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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 185

Transcription: 258 (verso)   M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi: si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Role d'Albinoni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est  mot raturé  musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 Mercredi 3 h -- Chère Pauline, ce soir Corbeille ; Vendredi Corbeille ; et Dimanche pas de Prophète très probablement ; ainsi je vous dirai comme l'alouette de Lafontaine ; « non mes enfants, dormez en paix » --- J'ai vu tout à l'heure Leroy de qui je tiens ce que je vous envoie. -- De cette affaire là, je vais donc pouvoir vous aller trouver Samedi soir et  mot raturé  parler avec vous quelques bonnes heures de Courtavenel : Je vous réserve pour Dimanche une surprise, et je veux vous laisser trotter la tête sur ce que c'est : -- Hein ? quel raffinement de cruauté à bon marché ! -- Quel moyen vulgaire de tourmenter son monde ! -- non, allez ne vous en préoccupez pas ; c'est tout simplement le projet du Paria, dont j'espère pouvoir vous  lire entre nous le scenario - Augier refusant, nous allons nous tourner avec Leroy d'un autre côté -- -- J'ai vu hier soir Bataille de Dames : Hé bien, c'est assez joli ; c'est amusant et bien conduit et délicieusement joué. J'ai surtout joui du divertissement et de la récréation que cela procurait à ma -- non, à notre bonne chère M'man : cela lui a beaucoup plu ; elle s'amuse et se distrait si rarement ! et puis nous étions ensemble à passer cette 261  Lettre incomplète, voir Item 186

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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 184

