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Diary 10: April - December 1941

Item 88

Transcription: P1/10 (16) Geneva, September 30th, 1941. Personal Dear Frank, I have taken to reading parliamentary reports for the first time in my life and for the first time in eighteen months I am beginning to get some glimpse behind the curtain drawn over Ireland. As you know, I have found the newspapers from home almost completely without news or views, not merely on the goneral war situation but on all sorts of things; there seems to be a complete absence of mental pabulum. I have read all the papers we have got, but mainly for a personal snippets. The various debates on the censorship, for example, and the discussion on the Emergency Power Act on the 8th- 9th July explain. I believe naturally and completely in the necessity of censorship; it has to relate not only to matters of military importance regarding our own country or which might be of military importance to belligerents; similarly it has to apply to some degree to internal affairs, but the impression made upon me by the way it has been operated is that it is mad and bad, timid and unwise, undignified and unworthy of a people with any degree of political responsibility, dangerous for the present and dangerous for the future. You will understand how much therefore I have agreed with all the criticism I have read of it. One hears criticisms of the operation of censorship in Switzerland, but in comparison the newspapers of all kinds in Switzerland make reading for men and not for ill- developed infants in an elementary school. Goodness knows the duties of censorship are at the best full of terrific difficulties and is a thankless work, but I believe ours is worked to some extent on very unsound principles and I am afraid we shall pay for it. All this is to come to the point of suggesting that you follow my example reading the Dail and Senate reports even though you may be in a happier position of having some further sources of information as to affairs at home. My reading has covered many things, from the turf situation to the position of the cooperative cremeries and the incident of taxation on house property and I must say my impression of the standard of discussion is on the whole very good, indeed in some respect it is a high standard. His Excellency Mr. F. T. CREMINS, 24, Beatusstrasse, BERNE

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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 189

Transcription: Encore ce petit bout, pendant que Tourgueneff remplit l'autre feuille -- Je ne saurais trop recommander à notre chère Madame Pauline de ne pas trop faire la sourde oreille à la voix de la fatigue si elle en éprouve ; je me sens, à cet endroit, très partisan  du proverbe : « Faut de la vertu, pas trop n'en faut ». On est donc prié de ne pas outrepasser les limites de ses forces, à force de conscience. Qu'on songe un peu à ce pauvre Courtavenel qui ne durera qu'un mois, et c'est peu pour aborder avec des forces toutes nouvelles les fatigues de l'hiver prochain -- ---- Ce soir à l'opéra, le nouveau Ballet, Stella : ce qui veut dire que je resterai chez moi. Je ne sais pas si on peut dire que l'opéra va retomber sur ses deux pieds quoiqu'il en ait une très grande quantité à son service --- Vendredi soir la reprise des Huguenots ; du moins elle est annoncée depuis hier. Probablement j'irai un autre jour, à moins que mon frère qui est souffrant ne soit tout à fait remis, auquel cas j'irais peut-être faire un tour à l'opéra, pour  vous dire comment cela aura tourné --- --- Ne m'oubliez pas auprès de la bonne Lady Monson : dites lui que ma mère a été bien sensible à sa dernière bonne visite --- adieu, adieu. Tourgueneff a fini ; je cours à la poste - adieu - 264 Chère amie, Je guette, depuis la matinée que vous m'avez donnée Samedi, une heure à passer avec vous - Tous les premiers jours de cette semaine, mes répétitions sont transportées dans l'après midi, pour cause des rogations qui me privent le matin de mes choristes, pour la plupart employés au service de différentes Eglises --- J'ai du aussi consacrer quelque tems à l'assistance au Comité de l'association des artistes musiciens dont on a voulu me faire faire partie --- plusieurs parents et amis qu'il me faut enfin voir avant mon prochain départ pour la campagne -- mes répétitions commencées au théâtre avec les instrumens, -- mille détails pour lesquels cinq ou six heures de l'après midi sont moins que suffisants m'ont confisqué jusqu'ici et ne me laisseront encore point de liberté aujourd'hui -- puis-je vous voir demain à midi  ½ ? -- à une heure ½, il faudra que je sois rue 265 Londres - Lundi Soir - 11 h. ¾ - Seulement un petit Bonsoir, chers bons amis et deux mots de souvenir avant de m'en aller dodo - -- apres diner, Charley est alle a un rendez vous qui lui a pris deux heures -- pendant ce tems, pendant une partie de ce tems, je me suis amuse a ... prendre l'air sur ce que j'appellerai les Boulevards --- passez moi l'expression --- en fumant un cigare: - et pouis je suis rentre chez Pimlico 18, qui est bien gentil, - quoique bien loin de notre Paris! --- et la, en attendant le retour de notre copin, je me suis mis a etudier mes restes de Sapho pourles lui faire entendre ce soir ainsi qu'il le desirait --- maintenant c'est fait; a sa grande satisfaction, dit-il -- ah, j'ai joliment pense a vous en lui chantant tout cela ! ----- apres quoi nous avons fait un peu de Mendelsohn a 4 mains (dont 2 pattes, les miennes) -- C'etaient des fragmens, < du Songe d'ete que je ne connaissais pas: -- il y en a 2 qui m'ont enchante: le 2/4 vif en La maj: -- et la marche en ut majeur: ---- le ¾ ? en mi b maj. est joli aussi, mais m'a moins saisi que les 2 autres ---- --- dites donc? - on va jouer au meme concert que mes 4 morceaux fa ? nacht! --- hein!... -- je... he... he... ---- est ce que ca ne va pas me donner un gros renforcement cela? je ne le connais pas ---- -- maintenant, adieu: bon sommeil: que Dieu vous benisse, et a demain matin 8 h. ½ --- adieu, votre Charles --

