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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 158
Transcription: bas-reliefs, va être fouillée au mois d'Octobre dans une étendue de 2 milles. Ce sera un véritable musée funéraire - - je n'ose vous demander un mot sur ma route bien que ce fût un grand plaisir pour moi de l'y trouver. Je serai à Florence jusqu'au 16, et à Venise jusqu'au 25, poste restante ; à Milan, du 26 au 28 : puis je n'ai plus rien de certain sur la date de nos moments d'arrêt en Suisse. = Faites, je vous prie, chère Madame, nos meilleures amitiés à tous les vôtres : je vous montrerai mon Jean très developpé par son voyage et j'espère trouver tous les vôtres en aussi bon état que mot raturé lui. Rappelez-moi au bon Tourguéneff, et recevez l'assurance de mes meilleurs et bien dévoués sentimens. Ch. Gounod Adresse de la lettre 212/213 Madame P. Viardot Montebello, 312 c à Baden-Baden Grand-Duché de Bade. 215 (verso) aller à Bade pour me serrer la main ? Avec la bagarre parisienne dans laquelle vous me voyez engagé plus que jamais, ça ne sera peut-être pas absolument facile !!!. Ma femme et mes deux chers enfants vont bien. Je sais que Viardot est plus content de ses yeux, qu'il chasse et prend beaucoup d'exercice ; -- allons, tant mieux ! -- Et Louise ? - Et Tourgueneff ? -- Un mot sur tout cela quand vous aurez un instant à donner à une visite de charité. Adieu, chère amie, et toujours Bien sincèrement à vous Ch. Gounod 216 (verso) ne me sente point en quelque sorte l'illusion d'être votre parent ou tout au moins d'être des vôtres en recevant cette nouvelle. Oui, du fond de mon cœur, j'éprouve, je ressens vivement, avec une émotion toute jeune ce qui se passe en vous, et le désir de votre bonheur par celui de votre chère enfant. J'espère que vous sentirez que je vous serre la main, à vous et à votre cher Viardot, et à votre petite Claudie, comme un véritable et fidèle ami Ch. Gounod Amitiés au cher Tourgueneff
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 157
Transcription: bas-reliefs, va être fouillée au mois d'Octobre dans une étendue de 2 milles. Ce sera un véritable musée funéraire - - je n'ose vous demander un mot sur ma route bien que ce fût un grand plaisir pour moi de l'y trouver. Je serai à Florence jusqu'au 16, et à Venise jusqu'au 25, poste restante ; à Milan, du 26 au 28 : puis je n'ai plus rien de certain sur la date de nos moments d'arrêt en Suisse. = Faites, je vous prie, chère Madame, nos meilleures amitiés à tous les vôtres : je vous montrerai mon Jean très developpé par son voyage et j'espère trouver tous les vôtres en aussi bon état que mot raturé lui. Rappelez-moi au bon Tourguéneff, et recevez l'assurance de mes meilleurs et bien dévoués sentimens. Ch. Gounod 213 Si nous n'avions été gâtés sous ce rapport en partie, je me plaindrais volontiers : mais il ne faut pas être trop exigeant. Nous avons eu notre part, et nous l'avons eue trop belle pour murmurer du présent. Quel beau voyage nous venons de faire ! et que j'en avais besoin ! Je me demande si je rêve, ou si j'ai rêvé. J'ai vécu d'une vie à laquelle je pense, comme on pense, après le réveil, à des songes qui vous ont enchanté : je cherche à prolonger, à continuer par le souvenir cette réalité si chaude encore et dont je crains toujours que le vacarme où je rentre ne vienne attiédir l'impression. Je sais des gens qui s'emprisonnent en pareil cas, et il me prend souvent envie de faire comme eux - Bas de la page Je n'ai pas entendu parler de Giovanna Stella à FLorence, où, du reste la Pergola était fermée. Vous me parlez de votre souci au sujet de ce bon Tourgueneff ; c'est m'y associer. les évènements qui l'entourent ne peuvent guères ne pas le menacer, et je serais bien heureux d'apprendre qu'il n'en eût pas été victime - Je vous ai dit, je crois, que j'avais écrit à notre chère Berthe de Belplas : j'ai trouvé ici une réponse d'elle qui m'attendait en compagnie de votre lettre. Tous vont bien et sont à Ems où je vais leur écrire -- J'ai trouvé, comme je m'y attendais, ma pauvre Reine de Saba morte et enterrée, comme Mr de Marlborough ; mais on ne m'a pas dit qu'on eût vu « voler son âme, à travers les lauriers » comme celle