FRAD063-042 Antoine Louis PRADON
Cultivateur, fils de Jean PRADON et Marie ROMEUIL. Recruté à Clermont-Ferrand (département du Puy-de-Dôme, France), classe 1908, matricule 1332. Chasseur 1ère classe le 09/05/1910. A la mobilisation, arrivé au 30e bataillon de chasseurs le 04/08/1914. Disparu le 08/10/1918 à Essigny-le-Petit (département de l'Aisne, France). Croix de guerre avec étoile de bronze, étoile de vermeil et médaille militaire.
Correspondance à sa soeur, à son frère et à ses parents.
CONTRIBUTOR
Fabien HUGUET
DATE
1910 - 1918
LANGUAGE
fra
ITEMS
10
INSTITUTION
Europeana 1914-1918
PROGRESS
METADATA
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FRAD063-207 Louis Antoine Prospère VENTALON
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Une photo-carte d'un groupe d'évadés envoyée à sa famille où il n'est pas identifié (1918), un courrier envoyé à sa famille durant sa captivité et un certificat du 22e régiment d'infanterie. || Classe 1914. Sergent au 22e régiment d'infanterie, fait prisonnier en Allemagne et évadé. Ni les renseignements fournis par le contributeur, ni les recherches ultérieures effectuées par le service des Archives départementales n'ont permis de reconstituer son parcours durant la Première Guerre mondiale.
FRAD085-042 Louis Monnier | médecin rescapé de Verdun
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Louis Monnier, né le 4 mars 1884 est issu d’une famille de huit enfants. Il se marie avec Renée Marquis (1889-1975), le 2 juin 1914 à Vannes. Louis Monnier, docteur en médecine depuis 1912, s’était installé à la Trinité-sur-Mer. Il est mobilisé comme médecin dans le 6e régiment du génie en août 1914. A Verdun, la nuit du 21 au 22 juin 1916, alors que sa compagnie est relevée, il reste sur le front pour évacuer les derniers blessés. Dans la journée du 22 juin, il risque sa vie sous les tirs d’obus pour rejoindre son colonel blessé, puis pour revenir avec lui. Les Allemands lancent des gaz asphyxiants toute la nuit tuant les blessés qui avaient perdu leur masque à gaz. Louis Monnier respire malgré lui une partie de ces gaz. Au matin du 23 juin, l’ennemi les encercle. Les soldats français défendent avec peine les entrées de la redoute où ils sont face aux fusils, aux mitraillettes et aux grenades. Heureusement deux compagnies d’infanterie extérieures repoussent les Allemands leur permettant de sortir de la redoute. Mais les tirs continuent et Louis Monnier est forcé de se cacher avec deux autres hommes. Ils risquent de se faire ensevelir sous terre. Ce n’est que tard le soir qu’ils partent en courant, enjambant de nombreux cadavres. Quand il rejoint enfin les troupes françaises, Louis Monnier peut enfin boire et se rassasier, mais il est si exténué et intoxiqué qu’au matin du 24 juin on croit sa fin proche. Il est finalement sauvé et évacué à Vittel pour se rétablir. Mis à disposition de la XVe région, il est affecté aux formations sanitaires de Marseille en mai 1917. Il reste médecin à l’hôpital militaire à Marseille puis Grasse jusqu’à la fin de la guerre. Il a reçu la croix de guerre avec étoile d’argent et étoile de bronze. || Portrait de Louis Monnier.
FRAD063-093 Antoine POUX
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Un portrait du soldat et quelques photographies où il est reconnaissable. Une photo-carte représentant sa femme enceinte et ses deux enfants (la carte est écrite par son fils, Marcel). || Cultivateur, fils d'Antoine POUX et Marie ROUX. Recruté à Riom (département du Puy-de-Dôme, France), classe 1896, matricule 1954. Mobilisé le 13/08/1914 au 92e régiment d'infanterie. Classé dans les services auxiliaires le 03/02/1916 pour hernie. Passé au 99e régiment d'infanterie territoriale, le 10/10/1916. Détaché au titre de l'usine Michelin le 17/10/1916. Démobilisé le 05/01/1919.


