Search
Expand Filters
501,166 results
Show:

Transcriptions (64,565 Items)

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

Diary 10: April - December 1941

Item 21

Transcription: Left page   24/4/41 meeting of Supervisory Ctee in USA proposed for 2nd June.  Hambro wires "your presence essential".  Have agreed but pointed out danger of being cut of from post. Neither F.O. nor Sir C.K. want this to happen.  Plicy hold H.Q. as long as possible.  Get visas, if possible, actual decision to leave being postponed.  Right page   P1/10 (6) Telgram from President of Princeton University, President of Institute for Advanced Studies, & Rockefeller Research Institute at Princeton: -

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

Diary 10: April - December 1941

Item 19

Transcription: Left page   Extract from Radio Bulletin of State Department  Washington, dated April 16, 1941. ------ At Press Conference, Secretary Hull replied to a correspondent inquiring if the Department had yet given any reply to the Irish Defense Minister in connection with what he termed the latter's request for ships, that this was a matter which the correspondent primarily would take up with the purchasing agencies. A correspondent remarked that there was a report that this government was planning to raise the question of Ireland's loaning bases. The Secretary referred the inquirer to other departments, and added that he had not discussed the matter with them. Asked if he meant by his reply that the question of American bases or British bases in Ireland had not entered into the negotiations, the Secretary replied that he had not had any discussion, much less negotiations, on that question. NEUTRALITÉ DE L'EIRE NEW-YORK. 19 avril (Telepress) - Dans au "New-York Sun", M. Brennan, ministre de l' une fois de plus que son pays entendait rest de toutes ses forces aux manoeuvres qui tend guerre. Il n'est pas question, a-t-il ajouté, navales à l'Angleterre. D'ailleurs, l'entré démocraties ne servirait en rien la cause d les conséquences d'une telle décision serai pays. L'Eire est d'autant moins disposée à seraient exposées aux attaques aériennes co se défendre.  Right page   19/4/41 Received telegram from Admiral Darlan France gives notice  ... to leave League, reserving till later decision continue cooperation with ILO & League technical organs. It will react badly on as with Swiss Government, & add to difficulties of HQ in Europe. Viple says Darlan arrived from Paris, asked for L/N ple, gave instrns for letter to be written: when told that even some Axis Powers (Bulgaria e.g.) had not yet left League, wouldn't listen; showed passionate wish to sign that particular letter. Charron says German pressure & Vichy agreed while resisting on more important demands I think the military reverses in Yugo Slavia, & North Africa plus pathetically desperate efforts to get something out of Germany in return for one-sided collaboration.

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

Diary 10: April - December 1941

Item 18

Transcription: Left page   Extract from Radio Bulletin of State Department  Washington, dated April 16, 1941. ------ At Press Conference, Secretary Hull replied to a correspondent inquiring if the Department had yet given any reply to the Irish Defense Minister in connection with what he termed the latter's request for ships, that this was a matter which the correspondent primarily would take up with the purchasing agencies. A correspondent remarked that there was a report that this government was planning to raise the question of Ireland's loaning bases. The Secretary referred the inquirer to other departments, and added that he had not discussed the matter with them. Asked if he meant by his reply that the question of American bases or British bases in Ireland had not entered into the negotiations, the Secretary replied that he had not had any discussion, much less negotiations, on that question. NEUTRALITÉ DE L'EIRE NEW-YORK. 19 avril (Telepress) - Dans une interview qu'il a accordée au "New-York Sun", M. Brennan, ministre de l'Eire aux Etats-Unis, a déclaré une fois de plus que son pays entendait rester neutre et qu'il s'opposerait de toutes ses forces aux manoeuvres qui tendraient à l'entraîner dans la guerre. Il n'est pas question, a-t-il ajouté, d'envisager la cession de bases navales à l'Angleterre. D'ailleurs, l'entrée en guerre de l'Eire aux côtés des démocraties ne servirait en rien la cause de l'Angleterre. Bien au contraire, les conséquences d'une telle décision seraient catastrophiques pour les deux pays. L'Eire est d'autant moins disposée à faire la guerre que ses villes seraient exposées aux attaques aériennes contre lesquelles le pays ne pourrait se défendre.  Right page   19/4/41 Received telegram from Admiral Darlan France gives notice  ... to leave League, reserving till later decision continue cooperation with ILO & League technical organs. It will react badly on as with Swiss Government, & add to difficulties of HQ in Europe. Viple says Darlan arrived from Paris, asked for L/N ple, gave instrns for letter to be written: when told that even some is Powers (Bulgaria e.g.) had not yet left ue, wouldn't listen; showed passionate h to sign that particular letter. Charron says German pressure & y agreed while resisting on more portant demands I think the military reverses in Yugo Slavia, & North Africa plus pathetically desperate efforts to get something out of Germany in return for one-sided collaboration.

