Search
Expand Filters
500,976 results
Show:

Transcriptions (64,375 Items)

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)

Item 68

Transcription: item 68                                                                      62 Ruhig und unheimlich stieg eine gewaltige Rauchwolke zum Himmel, andre meinten es sei nur brennende Munition.Jch bekam noch 4  Mann zusammen und am morgen früh noch einige weitere. Doch kam die Komp. lange nicht über eine Stärke von 10-15 Mann,Die ver- luste waren tatsächlich meistens blutige gewesen,wenn auch ein Teil zweifelhafte Krankheiten hatten.Von 79 Mann waren 6 tot,28 verwundet,3 Gaskrank 10 Krank,14 vermisst(wohl teils gefangen,teils krank,teils verwundet.)15 und drei Krankenträger.Da,nach meiner Aufzeichnung einige Tage später,als Trägertrupp und Kranke wieder da waren.Der grösste Teil hatte zunächst keine Tornister,ein Teil nicht einmal Waffen.Einige wären sicher noch weit zurückgegangen wenn nicht die Gegend des Batl.und Leilly so stark beschossen worden wär.Noch am Abend sassen alle verschüchter[e]t in den Graben winkel.Links waren die Franzosen bei den Nachbarregimentern durch- gebrochen und es war alles vor den Tanks ausgerissen.Ein Batl. Kdr.(Von   dtzien... ) hatte sich in Erwartung der Franzosen sinnlos betrunken.Demgegenüber ernteten wir noch vom Prinz Eitel Friedr.   der als Divisionkdr. auch uns führte einLob weil wir einigermass- en die Stellung gehalten hatten.Nach meiner Anschauung trotz vie- ler tapferen Taten im einzelnen aber nur,weil sie bei uns nur sehr schlapp und ohne Tanks gekommen waren.Der rechte Flügel am Kanal war überhaupt  nicht angegriffen worden.                    Nach der Gesamtlage  zogen wir uns noch im letzten Teil der Nacht in eine neue Stellung zurück.Wir gingen nordwärts über den Kanal der unsere Frontlinie abgab,recht[s]winklig zu der rechts weitergehenden Front.Jch kam als die kleinste Komp.in Res. hinter den rechten Flügel.Die 8.Komp.machte hier ein erfolgreiches Patrll.Unternehmen.Wir lagen in Erdlöchern,einzelnen Feuerüber- fällen des Feindes ausgesetzt,assen unreife Früchte,Haselnüsse und schliefen aus.Nach 2 Tagen ging es weiter zurück in die Ge- gend von Brancourt,wo wir auf der Sehne einer Einbuchtung die Siegfriedstellung blieben,meine Komp.wieder in Reserve.Das Selbst- vertrauen der Truppen hob sich,weil die Nachhutgefechte günstig verliefen und ein Angriff abgewiesen wurde.Jch war damals bei der 6.Komp.für den erkrankten Führer vorn.Die Franzosen(starke Patr. sie vermuteten uns wohl nicht so weit vorn)wurden 500m.vor uns auf einer sanften Kahlen Welle sichtbar,sie wurden beschossen und legten sich,dann schossen unsere leichten Minenwerfer hinein,was sie wieder zu Ortsveränderung nötigte,wobei dann immer unser M.G. Feuer unter Jhnen aufräumte.Aus dieser üblen Lage retteten sich einige,indem sie mit hocherhobenen Händen auf uns zu kamen.Jhre kleinen Schrittchen,dabei ihre Aengstlichkeit nehmen sich bei al- ler Ernsthaftigkeit doch komisch aus.Das veranlasste einzelne von unseren Leuten nach weiteren Gefangenen sich umzutun,nur mit dem Revolver bewaffnet sprangen einzelne vor und holten sich die dort liegenden Franzosen die Jhre Verwundeten mitbrachten.Dieses Trei- ben ging so lang,bis einer von weiter weg liegenden Franzosen verwundet wurde.                    Die franz.Angriffe wiederholten sich ohne Erfolg.Unsere Stellung hatte nicht allzuviel unter Art.Feuer zu leiden,umsomehr das Hintergelände und unsre Nachbarn rechts,die mit Knoblauchgas beschossen wurden,das wir schon bei Reims zu riechen bekommen hat- ten.

