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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 79
Transcription: item 79 Mitte Feldpostbrief Stempel Freiburg 15.6.15.8-9N. *(Breisgau)1m Herrn Unteroffz. Schellenberg Reservelazarett Oberhausen(Rheinld) Abt. St. Vinzenzhaus. Links grau Tag ., Onkel Karl ... , dem Bub wird es ja wohl gefallen, so im Mittelpunkt des Interesses zu stehen,da wird er nicht wissen, wem er zuerst ge= horchen soll. - Diesen Augenblick kommt ein Brief, ein sehr netter, von Ottos Feldwebel, der ihn ganz genau gekannt hat u. uns von "Otto" schreibt. Es steht fest ,daß "Otto" in den Händen der Sanitätsk. gestorben ist. - Wir gedenken frühestens am nächsten Dienstag zu taufen, es wäre eben einfach großartig, wenn Du bis dahin hier wärst. Einstweilen grüßen linker Rand wir und
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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 76
Transcription: Von der Z i v i l b e v ö l k e ru n g dem Z i v i l ------------------------------------------------------------------- Man kommt um das Mitleid nicht herum,besonders da man über- all mit den zurückgebliebenen Bevölkerung gut steht.Es war all- gemein üblich,dass man im Fall der Einquartierung in einem be- wohnten Haus abends mit den Bewohnern zusammen sass und so gut es ging parlierte;wenn man mit Wäsche, oder sonst etwas zu tun hatte, so bekam man einen Kaffee.Jch weiss nicht,wie es gegangen wäre,wenn wir irgendwie in schlechter Lage gewesen wäre,aber so konnte man sie nur bedauern..Vor allem konnten Sie nie wissen, ob nicht der Krieg bis zu ihnen kommen würde,Annay,Winglis,St. Quentin,St. Thomas,wo ich mich mit den Hausleuten noch unterhielt, sind geräumt und zerstört. Die Räumung Corbény April 17 sollte einige Tage früher statt- finden, als es tatsächlich sein konnte.Das Gerücht verbreitete sich schnell,wer konnte ging hin und um zu requirieren aber die Einwohner waren noch da und riefen den in die Häuser eindringen- den entgegen: nix parti. Jn Malincourt Okt.16 war bei der Abendunterhaltung immer eine Freundin zugegen,sie brachte die Rede gern auf ein Mädchen,dass es mit den Offizieren halte:"Mademoiselle un franc"war die immer in der Unterhaltung wiederkehrende Bezeichnung.Man kann sich aus- malen was das nach dem Krieg gibt. Jn Anney als ich die Pont maudit an der Kanalbrücke der Stras- se ens-Caroin Wache hatte,traf ich eine Frau die - es war etwa im März - seit den ersten Gefechten im Sept.Okt. von ihrem 8 jäh- rigen Kind keine Nachricht mehr hatte;plötzlich waren Granaten im Dorf eingeschlagen,die Leute in der Verwirrung,teils wie sie in d den Keller teils (wie sie hoffte auch ihr Bub) über alle Berge nach Frankreich.Nachrichten über ihn waren bis dahin noch nicht zu bekommen. Schlimm waren damals die Verwahrlosungen der Kinder ."Msieur Chocolat" bettelten nur die ganz Kleinen, von 6-7 Jahren an hiess es " Cigarettes" und sie rauchten wenn sie'sbekamen.Uebrigens hörte ich einmal kleine Buben singen:"Drumm grüss ich dich mein Badner Land," was sie wohl dem Gehör nach aufgeschnappt hatten. Mitte Oktober 18 in Sons.Ein Teil der Bewohner waren abtran- sportiert,da kam wegen dem Waffenstillstandsangebot Prinz Max eine Pause.Die noch dagebliebenen wussten nicht,ob sie fort oder nicht,sie fragten sich und uns in einer Aufregung und konn- ten an den verlassenen Häusern sehen wie unsere Leuten mit den Sachen umgingen. " O c'est tristes de voir ces pillages" sagte nie ohne Scheu eine Frau,die aus der Wohnung von Verwandten einige Habseligkeiten,ich glaube auch Pflanzen rettete-vorläufig, denn vermutlich kam sie auch noch weg.Bis dahin bekam man immer noch Kaffee bei ihnen,auch noch Ende Oktober in Monceau oder Malzy s/ Oise hinter Guise.Hier stellte sich im Gespräch heraus,dass die Leute schon aus der Gegend von Soissons 1915 weggebracht worden waren und sich jetzt notdürftig wieder einigen Hausrat zusammen- gebracht hatten.Jetzt erarteten sie-wohl mit Recht-dass der Krieg wieder über ihre Gegend weggehen werde. Aber sie wollten diesmal lieber das Art.Feuer aushalten, als noch einmal fliehen.
