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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 154
Transcription: 204 (verso) -- Je ferai votre commission de phosphore auprès de Cabarrus -- voici le beau tems qui a l'air de nous quitter ce matin, mais non pas la chaleur : le ciel est gris, il tombe q.q. gouttes d'eau, et il semble qu'une calotte de plomb vous tombe sur la tête ---- oui je voudrais bien que nous eussions le bonheur d'entendre la Flûte enchantée ensemble : j'ai une grand adoration pour cette musique ; non pas que tous les morceaux de l'ouvrage me tiennent dans le même état de bonheur : non ; il y a de charmantes de ravissantes choses, appliquées à des riens, à des choses indifférentes ; mais il y a dans cette œuvre de la musique la plus belle qu'on puisse rêver ; la plus belle par ce côté qui mot raturé constitue le beau en toutes choses : c'est beau de la même beauté que Raphael, que Racine, que Phidias, etc .... c'est beau par un côté bien supérieur au drame des choses, par le sentiment de leur bonheur et de leur sérénité : -- Je vous avoue que l'air de Sarastro avec les prêtres, en fa, est une des choses les plus grandes les plus hautes que je sache -- oui, puissions nous l'entendre ensemble, et l'aimer comme il faut. adieu : je vous écrirai sans doute une fois encore avant mon départ : j'aurai à vous parler de Sapho - je vous embrasse tous deux ainsi que Manuel et Chorley - portez vous bien : je vous aime -- votre Charles. A la verticale sur le côté gauche Décidement Louis veut-il son fusil? -- 206 (verso) une représentation assez médiocre, quoique tous aient eu de très bonnes choses : Gueymard a eu vraiment des moments superbes : je ne sais s'il est en grand progrès ou si le rôle lui va particulièrement bien, mais il a eu des choses excellentes : -- Poinsot a bien dit : « va, dit-elle, va mon enfant » -- sauf cela, il n'y a pas grand chose à en dire -- Aimès a été très faible : --- etc ......----- J'aurai à vous parler d'une proposition d'ode symphonie qu'on est venu me faire ce matin : -- ce serait trop long à vous dire maintenant -- C'est donc dans 4 jours que je vous reverrai Si Dios quire : -- dans 4 jours ! et mes séances avec mes collaborateurs ne seront pas finies --- c'est vous sans doute, mes chers amis, qui me précèderez à Courtavenel et qui m'y recevrez cette année.... à moins que ces M.mr ne soient beaucoup plus expéditifs que je ne le pense ! --- Midi ½ --- pas de lettre de vous ! ... ah ! vous n'êtes pas malades au moins ? -- car voilà déjà du tems que vous ne m'avez écrit ! --- adieu, adieu, je suis obligé de partir -- à notre bon Louis bien des amitiés de la part de la M'man pour nous, chère Pauline ! --- à Samedi ! sans doute vous serez à Paris Samedi soir -- adieu, votre Charles 208 (verso) où nous allions ensemble : je redîne mercredi prochain ches les Zimmermann ; demain chez mes amis Desgaste : voilà mes campagnes dans ce monde : J'ai entendu deux fois de la musique chez Seghers : on y a exécuté Mercredi le chœur qu'on doit dire de demain en huit à la société des concerts, et qui a eu du succès (le vin des gaulois et la danse de l'épée.) on doit redire le de demain en trois semaines -- voilà les nouvelles musicales qui me concernent. Berlioz a éreinté la reprise de Guillaume Tell ; non pas l'ouvrage mais la manière dont on l'a interprété et monté. -- j'ai reçu ce matin une lettre de Chorley : il déménage ces jours ci et m'envoie sa nouvelle adresse : (13 Eaton Place : West.) Il est tout morose, tout ennuyé et spleeneux. Je lui ai écrit il y à cinq ou six jours. Berthe est venue me demander des leçons sur le chant du pâtre qu'elle veut absolument chanter à des personnes de ses amies : (son