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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 188
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 (verso) Lettre incomplète, voir Item 186 262 (verso) Je n'ai véritablement trouvé dans les trois actes que deux phrases qui vaillent la peine d'être écoutées ; la 1ère ce sont 2 couplets dits au 2d acte par Alboni, et qu'elle chante parfaitement ; - la 2de est une mélodie instrumentale en ut, andte, dans le ballet du 3me acte pendant qu'on apporte en palanquin deux enfants qui doivent danser : cette phrase est vraiment jolie : elle ne vient qu'une fois et je n'ai pu la retenir -- les 8 dernières mesures des couplets d'Alboni au 2d acte sont d'une harmonie simple et charmante. --- mais cet ouvrage est si long, si pâle, si incolore, c'est la musique d'un homme si usé, si blasé, si ennuyé, c'est de la musique si blême, si blafarde qu'on en emporte un gros mal de cœur. Pouac ! Pouac ! ---- ----- ----- ----- Si ce n'était pour voir comment le public prendra cela je vous jure que je n'y retournerais pas ce soir: si par hasard cela prend, je donne ma langue aux chiens, je n'y comprends plus rien : si cela est aimé, je ne suis qu'un crétin bouché et absurde ---- J'ai vu hier Augier dans la journée : notre plan est refait, et de beaucoup meilleur je crois : demain Samedi nous voyons cela avec Leroy ; je vous dirai le résultat de notre entrevue --- J'ai reçu un mot de Madame Sand qui a vu Dumas, et qui m'écrit lui avoir parlé de moi comme on doit en parler : Elle ajoute que Dumas est très pressé de me voir, qu'il est à ma disposition et qu'il est charmant. Je ne demande pas mieux que de me faire un grand opéra furieux : il referait très volontiers son Don Juan de Marana que Madame Sand aime beaucoup. --- nous verrons tout cela --- je tâcherai de voir Dumas et je causerai avec lui--- Fontana vient de m'apporter le 3me acte : il me semble excellent. Demain je lui livre le second -- Adieu : je vous embrasse tous en général et chacun en particulier : vous et Louis les derniers, puisque, dit on, aux derniers les bons -- adieu, je vous aime, votre Charles. Maman vous embrasse.
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 187
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 (verso) Lettre incomplète, voir Item 186 262 C'est une cochonerie, c'est nul, c'est un vrai four ; - et de plus c'est un ours des plus ours qu'on puisse rêver, un détestable opéra comique très ennuyeux, assommant comme pièce, stupide souligné 3 fois ; certainement non, la voix et le nom de Mlle Alboni ne sauveront pas cet ouvrage qui mourra de honte ! -- non seulement elle partie, l'ouvrage n'est plus possible, mais elle présente, il n'a pas deux représentations à vivre ; il sera infailliblement jugé le premier soir ce qu'il est, c.à.d. une infâme saloperie. Je vous assure que c'est là la vraie vérité. l'ouverture commence ainsi Partition musicale puis naturellement, vient le 6/8 obligé en si b. and Partition musicale En bas de la page, à l'envers Il y a dans la danse du 3me acte un pas ridicule, de gestes de chinois, de poussahs, qui fera peut-être rire, mais qui est bien bête. Partition musicale Voilà l'andante et l'ouverture - maintenant voici l'allegro. Partition musicale Maintenant voici le célèbre motif de la marchande d'oranges, et qui revient sans cesse dans le Rôle de Mlle Alboni en 6/8 naturellement. Partition musicale Maintenant, voici un des plus jolis passages de la pièce : c'est un motif d'air de danse qui est dans l'allo de l'ouverture - Partition musicale Du reste les airs de Danse eux mêmes sont en général pitoyables : l'orchestre est bien fané : allons, allons, le vieux monde s'en va.