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 188
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 (verso) Lettre incomplète, voir Item 186 262 (verso) Je n'ai véritablement trouvé dans les trois actes que deux phrases qui vaillent la peine d'être écoutées ; la 1ère ce sont 2 couplets dits au 2d acte par Alboni, et qu'elle chante parfaitement ; - la 2de est une mélodie instrumentale en ut, andte, dans le ballet du 3me acte pendant qu'on apporte en palanquin deux enfants qui doivent danser : cette phrase est vraiment jolie : elle ne vient qu'une fois et je n'ai pu la retenir -- les 8 dernières mesures des couplets d'Alboni au 2d acte sont d'une harmonie simple et charmante. --- mais cet ouvrage est si long, si pâle, si incolore, c'est la musique d'un homme si usé, si blasé, si ennuyé, c'est de la musique si blême, si blafarde qu'on en emporte un gros mal de cœur. Pouac ! Pouac ! ---- ----- ----- ----- Si ce n'était pour voir comment le public prendra cela je vous jure que je n'y retournerais pas ce soir: si par hasard cela prend, je donne ma langue aux chiens, je n'y comprends plus rien : si cela est aimé, je ne suis qu'un crétin bouché et absurde ---- J'ai vu hier Augier dans la journée : notre plan est refait, et de beaucoup meilleur je crois : demain Samedi nous voyons cela avec Leroy ; je vous dirai le résultat de notre entrevue --- J'ai reçu un mot de Madame Sand qui a vu Dumas, et qui m'écrit lui avoir parlé de moi comme on doit en parler : Elle ajoute que Dumas est très pressé de me voir, qu'il est à ma disposition et qu'il est charmant. Je ne demande pas mieux que de me faire un grand opéra furieux : il referait très volontiers son Don Juan de Marana que Madame Sand aime beaucoup. --- nous verrons tout cela --- je tâcherai de voir Dumas et je causerai avec lui--- Fontana vient de m'apporter le 3me acte : il me semble excellent. Demain je lui livre le second -- Adieu : je vous embrasse tous en général et chacun en particulier : vous et Louis les derniers, puisque, dit on, aux derniers les bons -- adieu, je vous aime, votre Charles. Maman vous embrasse.
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 187
Transcription: 258 (verso) M'man, pendant le déjeuner, que si vous ne devez revenir que Lundi, j'irai coucher Samedi soir à Courtavenel, je passerai le Dimanche avec vous, et puis nous reviendrons ensemble le Lundi. N'est ce pas ? -- je partirais le Samedi par la voiture de Midi : vous viendriez après votre dîner me retrouver vers 6 h. sur la Route du Poteau je viendrais à pied de Rosay ; cela me ferait une bonne promenade pour me dégourdir les jambes au sortir de la voiture. C'est arrangé n'est ce pas ? --- En attendant je vais aller à l'opéra sans fermer ma lettre ; je vais m'informer si on doit donner la Corbeille Mercredi et Vendredi : si oui, je vous le mettrai au bas de ma lettre : alors vous pourrez être tranquille : sinon je vous en préviendrai de même - j'irai Mercredi entendre le Rôle d'Alboni à votre intention : c'est un grand sacrifice que vous me demandez de subir deux fois cette musique : car je vous jure qu'en l'écoutant il ne m'est pas venu une seule fois à la pensée de chercher si ce rôle pourrait vous aller, tant il est mot raturé musicalement et scéniquement indigne de vos facultés. Vous voir dire sur le théâtre ce que dit cette marchande d'oranges, voyez vous cela m'est impossible : cela changera peut être - adieu je vous embrasse tous deux bien tendrement, et les autres après vous - votre Charles -- 3 h. ½, Je n'ai trouvé à l'opéra personne qui me renseignât sur la représentation de Vendredi -- Demain Mercredi, 3me de la Corbeille problablement la 4me Vendredi -- on parlerait, dit-on du Prophète pour Dimanche; mais rien de certain encore -- adieu - adieu - 260 (verso) Lettre incomplète, voir Item 186 262 C'est une cochonerie, c'est nul, c'est un vrai four ; - et de plus c'est un ours des plus ours qu'on puisse rêver, un détestable opéra comique très ennuyeux, assommant comme pièce, stupide souligné 3 fois ; certainement non, la voix et le nom de Mlle Alboni ne sauveront pas cet ouvrage qui mourra de honte ! -- non seulement elle partie, l'ouvrage n'est plus possible, mais elle présente, il n'a pas deux représentations à vivre ; il sera infailliblement jugé le premier soir ce qu'il est, c.à.d. une infâme saloperie. Je vous assure que c'est là la vraie vérité. l'ouverture commence ainsi Partition musicale puis naturellement, vient le 6/8 obligé en si b. and Partition musicale En bas de la page, à l'envers Il y a dans la danse du 3me acte un pas ridicule, de gestes de chinois, de poussahs, qui fera peut-être rire, mais qui est bien bête. Partition musicale Voilà l'andante et l'ouverture - maintenant voici l'allegro. Partition musicale Maintenant voici le célèbre motif de la marchande d'oranges, et qui revient sans cesse dans le Rôle de Mlle Alboni en 6/8 naturellement. Partition musicale Maintenant, voici un des plus jolis passages de la pièce : c'est un motif d'air de danse qui est dans l'allo de l'ouverture - Partition musicale Du reste les airs de Danse eux mêmes sont en général pitoyables : l'orchestre est bien fané : allons, allons, le vieux monde s'en va.
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Zusendung eines Protokolls; Regelung der Vertretung für Clara Siebert; Gedanken zum Ende des Krieges und der kommenden Zeit
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]
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From Bulford Camp
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Description: Marriage certificate Autograph album || Family brought along just a marriage certificate and an album and drawings.
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Dank für einen zugesendeten Brief und Bericht über die eigene Gesundheit
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 188
Description: Lettres de Charles Gounod
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 187
Description: Lettres de Charles Gounod
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