exécution est timide..... quoique incertaine.) --- Elle vient à 9 h. ½ ; mot raturé M'man me sonne ; j'ôte mon verrou et Berthe vient à mon piano : elle dine avec nous ; et puis ; .. je vais au spectacle --- voyons : ai-je encore des nouvelles à vous donner ? Dam !... je travaille à mon nouvel opera : j'inscris quelques motifs : j'en ai déjà trois ou quatre : -- je pense de loin à notre autre grande pièce que vous savez.... -- j'ai récrit le Lever 209 (verso) il ne faut pas trop me gronder si je vous ai écrit plusieurs fois si brièvement : j'ai eu deux ou trois semaines pendant lesquelles copies, répétitions, séances pour ma pièce, m'ont mis à ne savoir où donner de la tête : j'ai passé plusieurs même de mes soirs d'opéra dans le cabinet de Leroy à discuter, combiner, changer, démolir ; la pièce a changé absolument d'aspect plusieurs fois : j'ai dû faire par moi-même une partie notable de ce travail que moi seul je pouvais faire au point de vue musical, et que je ne regrette pas, puisque je possède bien mieux une pièce que j'ai refaite à un tel point que Leroy me disait : « C'est maintenant comme si vous l'aviez faite vous même » ---- ah çà, qu'est ce que j'entends dire ici ? que vous allez faire un voyage ? plusieurs personnes le disent : je m'efforce d'opposer à cette opinion l'ignorance complète où je suis d'un pareil projet, et je pense que c'est moi qui suis dans le vrai ---- Berlioz part Mercredi pour Weimar : il va entendre son opéra de Benvenuto exécuté sous la direction de Liszt. Il ira ensuite passer 4 mois à Londres où il va être à la tête d'une entreprise musicale de concerts fondés par Beale --- voici le dîner qui sonne : allons ; je vous quitte en vous embrassant tous trois comme je vous aime : vous savez que ça veut dire : gare à vos joues. M'man en fait autant. adieu -- je préparerai jour par jour ma prochaine lettre --- votre Charles ----
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 153
Transcription: 204 (verso) -- Je ferai votre commission de phosphore auprès de Cabarrus -- voici le beau tems qui a l'air de nous quitter ce matin, mais non pas la chaleur : le ciel est gris, il tombe q.q. gouttes d'eau, et il semble qu'une calotte de plomb vous tombe sur la tête ---- oui je voudrais bien que nous eussions le bonheur d'entendre la Flûte enchantée ensemble : j'ai une grand adoration pour cette musique ; non pas que tous les morceaux de l'ouvrage me tiennent dans le même état de bonheur : non ; il y a de charmantes de ravissantes choses, appliquées à des riens, à des choses indifférentes ; mais il y a dans cette œuvre de la musique la plus belle qu'on puisse rêver ; la plus belle par ce côté qui mot raturé constitue le beau en toutes choses : c'est beau de la même beauté que Raphael, que Racine, que Phidias, etc .... c'est beau par un côté bien supérieur au drame des choses, par le sentiment de leur bonheur et de leur sérénité : -- Je vous avoue que l'air de Sarastro avec les prêtres, en fa, est une des choses les plus grandes les plus hautes que je sache -- oui, puissions nous l'entendre ensemble, et l'aimer comme il faut. adieu : je vous écrirai sans doute une fois encore avant mon départ : j'aurai à vous parler de Sapho - je vous embrasse tous deux ainsi que Manuel et Chorley - portez vous bien : je vous aime -- votre Charles. A la verticale sur le côté gauche Décidement Louis veut-il son fusil? -- 206 nécessaire, je la demanderais immédiatement ---- J'attends de vous avec impatience, avec anxiété même, des détails sur Chorley - je vous dirai que j'ai reçu de lui avant hier Dimanche une lettre qui m'a causé une impression bien triste ; -- il parle de son départ, disant qu'il est bien possible qu'il ne revienne plus jamais : -- il dit qu'il n'a jamais été dans une telle détresse qu'à présent ; -- et plus loin : « j'espère que le voyage même peut me faire du bien, sans cela............ » -- enfin il termine : aimez moi toujours un peu ; mort ou vivant, ton affectueux frère et ami --- je vous avoue que cette lettre m'a serré le cœur toute la journée, et que la santé et l'état moral de ce pauvre ami me préoccupe horriblement maintenant --- Les épreuves de mes mélodies n'arrivent toujours pas ; je ne sais ce que cela veut dire --- J'ai déjà eu avec Mrs Beudin et Foussier deux énormes séances que nous faisons les plus longues possible afin d'arriver le plus tôt possible à une solution en oui ou en non sur le sujet qui nous occupe --- nous sommes en train de faire à nous trois un travail qui consiste à voir ce que notre scenario peut donner comme musique, scène par scène, afin de ne pas être enferré dans un impasse musical dont je n'ai pas la moindre envie de tâter. nous avons déjà fait ce travail pour les deux premiers actes, et il est assez satisfaisant comme résultat. ----- Nous modifions en outre complètement les caractères des personnages et le dénouement qui est maintenant tout autre : Don Luis se tue à la fin sur le corps d'Ozéma, et sa passion pour Ozéma au lieu d'être présentée comme une fantaisie ridicule et une amusette sans intérêt, est présentée comme un amour véritable et sérieux : -- j'ai aussi beaucoup modifié les effets dramatiques du 4me acte et j'ai fait un grand changement dans le cinquième : Ces deux idées ont semblé très bonnes à ces messieurs -- Je me préoccupe beaucoup de l'intérêt dramatique de mes deux derniers actes qui seront les actes décisifs pour l'importance et la valeur féerique du sujet --- --- Cependant je suis toujours tendu sur mon Ulysse, toujours difficile, toujours d'un pénible travail : -- je pense que de long-tems je n'écrirai pas de musique pour une tragédie -- Voici Ludovic Lalanne qui sonne à ma porte et qui vient nous demander à déjeuner : -- je lui dis que je vous écris, il veut que je le rappelle bien respectueusement et affectueusement à votre bon souvenir. --- Je suis allé hier soir entendre Robert le Diable : Gueymard, Levasseur, Aimès pour Raimbaud ; Poinsot, (Alice) : Laborde (Isabelle) : ç'a été 208 (verso) où nous allions ensemble : je redîne mercredi prochain ches les Zimmermann ; demain chez mes amis Desgaste : voilà mes campagnes dans ce monde : J'ai entendu deux fois de la musique chez Seghers : on y a exécuté Mercredi le chœur qu'on doit dire de demain en huit à la société des concerts, et qui a eu du succès (le vin des gaulois et la danse de l'épée.) on doit redire le de demain en trois semaines -- voilà les nouvelles musicales qui me concernent. Berlioz a éreinté la reprise de Guillaume Tell ; non pas l'ouvrage mais la manière dont on l'a interprété et monté. -- j'ai reçu ce matin une lettre de Chorley : il déménage ces jours ci et m'envoie sa nouvelle adresse : (13 Eaton Place : West.) Il est tout morose, tout ennuyé et spleeneux. Je lui ai écrit il y à cinq ou six jours. Berthe est venue me demander des leçons sur le chant du pâtre qu'elle veut absolument chanter à des personnes de ses amies : (son exécution est timide..... quoique incertaine.) --- Elle vient à 9 h. ½ ; mot raturé M'man me sonne ; j'ôte mon verrou et Berthe vient à mon piano : elle dine avec nous ; et puis ; .. je vais au spectacle --- voyons : ai-je encore des nouvelles à vous donner ? Dam !... je travaille à mon nouvel opera : j'inscris quelques motifs : j'en ai déjà trois ou quatre : -- je pense de loin à notre autre grande pièce que vous savez.... -- j'ai récrit le Lever 209 (verso) il ne faut pas trop me gronder si je vous ai écrit