go to:
 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

Diary 10: April - December 1941

Item 20

Transcription: Left page   A journalist in the "Tribune de Geneve" Liquitation Le gouvernement de Vichy a décidé de retirer de la Société des Nations. Dans les circonstances actuelles, ce geste n'a qu'une signification symbolique. C'est un gage nouveau donné à l'Allemagne, une réaffirmation platonique de la politique de "collaboration". A la suite des derniers événements, la France a tenu à marquer qu'elle n'a plus rien de commun avec l'Angleterre qui, elle, veut demeurer fidèle à l'esprit du Pacte et qu'elle se considère comme définitivement dégagée des obligations qu'elles avait contractées, à Genève, envers les petits pays du continent aujour- d'hui englobés dans "l'espace vital" du Reich. En faisant ainsi table rase du passé, elle tire la conclusion logique de sa défaite et montre qu'elle entend repartir sur des bases entièrement neuves. Pourtant, la Société des Nations fut une création essentiellement française. Sans parler du rôle prépondérant joué lors de l'élaboration du Covenant par un homme comme Léon Bourgeois, toutes les initiatives prises depuis lors par la Ligue portaient la marque de Paris. La conception de la sécurité collective et des pactes régionaux d'assistance mutuelle était d'inspiration française. Française aussi la théorie du désarmement contrôlé à l'établissement de laquelle les généraux Gamelin et Weygand et l'amiral Darlan lui-même furent personnellement associés. Française également, cette doctrine de l'action économique concertée que les théoriciens de l'Axe ont ensuite transposée sur le plan autoritaire. Dans l'application de ce programme de collaboration pacifique, la France s'est heurtée à la résistance de l'Angleterre, à l'opposition systématique de l'Allemagne, à l'esprit d'indépendance des petits pays qui expient si cruellement aujourd'hui leur manque d'union, à l'indifférence des Etats- Unis, au nihilisme et à la démagogie des Soviets. Elle fut elle-même cruellement tiraillée entre ses espérances et ses craintes et elle ne fit ainsi ni la politique du traité de Versailles ni celle du Pacte. Et ce fut la plus tragique des faillites.... La réaction du gouvernement de Vichy est donc tout à fait naturelle et compréhensible. Et cependant sa conception de la reconstruction européenne procède du même esprit que les solutions préconisées naguère à Genève par les représentants de la Troisième République. La politique de "collaboration", telle que le maréchal Pétain l'a lui-même définie, aboutit logiquement à cette "égalité de droits" qui fut solennellement reconnue à l'Allemagne à Locarno et que la France s'apprête, à son tour, à revendiquer. Le projet de Briand visant la création de l'Union européenne contenait également en germe toute la doctrine d'un "ordre nouveau" fondé, non plus sur la force des armes, mais sur l'acceptation spontanée d'une solidarité nécessaire, car les formes politiques changent, les empires s'édifient et s'écroulent, les nations passent par des crises d'abattement et d'exaltation, mais l'idéal demeure. Et, à tous les âges de l'histoire, les hommes ont fait le même rêve: la paix dans la liberté. P. D. B. The pro-German cor. of "La Suisse" Courrier de Vichy (De notre correspondant: Eugène Fabre.). (Par téléphone.) VICHY, 20. - L'abandon de la Société des nations n'a été jusqu'à présent que peu commentée. En effet, la nouvelle a presque échappé à la presse. Si les milieux officiels ont insisté sur le fait que la décision n'a guère de conséquences, la Société des nations ayant, en réalité, cessé d'exister, il faut bien voir qu'il y a là un acte diplomatique significatif. C'est un nouveau décrochage d'avec le passé franco-britannique. A la veille de la semaine où M. Abetz rentre de Berlin, porteur, sans doute, de réponses importantes et où l'amiral Darlan va le rencontrer, le fait souligne la volonté de rompre avec d'anceinnes habitudes. Il est, au reste, l'occasion pour M. Pierre Bernus de faire dans "Les Débats", où le collaborateur du "Journal de Genève" tient la rubrique de politique étrangère, le procès de l'institution wilsonienne, dont les responsabilités dans le déchaînement de la guerre actuelle sont considérables. Les bombardements de Bordeaux et de Brest La décision, en tout cas, n'éveille aucun regret, ni aucune protestation en France. Il n'en va pas de même des deux bombardements  Right page   Cutting from "Le Temps" Le retrait de la France de la Société des nations Du Journal (Editorial): La France vient de quitter la Société des nations. C'est un chapitre de notre vie nationale qui se  ferme. Un chapitre surtout de politique extérieure. Vaincue, coincée entre les deux formidables machines de guerre allemande et anglaise, la France n'avait plus rien à faire à Genève. Depuis longtemps d'ailleurs, depuis le jour où le Japon, à qui Genève interdisait de saisir le Mandchoukouo, se retira de la Société, la Société avait fait faillite. Cette faillite éclata à tous les yeux durant l'hiver de 1935-36 quand les sanctions s'avérèrent parfaitement inapplicables et, d'ailleurs, n'empêchèrent nullement l'Italie de conquérir l'Ethiopie. Il est vrai que la France avait fait tout son possible pour les retarder, pour les atténuer, et que, notamment, elle était parvenue à empêcher l'application de la principale d'entre elles, de la seule qui eût emporté la décision: la sanction sur le pétrole. De bons juges ont cependant remarqué que "toutes les initiatives prises par la ligue depuis 1919 portaient la marque de Paris". Conception de la sécurité collective, pactes régionaux d'assistance mutuelle, idée du désarmement contrôlé, doctrine de l'action économique concertée, tout était de chez nous. Hé oui, c'est vrai, et tout cela n'était pas mauvais c'était même fort bon en soi: seulement, ce ne fut guère que matière à discours. La France, profondément européenne dès ce moment-là et qui le devenait chaque jour davantage, ne sut ou ne put rien imposer. Inutile de revenir sur les obstacles auxquels elle se heurta. Le bon vouloir n'y pouvait rien. Il aurait fallu une France plus peuplée, moins craintive parce que plus forte, pourvue d'un gouvernement ou, pour mieux dire, d'un Etat. Et cette France, nous ne l'avions pas, par la faute d'institutions détestables et de songecreux. Whatever else may be said France's action lacks all dignity. Darlan's days are I'm told, numbered.  Know as "Laval deux II" or "Animal Courbette" ("Yes-man".) as against the famous fighting Courbet. The people believe  the marshal is only waiting a chance.  His principal advisor told R.C. & R.T. that 99% of France was anti-collaborationist. Another French crisis shortly expected. Little Arnal gloated over the decision to leave L/N.  Wants to be Ambassador at Berne.  Was the chief offl for L/N qns at Quai d'Orsay for years.  A little rat.