Transcription: 258 vous m'en ayiez jamais parlé - J'avais l'intention d'entrer hier soir un instant chez la Marchande d'oranges en sortant des Français ; mais il était trop tard ; tout était fini. Je voulais savoir comment le succès se maintenait ; et puis dire un mot à Leroy sur une nouvelle de la journée : cette nouvelle, la voici - Augier ne veut pas collaborer avec Leroy - Il serait engagé avec Foussier, et trouve que la collaboration divisée en trois ne produirait que des fruits trop minimes : --- et puis, comme il compte s'en aller et ne pas rester à Paris, il est bien aise, je le vois, d'y laisser un commis chargé de mettre en vers des œuvres dont il n'aura guères fait, lui, que le plan - au reste comme nous ne sommes pas obligés de prendre Augier, si Leroy le veut bien nous pourrions faire arranger le Paria par un autre - je lui en parlerai aujourd'hui si je peux le voir à l'opéra - en tout cas je ne vais toujours pas me mettre aux cinq actes cet été : à moins que ce ne soit vers la fin, et que je n'ai pas autre chose pour m'occuper - Je n'ai pas encore reçu de réponse de Dumas - Vos gaudes viennent d'arriver : Louise vient de vous les empaqueter ; je vous les porterai à votre retour. Je vais descendre voir chez le portier s'il y a une lettre de vous ce matin -- Oui, oui ! je la tiens votre chère bonne lettre ! Pauvre chère petite mère ! Je vous assure que je compatis bien sérieusement et bien sombrement à la privation de votre cœur devant un Rond de Cerceau passant avant une caresse de père et de mère : - mais je dis aussi avec vous que le Bon Dieu est là, et en vérité c'est dans les moments où les meilleures et les plus saintes les plus pures des choses humaines nous fuient que le coté Divin profite davantage en nous : il n'y a rien de plus ressemblant au cœur de Dieu que ceux qui donnent beaucoup tout en recevant moins ; parce que le premier caractère de l'amour c'est d'être gratuit - non, allez ; le Bon Dieu ne vous a pas fait un grand cœur pour rien ; mais il ne fait pas non plus souffrir sans vouloir agrandir encore les grands cœurs. Si vous aimez beaucoup vous devez souffrir beaucoup ; et si vous souffrez beaucoup vous deviendrez capable d'aimer plus encore -- Dites à notre bon Louis que j'éprouve la même chose que vous à ce sujet ; mais il ne faut jamais désespérer d'une  créature tant qu'elle est entre les mains de bons parents qui sont pour elle la main de Dieu. Que d'inventions d'amour on a quand il s'agit d'arracher au mal un être qu'on aime ! --- Cette enfant finira par sentir d'où lui viendront la lumière, la chaleur, et l'amour; et alors elle fera comme les plantes ; elle se tournera d'abord naturellement de ce coté, et puis ensuite ce ne sera plus seulement naturel de sa part, cela deviendra humain, c.a.d. ce qu'il y a de plus divin dans le monde -- --- Nous venons de déjeuner ; nous avons mangé des gaudes ; elles sont délicieuses ; vous verrez comme vous les trouverez bonnes -- j'ai mangé votre feuille de Cassis : --- 5h ! notre thé de Cassis de Courtavenel !!!!! --- à propos ! vous ne savez pas ? -- je viens de dire à 259 Comme je ne veux pas vous faire quelque malencontreuse anicroche dans vos deux petits duos avec Mme Sabatier, j'irai décidement chez vous tantôt en sortant de chez votre ami. Veuillez donc me laisser sur votre piano du salon le Prophète et l'autre mélodie de  Myer-Beer, afin que je puisse me présenter convenablement le soir devant le public. Je tâcherai, si je le puis, d'être chez vous avant votre départ : j'ai un peu peur du contraire. En tout cas, à ce soir. Ch. Gounod Je vous renvoie  Venise  par mon bon frère : comment me suis-je avisé de reprendre quelque chose chez-vous ? ce que j'y laisse est si bien donné ! ----- adieu ----- 260 Mercredi 3 h -- Chère Pauline, ce soir Corbeille ; Vendredi Corbeille ; et Dimanche pas de Prophète très probablement ; ainsi je vous dirai comme l'alouette de Lafontaine ; « non mes enfants, dormez en paix » --- J'ai vu tout à l'heure Leroy de qui je tiens ce que je vous envoie. -- De cette affaire là, je vais donc pouvoir vous aller trouver Samedi soir et  mot raturé  parler avec vous quelques bonnes heures de Courtavenel : Je vous réserve pour Dimanche une surprise, et je veux vous laisser trotter la tête sur ce que c'est : -- Hein ? quel raffinement de cruauté à bon marché ! -- Quel moyen vulgaire de tourmenter son monde ! -- non, allez ne vous en préoccupez pas ; c'est tout simplement le projet du Paria, dont j'espère pouvoir vous  lire entre nous le scenario - Augier refusant, nous allons nous tourner avec Leroy d'un autre côté -- -- J'ai vu hier soir Bataille de Dames : Hé bien, c'est assez joli ; c'est amusant et bien conduit et délicieusement joué. J'ai surtout joui du divertissement et de la récréation que cela procurait à ma -- non, à notre bonne chère M'man : cela lui a beaucoup plu ; elle s'amuse et se distrait si rarement ! et puis nous étions ensemble à passer cette 261  Lettre incomplète, voir Item 186

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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.

