretariat which was - (and perhaps is?) - regarded as a decayed and disintegrating organization. You may see signs of it in Phelan's report, although skilfully worded. He wants the barriers on limits of competence removed; they are trying to get more and more in on the economic side on the ground that things like economics, finance, housing, trition, health, etc., all bear on the interests of the ganized workers. No doubt this is perfectly true and if

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Diary 10: April - December 1941

Item 103

Transcription: P1/10 (18) -2- cet effet sont affreux, car il est prévu que si les malades  ne peuvent être soignés ou isolés, leur destruction est ordonnée. Ceci veut dire, que n'ayant en réalité ni les moyens. médicaux suffisants ni la possibilité d'intervenir à temps là où il le faudrait, des dizaines de milliers d'être seront détruits. Les autorités allemandes font leur possible afin de prévenir des épidémies et d'être prêtes à les localiser, ayant évidemment son armée en vue en premier lieu. La population rurale vient en  second plan, d'autant plus que, dans les conditions existentes, les autorités ne peuvent pratiquement pas intervenir dans le but d'enrayer l'étendue des nécessités grandioses qui s'accroissent de jour en jour. Le territoire étant immense et le nombre des malheureux énorme. Ainsi, étant donné l'état d'hygiène des plus defectueux où se trouve cette masse humaine des épidémies peuvent éclater déjà dans le courant de cet hiver, sinon, au printemps ce danger deviendra certitude avec ses effroyables conséquences. Je n'ai pas besoin de préciser de quoi ces gens dans leur situation critique ont besoin pour être sauvés de la mort. Les institutions qui s'occupent de ces questions ont certainement suffisamment d'expérience pour savoir quelle side est nécessaire dans des circonstances pareilles. Je sais que c'est en général très compliqué de porter un si grand secours et tout particulièrement dans les conditions actuelles, je sais aussi que le secours éventuel n'arriverait pas de sitôt. Néanmoins, il est évident que le désir d'aider ne suffit pas et qu'il faut commencer par agir. Les pourparlers et les préparatifs nécessaires prendront beaucoup de temps et c'est pour cette raison que je t'écris déjà maintenant, afin que le temps le plus précieux ne soit pas perdu et que l'aide arrive le plus promptement possible. Tu me connais assez pour admettre que ce que je t'écris est sans aucune exagération et que, participant comme médecin, pour la troisième fois, dans des guerres, je suis en mesure de juger de l'état réel de situations semblables. J'espère que cette lettre ne sera pas expédiée en vain et que ceux à qui la Providence a épargné les misères les plus affreuses, feront leur devoir humanitaire pour secourir les plus éprouvés de notre terre sans se préoccuper de questions idéologiques et sans s'effrayer des difficultés à surmonter. Ne cherche pas à m'écrire car ça pourrait me nuire. J'espère pouvoir te fournir dans quelque temps de nouveaux renseignements.

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Diary 10: April - December 1941