go to:
 
see all

Story Metadata (32,433 Stories)

 
 
 
 

3 Items

  67% NOT STARTED

  0% EDIT

  33% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Sonderausbildung für die Schwestern | die sich mit der Tuberkulose beschäftigen

3 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

go to:
 
 
 
 

5 Items

  0% NOT STARTED

  80% EDIT

  20% REVIEW

  0% COMPLETED

Postkarte mit Ostergrüßen von Emilie Göler an die Großherzogin Luise

5 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> 13 A Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg ?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923 || Enthält zwei Abbildungen verschneiter Bäume

go to:
 
 
 
 

3 Items

  0% NOT STARTED

  67% EDIT

  33% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Spende des Präsidenten der lutherischen Kirche in New York

3 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

go to:
 
 
 
 

2 Items

  0% NOT STARTED

  50% EDIT

  50% REVIEW

  0% COMPLETED

Schreiben von Sophie Sautier an die Großherzogin Luise; Versendung eines selbstgeflochtenen Korbs der Heimkinder an die Großherzogin

2 Items

Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Soziales, Wohltätigkeit >> Badischer Frauenverein >> Geschäftsberichte >> Berichtserien >> Dr. Sophie Sautier [Präsidentin von Abteilung V]

go to:
 
see all

Enrichments (404,160 Items)

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  100% EDIT

  0% REVIEW

  0% COMPLETED

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

 
 
 
 

  0% NOT STARTED

  0% EDIT

  100% REVIEW

  0% COMPLETED

 
see all

Previous

OF

101,040

Next