Item 183

Transcription: 257 Paris - Mardi 20 - 10 h - Bonjour, Bonjour, et vite et vite, ma chère Pauline mon bon Louis -- Bonjour Courtavenel et ses chers habitans - Bonjour Louisette, vient que je t'embrasse - Comment il est déjà 10 heures ! j'ai dormi jusqu'à 9 h. passées ! Cela ne m'étonne pas, je devais en avoir besoin car je suis encore éreinté - Je suis allé hier soir aux Français d'où je suis sorti à près de minuit : on donnait pour la dernière fois avant le départ de Rachel Adrienne Lecouvreur que je n'avais jamais vue. Il faisait une chaleur étouffante, laquelle jointe à la longueur démesurée des entr'actes, lesquels joints à une pièce dont l'intérêt me semble très médiocre et le mérite très mince m'ont produit une impression de fatigue et de malaise extrême - c'est une de ces pièces qu'on ne va pas voir deux fois, n'est-ce-pas ? -- du reste Mlle Rachel sauf quelques gestes et quelques mots qu'elle dit bien (et qui encore ne sont pas souvent ceux qu'on applaudit) m'a paru bien tourmentée et bien peu dans sa sphère, si toutefois elle en a une ... de sphère ... maintenant ; car son ancien cachet de tragédienne n'entrera jamais dans ses rôles de drame ou de mélodrame, et ceux ci déteignent sur son ancienne allure tragique : cela produit un effet analogue à la voix de Marié dont on ne sait plus si elle est Tenor ou Baryton -- Ce soir je vais avec M'man voir Bataille de Dames : j'ai deux stalles de balcon qu'Augier m'a fait avoir : et si de son côté Scribe me donne un billet j'en ferai profiter quelque ami - je ne sais si vous avez vu cette pièce ? je ne crois pas que 259 Comme je ne veux pas vous faire quelque malencontreuse anicroche dans vos deux petits duos avec Mme Sabatier, j'irai décidement chez vous tantôt en sortant de chez votre ami. Veuillez donc me laisser sur votre piano du salon le Prophète et l'autre mélodie de  Myer-Beer, afin que je puisse me présenter convenablement le soir devant le public. Je tâcherai, si je le puis, d'être chez vous avant votre départ : j'ai un peu peur du contraire. En tout cas, à ce soir. Ch. Gounod Je vous renvoie  Venise  par mon bon frère : comment me suis-je avisé de reprendre quelque chose chez-vous ? ce que j'y laisse est si bien donné ! ----- adieu ----- 260 Mercredi 3 h -- Chère Pauline, ce soir Corbeille ; Vendredi Corbeille ; et Dimanche pas de Prophète très probablement ; ainsi je vous dirai comme l'alouette de Lafontaine ; « non mes enfants, dormez en paix » --- J'ai vu tout à l'heure Leroy de qui je tiens ce que je vous envoie. -- De cette affaire là, je vais donc pouvoir vous aller trouver Samedi soir et  mot raturé  parler avec vous quelques bonnes heures de Courtavenel : Je vous réserve pour Dimanche une surprise, et je veux vous laisser trotter la tête sur ce que c'est : -- Hein ? quel raffinement de cruauté à bon marché ! -- Quel moyen vulgaire de tourmenter son monde ! -- non, allez ne vous en préoccupez pas ; c'est tout simplement le projet du Paria, dont j'espère pouvoir vous  lire entre nous le scenario - Augier refusant, nous allons nous tourner avec Leroy d'un autre côté -- -- J'ai vu hier soir Bataille de Dames : Hé bien, c'est assez joli ; c'est amusant et bien conduit et délicieusement joué. J'ai surtout joui du divertissement et de la récréation que cela procurait à ma -- non, à notre bonne chère M'man : cela lui a beaucoup plu ; elle s'amuse et se distrait si rarement ! et puis nous étions ensemble à passer cette 261  Lettre incomplète, voir Item 186

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Diary 10: April - December 1941

Item 63

Transcription: Dated 23/6   Read 25/6.  Probably written before incident reported Please convey the following personal message from A. Cadogan to Mr. Lester: "We have been in touch withHAMBRO and JACKLIN and are ling to agree to a preliminary meeting of Supervisory Commission Montreal at the end of next month to consider draft budget before oving) to States Jacklin will attend. Constitutionally you should also attend this meeting and will naturally wish to do so. We are however strongly ressed by serious risk that if you leave Geneva now for United tes or Canada you may have difficulty in returning and that it Id not be easy to provide satisfactorily for administration of retariat in your absence. As MAKINS told you in his message of April last we continue attach importance on grounds of policy to preserve League ructure and maintenance of Geneva headquarters has much  gnificance in this respect. Moreover all being done at Geneva rticularly Health work is of considerable value. We feel erefore that risk inherent in your departure from Geneva at esent is too great and we hope you will be willing to persevere in ther thankless task you have so successfully performed in fficult circumstances last 12 months. If preliminary meeting of Commission is held suggest you legate your authority to one of League's officials present. mission will of course remain in closest possible communication you.

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Zusendung eines Protokolls; Regelung der Vertretung für Clara Siebert; Gedanken zum Ende des Krieges und der kommenden Zeit

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen

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From Bulford Camp

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Description: Marriage certificate Autograph album || Family brought along just a marriage certificate and an album and drawings.

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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für einen zugesendeten Brief und Bericht über die eigene Gesundheit

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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]

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