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 153

Transcription: 204 (verso)   -- Je ferai votre commission de phosphore auprès de Cabarrus -- voici le beau  tems qui a l'air de nous quitter ce matin, mais non pas la chaleur : le ciel est gris, il tombe q.q. gouttes d'eau, et il semble qu'une calotte de plomb vous tombe sur la tête ---- oui je voudrais bien que nous eussions le bonheur d'entendre la Flûte enchantée ensemble : j'ai une grand adoration pour cette musique ; non pas que tous les morceaux de l'ouvrage me tiennent dans le même état de bonheur : non ; il y a de charmantes de ravissantes choses, appliquées à des riens, à des choses indifférentes ; mais il y a dans cette œuvre de la musique la plus belle qu'on puisse rêver ; la plus belle par ce côté qui  mot raturé  constitue le beau en toutes choses : c'est beau de la même beauté que Raphael, que Racine, que Phidias, etc .... c'est beau par un côté bien supérieur au drame des choses, par le sentiment de leur bonheur et de leur  sérénité : -- Je vous avoue que l'air de Sarastro avec les prêtres, en fa, est une des choses les plus grandes les plus hautes que je sache -- oui, puissions nous l'entendre ensemble, et l'aimer comme il faut. adieu : je vous écrirai sans doute une fois encore avant mon départ : j'aurai à vous parler de Sapho - je vous embrasse tous deux ainsi que Manuel et Chorley - portez vous bien : je vous aime -- votre Charles.  A la verticale sur le côté gauche   Décidement Louis veut-il son fusil? -- 206 nécessaire, je la demanderais immédiatement ---- J'attends de vous avec impatience, avec anxiété même, des détails sur Chorley - je vous dirai que j'ai reçu de lui avant hier Dimanche une lettre qui m'a causé une impression bien triste ; -- il parle de son départ, disant qu'il est bien possible qu'il ne revienne plus jamais : -- il dit qu'il n'a jamais été dans une telle détresse qu'à présent ; -- et plus loin : « j'espère que le voyage même peut me faire du bien, sans cela . . . . . . . . . . . . . » -- enfin il termine : aimez moi toujours un peu ; mort ou vivant, ton affectueux frère et ami ---  je vous avoue que cette lettre m'a serré le cœur toute la journée, et que la santé et  l'état moral de ce pauvre ami me préoccupe horriblement maintenant --- Les épreuves de mes mélodies n'arrivent toujours pas ; je ne sais ce que cela veut dire --- J'ai deja eu avec Mrs Beudin et Foussier deux  énormes séances que nous faison les plus longues possible afin d'arriver le plus tôt possible à une solution en oui ou en non sur le sujet qui nous occupe --- nous sommes en train de faire à nous trois un travail qui consiste à voir ce que notre scenario peut donner comme musique, scène par scène, afin de ne pas être enferré dans un impasse musical dont je n'ai pas la moindre envie de tâter. nous avons déjà fait ce travail pour les deux premiers actes, et il est assez satisfaisant comme résultat. ----- Nous modifions en outre complètement les caractères des personnages et le dénouement qui est maintenant tout autre : Don Luis se tue à la fin sur le corps d'Ozéma, et sa passion pour Ozéma au lieu d'être présentée comme une fantaisie ridicule et une amusette sans intérêt, est présentée comme un amour véritable et sérieux : -- j'ai aussi beaucoup modifié les effets dramatiques du 4me acte et j'ai fait un grand changement dans le cinquième : Ces deux idées ont semblé très bonnes à ces messieurs -- Je me préoccupe beaucoup de l'intérêt dramatique de mes deux derniers actes qui seront les actes décisifs pour l'importance et la valeur féerique du sujet --- --- Cependant je suis toujours tendu sur mon Ulysse, toujours difficile, toujours d'un pénible travail : -- je pense que de long-tems je n'écrirai pas de musique pour une tragédie -- Voici Ludovic Lalanne qui sonne à ma porte et qui vient nous demander à dejeuner : -- je lui dis que je vous écris, il veut que je le rappelle bien respectueusement et affectueusement à votre bon souvenir. --- Je suis allé hier soir entendre Robert le Diable : Gueymard, Levasseur, aimés pour Raimbaud ; Poinsot, (Alice) : Laborde (Isabelle) : ç'a été