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 186
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 (verso) soirée, ce qui n'arrive pas bien souvent ! -- Eloges furieux de la Corbeille dans les petits journaux : -- « c'est délicieux ! -- c'est ravissant ! - « Les mélodies de Mr Auber ont toujours 20 ans ! -- » Oh oui par exemple ! Celles là ont bien 20 ans ; non pas d'âge, mais de date, ce qui tout autre chose -- mais à coté des louanges hyperboliques, Leroy me disait que dans le monde on est généralement très mécontents, et que lui est persuadé que l'Alboni aura beau bien chanter, elle même ne fera pas long tems de l'argent avec cette pièce - Tant mieux ! -- Bien fait ! -- pourquoi aussi a-t-on autant d'impudence que cela au nez du public ! -- -- Quel tems fait-il chez vous, mon amie ! Ici c'est très gris, très couvert, très lourd ou très froid, et souvent les 2 à peu d'heures mot raturé d'intervalle - mot raturé Je suis allé ce matin à la Rue de Douai et je vous raconterai ce qui m'y est arrivé avec Berthe : --- Gardez pour vous ce que je vous en dis : Je crois qu'elle m'a tiré une carrotte, et qu'elle en est vexée -- Je vais clore ma lettre ici pour que vous la receviez demain : -- demain je vous écrirai plus en détail pour après demain -- adieu, j'embrasse Louis et vous comme je vous aime. Mes amitiés au reste de l'Espagne Je vous envoie des fleurs de la Rue de Douai. Votre Charles. 261 Vendredi matin 8 h. ½ - Bonjour, chers amis ! Tout le monde à la fois d'abord : - Bonjour Courtavenel ! - Bonjour maintenant chacun de vous en particulier -- Comment avez vous dormi ? -- Déjà à cette heure vous vous êtes sans doute réveillés et embrassés tous ; permettez que je me mette de la partie -- est ce que Louis a déja pris son Cid et son fusil pour aller aux pies ? -- Et la bonne Véronique, est ce que vous l'avez déjà vue ? Embrassez là pour moi -- et les bons Dumontier ? -- dites leur bien des choses de ma part -- Et le bateau ? Est ce qu'il est encore visible ? -- ou pourri ? -- au fait, non ; puisqu'on le retire de l'eau tous les ans ; mais il doit avoir joué terriblement ; il va sans doute boire pendant quinze jours au moins avant de pouvoir servir. Est ce que les fossés sont bien pleins ? -- faites le tour du parc à mon intention, disant mille bonnes choses à tous ces chers petits coins où j'ai si souvent travaillé -- Et ce cher petit bois de Pecy ! -- de Blandureau ! -- je ne vous charge de rien ; vous trouverez vous même - mais n'oubliez pas maison fleur non plus -- maintenant vous voulez que je vous parle un peu de Paris, -- d'hier -- de la Corbeille d'oranges, que je suis allé entendre répéter, et dont je suis revenu à minuit ¾. -- sachez donc que c'est tout simplement un petit chef d'œuvre .... de mauvais -- c'est pitoyable -- affreux de pauvreté, de platitude, de décrépitude musicale -- la voix de l'Alboni et ses points d'orgue, ou plutôt son point d'orgue, (car elle ne m'a paru en avoir qu'un seul à son service) voilà toute la pièce. souligné 3 fois !
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 185
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 Mercredi 3 h -- Chère Pauline, ce soir Corbeille ; Vendredi Corbeille ; et Dimanche pas de Prophète très probablement ; ainsi je vous dirai comme l'alouette de Lafontaine ; « non mes enfants, dormez en paix » --- J'ai vu tout à l'heure Leroy de qui je tiens ce que je vous envoie. -- De cette affaire là, je vais donc pouvoir vous aller trouver Samedi soir et mot raturé parler avec vous quelques bonnes heures de Courtavenel : Je vous réserve pour Dimanche une surprise, et je veux vous laisser trotter la tête sur ce que c'est : -- Hein ? quel raffinement de cruauté à bon marché ! -- Quel moyen vulgaire de tourmenter son monde ! -- non, allez ne vous en préoccupez pas ; c'est tout simplement le projet du Paria, dont j'espère pouvoir vous lire entre nous le scenario - Augier refusant, nous allons nous tourner avec Leroy d'un autre côté -- -- J'ai vu hier soir Bataille de Dames : Hé bien, c'est assez joli ; c'est amusant et bien conduit et délicieusement joué. J'ai surtout joui du divertissement et de la récréation que cela procurait à ma -- non, à notre bonne chère M'man : cela lui a beaucoup plu ; elle s'amuse et se distrait si rarement ! et puis nous étions ensemble à passer cette 261 Lettre incomplète, voir Item 186
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Zusendung eines Protokolls; Regelung der Vertretung für Clara Siebert; Gedanken zum Ende des Krieges und der kommenden Zeit
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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From Bulford Camp
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Description: Marriage certificate Autograph album || Family brought along just a marriage certificate and an album and drawings.
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für einen zugesendeten Brief und Bericht über die eigene Gesundheit
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 188
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 187
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 186
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 185
Description: Lettres de Charles Gounod
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