plusieurs fois si brièvement : j'ai eu deux ou trois semaines pendant lesquelles copies, répétitions, séances pour ma pièce, m'ont mis à ne savoir où donner de la tête : j'ai passé plusieurs même de mes soirs d'opéra dans le cabinet de Leroy à discuter, combiner, changer, démolir ; la pièce a changé absolument d'aspect plusieurs fois : j'ai dû faire par moi-même une partie notable de ce travail que moi seul je pouvais faire au point de vue musical, et que je ne regrette pas, puisque je possède bien mieux une pièce que j'ai refaite à un tel point que Leroy me disait : « C'est maintenant comme si vous l'aviez faite vous même » ---- ah çà, qu'est ce que j'entends dire ici ? que vous allez faire un voyage ? plusieurs personnes le disent : je m'efforce d'opposer à cette opinion l'ignorance complète où je suis d'un pareil projet, et je pense que c'est moi qui suis dans le vrai ---- Berlioz part Mercredi pour Weimar : il va entendre son opéra de Benvenuto exécuté sous la direction de Liszt. Il ira ensuite passer 4 mois à Londres où il va être à la tête d'une entreprise musicale de concerts fondés par Beale --- voici le dîner qui sonne : allons ; je vous quitte en vous embrassant tous trois comme je vous aime : vous savez que ça veut dire : gare à vos joues. M'man en fait autant. adieu -- je préparerai jour par jour ma prochaine lettre --- votre Charles ----
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Übersiedlung der Großherzogin auf die Insel Mainau; Berichte von Dienstzeitjubiläen und der Konfirmation der Kinder
Item 6
Transcription: Gastfreunden und den prächtigen Jungen wird nicht leicht sein! Darf ich um die Gnade bitten, mich Ihrer Majestät zu Füßen legen zu dürfen? Gott behüte und beschütze Eure vielgeliebte, teure Königl. Hoheit allezeit, auch im allerfinstersten Tal! "Dennoch!" spreche ich mit Eurer Königl. Hoheit, und küsse die liebe, liebe Hand in tiefster Ehrfurcht und Liebe als Eurer teuren Königl. Hoheit dankbarste, untertänigste ergebene ergebene Emily Göler. [25,1]
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Übersiedlung der Großherzogin auf die Insel Mainau; Berichte von Dienstzeitjubiläen und der Konfirmation der Kinder
Item 5
Transcription: Linke Seite verheiratet, eine große Beruhigung für die Mütter. Er kam voriges Jahr aus russischer Gefangenschaft zurück. Dar ich wohl Eurer Königl. Hoheit noch einmal aussprechen, wie unendlich dankbar wir immer wieder sind, daß Königl. Hoheit uns allen die großen Kriegs- u. Teuerungszulagen gnädigst gewähren? Dann habe ich immer versäumt Eurer Königl. Hoheit zu berichten, daß ich neulich zur Schlußfeier im Kadetten- Rechte Seite haus eingeladen war, woselbst der Kommandeur Bauer so schön sprach, ganz besonders auch über Eure Königl. Hoheit. Ich glaube, Königl. Hoheit werden Sich freuen, daß man mich geladen hatte. Die Rede wollte Herr von Roeder sich für Eure Königl. Hoheit ausbitten. Sie hat allen so wohl getan. Und nun begleiten wir unsere geliebten Höchsten Herrschaften auf die Fahr nach der Mainau mit unseren innigsten, treusten Wünschen. Der Abschied von dem
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Übersiedlung der Großherzogin auf die Insel Mainau; Berichte von Dienstzeitjubiläen und der Konfirmation der Kinder
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Karte zum Gedenken an den 23. Februar von Emilie Göler und anderen Schwestern
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Erinnerungen an Treffen mit der Großherzogin auf der Insel Mainau
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Gedanken zum 80. Geburtstag der Großherzogin
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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