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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 188

Transcription: 258 (verso)   M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est  mot raturé  musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu -  260 (verso)    Lettre incomplète, voir Item 186    262 (verso)   Je n'ai véritablement trouvé dans les trois actes que deux phrases qui vaillent la peine d'être écoutées ; la 1ère ce sont 2 couplets dits au 2d acte par Alboni, et qu'elle chante parfaitement ; - la 2de est une mélodie instrumentale en ut, andte, dans le ballet du 3me acte pendant qu'on apporte en palanquin deux enfants qui doivent danser : cette phrase est vraiment jolie : elle ne vient qu'une fois et je n'ai pu la retenir -- les 8 dernières mesures des couplets d'Alboni au 2d acte sont d'une harmonie simple et charmante. --- mais cet ouvrage est si long, si pâle, si incolore, c'est la musique d'un homme si usé, si blasé, si ennuyé, c'est de la musique si blême, si blafarde qu'on en emporte un gros mal de cœur. Pouac ! Pouac ! ---- ----- ----- ----- Si ce n'était pour voir comment le public prendra cela je vous jure que je n'y retournerais pas ce soir: si par hasard cela prend, je donne ma langue aux chiens, je n'y comprends plus rien : si cela est aimé, je ne suis qu'un crétin bouché et absurde ---- J'ai vu hier Augier dans la journée : notre plan est refait, et de beaucoup meilleur je crois : demain Samedi nous voyons cela avec Leroy ; je vous dirai le résultat de notre entrevue --- J'ai reçu un mot de Madame Sand qui a vu Dumas, et qui m'écrit lui avoir parlé de moi comme on doit en parler : Elle ajoute que Dumas est très pressé de me voir, qu'il est à ma disposition et qu'il est charmant. Je ne demande pas mieux que de me faire un grand opéra furieux : il referait très volontiers son Don Juan de Marana que Madame Sand aime beaucoup. --- nous verrons tout cela --- je tâcherai de voir Dumas et je causerai avec lui--- Fontana vient de m'apporter le 3me acte : il me semble excellent. Demain je lui livre le second -- Adieu : je vous embrasse tous en général et chacun en particulier : vous et Louis les derniers, puisque, dit on, aux derniers les bons -- adieu, je vous aime, votre Charles. Maman vous embrasse.

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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 185

Transcription: 258 (verso)   M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est  mot raturé  musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 Mercredi 3 h -- Chère Pauline, ce soir Corbeille ; Vendredi Corbeille ; et Dimanche pas de Prophète très probablement ; ainsi je vous dirai comme l'alouette de Lafontaine ; « non mes enfants, dormez en paix » --- J'ai vu tout à l'heure Leroy de qui je tiens ce que je vous envoie. -- De cette affaire là, je vais donc pouvoir vous aller trouver Samedi soir et  mot raturé  parler avec vous quelques bonnes heures de Courtavenel : Je vous réserve pour Dimanche une surprise, et je veux vous laisser trotter la tête sur ce que c'est : -- Hein ? quel raffinement de cruauté à bon marché ! -- Quel moyen vulgaire de tourmenter son monde ! -- non, allez ne vous en préoccupez pas ; c'est tout simplement le projet du Paria, dont j'espère pouvoir vous  lire entre nous le scenario - Augier refusant, nous allons nous tourner avec Leroy d'un autre côté -- -- J'ai vu hier soir Bataille de Dames : Hé bien, c'est assez joli ; c'est amusant et bien conduit et délicieusement joué. J'ai surtout joui du divertissement et de la récréation que cela procurait à ma -- non, à notre bonne chère M'man : cela lui a beaucoup plu ; elle s'amuse et se distrait si rarement ! et puis nous étions ensemble à passer cette 261  Lettre incomplète, voir Item 186

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Scrisoare adresată de St. O. Iosif surorii sale, [Hortensia Iosif], Paris, 28 iulie 1900

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Description: 2 file || Marca/semnătura: semnătură; Tehnica: manuscris; Culoarea: neagră || St. O. Iosif îi scrie surorii sale, Hortensia pentru a-i trimite vești de la Paris. În scrisoare face referire la Expoziția Universală deschisă la Paris în 1900.

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Zusendung eines Protokolls; Regelung der Vertretung für Clara Siebert; Gedanken zum Ende des Krieges und der kommenden Zeit

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

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From Bulford Camp

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Description: Marriage certificate Autograph album || Family brought along just a marriage certificate and an album and drawings.

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Enrichments (404,160 Items)

 
 
 
 

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