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 154

Transcription: 204 (verso)   -- Je ferai votre commission de phosphore auprès de Cabarrus -- voici le beau  tems qui a l'air de nous quitter ce matin, mais non pas la chaleur : le ciel est gris, il tombe q.q. gouttes d'eau, et il semble qu'une calotte de plomb vous tombe sur la tête ---- oui je voudrais bien que nous eussions le bonheur d'entendre la Flûte enchantée ensemble : j'ai une grand adoration pour cette musique ; non pas que tous les morceaux de l'ouvrage me tiennent dans le même état de bonheur : non ; il y a de charmantes de ravissantes choses, appliquées à des riens, à des choses indifférentes ; mais il y a dans cette œuvre de la musique la plus belle qu'on puisse rêver ; la plus belle par ce côté qui  mot raturé  constitue le beau en toutes choses : c'est beau de la même beauté que Raphael, que Racine, que Phidias, etc .... c'est beau par un côté bien supérieur au drame des choses, par le sentiment de leur bonheur et de leur  sérénité : -- Je vous avoue que l'air de Sarastro avec les prêtres, en fa, est une des choses les plus grandes les plus hautes que je sache -- oui, puissions nous l'entendre ensemble, et l'aimer comme il faut. adieu : je vous écrirai sans doute une fois encore avant mon départ : j'aurai à vous parler de Sapho - je vous embrasse tous deux ainsi que Manuel et Chorley - portez vous bien : je vous aime -- votre Charles.  A la verticale sur le côté gauche   Décidement Louis veut-il son fusil? --

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Erinnerungen an Treffen mit der Großherzogin auf der Insel Mainau

Item 2

Transcription: Linke Seite   liebte hohe Herrin unser treues Miterlebn so schätzt! Am 28sten waren vom frühen Morgen bis zum späten abend usnere liebenden Gedanken fast nur auf der teuren Mainau, wo ja für Eure Königliche Hoheit auch eine geweihte Stätte war.  An der andern hier standen wir mit den lieben Kindern, die die stille Weihe der Kapelle und der beiden Sarkophage mit uns empfanden. Auch am abend in unserer Kapelle war etwas, was nicht von dieser Welt  Rechte Seite   ist und was jeden ergriff.  Fischer sprach so schön, wir ich ihn selten hörte und die Kinder sangen lieb und innig.  "Weihevoll" nannte der Präsident von Engelberg diese Stunde, und gerade von ihm freute mich dieser Ausspruch so besonders, was Eure Königliche Hoheit mir nachfühlen werden. Nun naht der Abschied von der geliebten Mainau.  Wieder ein Abschnitt, der zu dem Dank Veranlassung gibt: "Lobe den Herrn, meine Seele".  Und ich danke mit Eurer teuren Königlichen Hoheit fûr diesen herrlichen Sommer, der eine

go to:
 
see all

Story Metadata (32,433 Stories)

 
 
 
 

6 Items

  83% NOT STARTED

  17% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Erinnerungen an Treffen mit der Großherzogin auf der Insel Mainau

6 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]

go to:
 
 
 
 

6 Items

  0% NOT STARTED

  83% EDIT

  17% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zum 80. Geburtstag der Großherzogin

6 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]

go to:
 
 
 
 

6 Items

  0% NOT STARTED

  50% EDIT

  50% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Schwierige Situation und Sorge einiger Eltern um die Zukunft des Pensionats

6 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]

go to:
 
 
 
 

85 Items

  99% NOT STARTED

  1% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

 
see all

Enrichments (404,160 Items)

 
 
 
 

  50% NOT STARTED

  50% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

 
 
 
 

  75% NOT STARTED

  25% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

 
 
 
 

  75% NOT STARTED

  25% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

 
see all

Previous

OF

101,040

Next