Item 102

Transcription: P1/10 (18) Copie. le 4 octobre 1941 Cher ami, Tu seras surpris de recevoir cette lettre, que je te fais parvenir par l'intermédiaire d'amis. Je me trouve depuis presque le début de la guerre avec la  Russie, dans les territoires occupés, comme membre d'une des commisssions chargées de s'occuper des questions d'hygiène touchant la population rurale. Comme tu piurras le juger toi-même, la situation de millions de personnes en Russie est tellement grave, que je me suis vu obligé avec un très grand risque pour moi-même de tâcher d'en aviser ceux, qui peut-être tiennent à alléger et à sauver la vie de leurs semblables. Je m'adresse à toi sachant que tu es en relations avec des institutions internationales humanitaires et je suis persuadé déjà que tu feras tout ton possible, afin que ce cri d'alarme d'une des plus grandes détresses que l'humanité ait jamais connue  soit entendu là où il le faut. Pour te faire une idée de cette situation, je te dirai qu'elle est infiniment plus affreuse que celle que tu as vue en Pologne où j'ai d'ailleurs travaillé durant toute l'année 1940 à soigner la population indigène. Comme tu le sais évidemment d'après les journaux, les troupes rouges détruisent, dans leur retraite, absolument tout, sans se préoccuper de ce que deviendra la population civile restée en territoire occupée par les Allemands. La majorité de cette population est composée pour plus des trois quarts de femmes, d'enfants et de vieillards. Les hommes ont été enrôés dans l'armée rouge ou déportés à l'intérieur du pays. En abandonnant la population littéralement sans demeures, sans aucune ressource d'existence, les autorités rouges ne se sont évidemment absolument pas souciées de ce que ces millions de malheureux vont devenir. Ce qui est d'ailleurs bien dans la mentalité diabolique des dirigeants bolchévistes. L'état physique de cette population est en général mauvais. Les enfants sont presque tous rachitiques et sous-alimentés. Les femmes ont l'air vieux avant l'âge, par suite du régime bolchéviste. Les gens sans foyer, avec nourriture insuffisante, sans linge de rechange, sans vêtements, sans ustensils de cuisine, parfois même sans allumettes pour faire le feu indispensable à la préparation des repas, couchent dans les décombres des habitations qu'ils tâchent de remettre debout, avec des moyens de fortune. Les médicaments et le savon manquent aussi. La dépression morale est très grande. Ce sont des millions d'êtres qui se trouvent dans cette situation, et il n'y a aucun espoir de l'améliorer, il faut s'attendre au contraire qu'elle empire avec l'arrivée de l'hiver, la nourriture devient de plus en plus rare. D'autre part, la commission où je me trouve est chargée de surveiller que des maladies contagieuses ne surviennent pas parmi cette population et de prendre les mesures nécessaires dans le cas où de telles maladies se déclareraient, afin que les troupes allemandes n'en soient pas contaminées. Les ordres qui nous ont été donnés à

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Diary 10: April - December 1941

Item 88

Transcription: P1/10 (16) Geneva, September 30th, 1941. Personal Dear Frank, I have taken to reading parliamentary reports for the first time in my life and for the first time in eighteen months I am beginning to get some glimpse behind the curtain drawn over Ireland. As you know, I have found the newspapers from home almost completely without news or views, not merely on the goneral war situation but on all sorts of things; there seems to be a complete absence of mental pabulum. I have read all the papers we have got, but mainly for a personal snippets. The various debates on the censorship, for example, and the discussion on the Emergency Power Act on the 8th- 9th July explain. I believe naturally and completely in the necessity of censorship; it has to relate not only to matters of military importance regarding our own country or which might be of military importance to belligerents; similarly it has to apply to some degree to internal affairs, but the impression made upon me by the way it has been operated is that it is mad and bad, timid and unwise, undignified and unworthy of a people with any degree of political responsibility, dangerous for the present and dangerous for the future. You will understand how much therefore I have agreed with all the criticism I have read of it. One hears criticisms of the operation of censorship in Switzerland, but in comparison the newspapers of all kinds in Switzerland make reading for men and not for ill- developed infants in an elementary school. Goodness knows the duties of censorship are at the best full of terrific difficulties and is a thankless work, but I believe ours is worked to some extent on very unsound principles and I am afraid we shall pay for it. All this is to come to the point of suggesting that you follow my example reading the Dail and Senate reports even though you may be in a happier position of having some further sources of information as to affairs at home. My reading has covered many things, from the turf situation to the position of the cooperative cremeries and the incident of taxation on house property and I must say my impression of the standard of discussion is on the whole very good, indeed in some respect it is a high standard. His Excellency Mr. F. T. CREMINS, 24, Beatusstrasse, BERNE

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Scrisoare adresată de St. O. Iosif surorii sale, [Hortensia Iosif], Paris, 28 iulie 1900

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Description: 2 file || Marca/semnătura: semnătură; Tehnica: manuscris; Culoarea: neagră || St. O. Iosif îi scrie surorii sale, Hortensia pentru a-i trimite vești de la Paris. În scrisoare face referire la Expoziția Universală deschisă la Paris în 1900.

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Zusendung eines Protokolls; Regelung der Vertretung für Clara Siebert; Gedanken zum Ende des Krieges und der kommenden Zeit

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

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From Bulford Camp

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Description: Marriage certificate Autograph album || Family brought along just a marriage certificate and an album and drawings.

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