de ce général : n'importe ; tout cela va où cela doit aller : je la retrouverai peut-être un jour où vont les Sonnets des Oronte et Cie. Adieu, chère Madame ; mille bien affectueux souvenirs autour de , et croyez toujours à mon respectueux attachement Ch. Gounod 215 (verso) aller à Bade pour me serrer la main ? Avec la bagarre parisienne dans laquelle vous me voyez engagé plus que jamais, ça ne sera peut-être pas absolument facile !!!. Ma femme et mes deux chers enfants vont bien. Je sais que Viardot est plus content de ses yeux, qu'il chasse et prend beaucoup d'exercice ; -- allons, tant mieux ! -- Et Louise ? - Et Tourgueneff ? -- Un mot sur tout cela quand vous aurez un instant à donner à une visite de charité. Adieu, chère amie, et toujours Bien sincèrement à vous Ch. Gounod 216 (verso) ne me sente point en quelque sorte l'illusion d'être votre parent ou tout au moins d'être des vôtres en recevant cette nouvelle. Oui, du fond de mon cœur, j'éprouve, je ressens vivement, avec une émotion toute jeune ce qui se passe en vous, et le désir de votre bonheur par celui de votre chère enfant. J'espère que vous sentirez que je vous serre la main, à vous et à votre cher Viardot, et à votre petite Claudie, comme un véritable et fidèle ami Ch. Gounod Amitiés au cher Tourgueneff
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 156
Transcription: d'où, par le St Gothard et la Suisse, nous rentrerons chez nous. Cette dernière partie de notre voyage va nous prendre environ un mois : je compte que nous serons à Paris (c.à.d. à St Cloud où nous achèverons l'été) vers le 5 ou 6 Juin. Si vous êtes à Paris à cette époque, j'aurai certainement le plaisir de vous voir dès mon retour : j'ai pourtant bien peur que vous soyiez ou à Courtavenel ou en voyage vous-même à votre tour. J'ai vu, j'ai revu de bien belles et grandes choses que vous connaissez, que vous savez par cœur, au milieu desquelles je vous ai non pas connue, mais rencontrée pour la première fois, à notre Académie de France, où j'ai eu le très intimidant honneur de vous accompagner le grand air de Freyschütz - Rome a révélé depuis lors mot raturé de bien curieux documents qu'une activité plus soutenue et des fouilles plus assidûment poursuivies centupleraient encore. Ce sol est d'une telle fécondité historique qu'on ne peut y donner un coup de pioche sans cogner un chef-d'œuvre ; et il en est de même de Pompéi et d'Herculanum. = j'ai appris hier que la Voie Latine sous laquelle on trouve de très curieux tombeaux païens pleins de peintures et de 212 Paris - Samedi 12 Juillet / 62 - Chère Madame, nous voici de retour depuis Mardi de notre grande excursion. J'ai trouvé chez moi votre bonne et affectueuse lettre qui m'attendait à Paris. Je veux y répondre de suite et vous dire combien j'ai eu de plaisir à la recevoir - vous allez donc jouir un peu en repos de tout votre cher entourage et je sais que cela ne vous arrive pas souvent. Je regrette que le mauvais tems vous prive de parcourir à votre gré le beau et pittoresque pays que vous habitez : J'espère que le ciel vous sera un peu plus clément et vous permettra enfin de vous dédommager. Ce tems là nous l'avons trouvé, nous, à notre retour à Paris - il pleut ; et 215 il n'était pas libre de sa soirée : nous avons donc remis la partie à la semaine prochaine. J'ai chanté le Duo de Faust et la Chanson de Printems, de quoi Mr de Seldinek a paru satisfait. Je lui ai dit qu'à dater du jour de l'an, je resterais chez moi tous les Samedis et qu'il me ferait grand plaisir en venant me voir, ce qu'il m'a promis de faire. Enfin il m'a chanté avec un vrai sentiment musical deux mélodies allemandes, et nous nous sommes quittés comme gens que vous avez unis ; c'est tout vous dire. Si vous saviez le plaisir que m'a fait votre lettre, vous me donneriez quelquefois un tout petit brin de vos nouvelles. J'étais à déjeuner ce matin, en compagnie de Berthe de Besglas , et votre billet a fait deux heureux. Berthe me charge de ses plus tendres souvenirs pour vous, et je m'acquitte de ma mission avec toute la chaleur voulue. - plus qu'un mot sur mon compte. Savez-vous que je vais faire Roméo et Juliette ? - Savez-vous que je termine une partition de Chœurs et Mélodrames sur une pièce de Lezouvé que va jouer Mme Risson en Mars au th. lyrique ? - Enfin, savez-vous que j'ai, en train, un Amphitryon en 2 actes pour l'opéra comique ? -- Voila ! -- vous voyez que je ne suis pas encore devenu paresseux. -- Paris vous verra-t-il passer un jour ou l'autre ? -- ou bien, faudra-t-il absolument 216 Tavistock House - Tavistock Square - Londres 30 Mars / 74 Ma chère Pauline, Je reçois, ce matin même, le billet de faire part qui m'apprend le mariage de votre chère et charmante petite Claudie ; j'espère que vous seriez surprise, pour ne pas dire plus, de ne pas recevoir de moi un mot d'amitié, d'affection, de souvenir, de tendre et profond intérêt pour un évènement qui touche de si près votre amour, votre sollicitude et le bonheur de votre enfant. Chère amie, vous avez pris dans mon existence une part trop dévouée, trop tutélaire, vous et votre cher excellent Louis, pour que je
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 155
Transcription: 210 Rome - 4 Juin 1862 - Chère Madame Viardot, Vous m'avez permis de vous donner de nos nouvelles d'Italie, et j'aurais usé plus tôt de cette bonne permission si la vie que nous avons menée tous les jours depuis notre départ n'eût été véritablement tout ce qu'il y a de plus incompatible avec la correspondance. Nous sommes pour la seconde fois à Rome, et nous en partons Samedi ou Dimanche pour nous rendre à Florence, puis à Bologne, puis par Ferrare à Venise ; puis à Milan, 212 Paris - Samedi 12 Juillet / 62 - Chère Madame, nous voici de retour depuis Mardi de notre grande excursion. J'ai trouvé chez moi votre bonne et affectueuse lettre qui m'attendait à Paris. Je veux y répondre de suite et vous dire combien j'ai eu de plaisir à la recevoir - vous allez donc jouir un peu en repos de tout votre cher entourage et je sais que cela ne vous arrive pas souvent. Je regrette que le mauvais tems vous prive de parcourir à votre gré le beau et pittoresque pays que vous habitez : J'espère que le ciel vous sera un peu plus clément et vous permettra enfin de vous dédommager. Ce tems là nous l'avons trouvé, nous, à notre retour à Paris - il pleut ; et 214 Paris. Samedi 17 Nbre / 64. Ma chère et illustre amie, J'ai reçu aujourd'hui la visite de Mr le Baron Seldenek : il est tout ce que vous dites, et ne pouvait pas être autre chose, venant de votre part : je sais que vos renseignements sont bons. J'ai passé une bonne demi-heure avec votre aimable envoyé, et vous devinez que ce tems a fui rapidement à causer de vous et à faire un peu de musique. J'ai proposé à votre ami de lui faire entendre, ce soir même, Mireille que l'on a reprise avant-hier avec un véritable succès : mais 216 Tavistock House - Tavistock Square - Londres 30 Mars / 74 Ma chère Pauline, Je reçois, ce matin même, le billet de faire part qui m'apprend le mariage de votre chère et charmante petite Claudie ; j'espère que vous seriez surprise, pour ne pas dire plus, de ne pas recevoir de moi un mot d'amitié, d'affection, de souvenir, de tendre et profond intérêt pour un évènement qui touche de si près votre amour, votre sollicitude et le bonheur de votre enfant. Chère amie, vous avez pris dans mon existence une part trop dévouée, trop tutélaire, vous et votre cher excellent Louis, pour que je
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Schreiben von Irmas von Reichlin an Emilie Göler von Ravensburg; Ausstattung der Schule (Anzahl der Zimmer | die bezogen werden können etc.)
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für einen Brief und Planung einer Reise nach Baden-Baden
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für einen Osterbrief; Rückkehr der Kinder von der Osterzeit; Tod einer Schwester
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für eine schöne Feier und die Karwoche; Befinden der Großherzogin; Ausrichten von Ostergrüßen und Nachrichten von einzelenen Schwestern
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 158
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 157
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 156
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 155
Description: Lettres de Charles Gounod
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