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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Schwierige Situation und Sorge einiger Eltern um die Zukunft des Pensionats
Item 1
Transcription: Karlsruhe d. 15. 6. 19. Durchlauchtigste Großherzogin, Allergnädigste Fürstin und Frau, Immer wieder beglücken mich Eure teure Königliche Hoheit mit so unendlich lieben, rührenden Worten, daß ich keinen rechten Ausdruck finden kann für das, was ich dabei empfinde, was mich an Dank bewegt dabei, an Erhebung und Rührung, auch an tiefer Beschämung über den Dank, den Eure Königliche Hoheit mir gegenüber
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 152
Transcription: 204 d'autre part : car l'orchestre des Français est très étroit, très resserré, et mon travail dépendra nécessairement beaucoup comme instrumentation de la quantité et de la nature des instrumens que je pourrai employer. Déjà je me suis refusé les trombones, et la grosse caisse et cymbales. je n'ai pas de cornets non plus : je ne mets qu'une flûte ; qu'un hautbois : -- pas de cors anglais : -- en outre le timbalier fait en même tems office de triangle -- -- je vous écris comme un chat, mais je suis horriblement pressé : je viens d'écrire à Ponsard pour le hâter : je viens d'écrire à Mlle Masson pour lui dire que je n'irais pas la faire travailler ce matin puisque notre répétition générale au lieu d'être le soir comme on l'avait fixé d'abord était avancé à midi ¼. -- J'ai trouvé mon triple chœur entier : je devrais dire je crois l'avoir trouvé : car je n'ai jamais eu de ma vie tant de crainte que maintenant de ne savoir plus ce que je sais et refais de la mauvaise musique : et pourtant il me semble parfois être lucide, voir très clair, être très bien éveillé, et jouir de mon sens commun en fait de musique ! .... Allons, en avant, et du courage ! -- Le reste au Bon Dieu et à l'avenir -- Mon Ulysse m'absorbe entièrement : je me suis enseveli dans cette idée là : vous savez que je ne peux rien faire que quand je suis dans cet état là -- J'ai reçu votre lettre hier à midi : elle m'a fait du bien car je commençais à prendre de l'inquiétude. Je regrette les entraves que Mario apporte à vos représentations : d'après ce que vous me dites, c'est une voix qui me fait l'effet de s'en aller grand train -- Potier qui a été passer q. q. jours à Londres et qui est revenu hier me disait beaucoup de bien de Covent Garden, et que ce théâtre faisait beaucoup plus d'argent que Lumley qui, dit-on, en fait peu. Potier me disait aussi : « Il parait que Madame « Viardot fait beaucoup d'effet là bas, et « qu'elle y a beaucoup de succès : j'ai vu « à Londres beaucoup de personnes qui en sont ravies » 205 Paris -- Mardi 26 Aout / 51 Ma bonne chère amie, Bonjour, Bon ciel, Bon et beau tems, comme nous l'avons ici depuis quelques jours, mais moins chaud s'il plaît à Dieu pour vous que pour nous : car c'est une véritable décoction que l'état dans lequel nous avons vécu ici pendant trois ou quatre jours dernièrement -- J'attendais presque un mot de vous Dimanche ; mais non : -- quant à hier il ne pouvait rien venir, et j'ai du sortir toute la matinée ce qui m'a empêché de rien pouvoir destiner à la poste d'hier. Il n'en sera pas de même aujourd'hui, car il est grandement tems que je vous dise un peu ce que je deviens --- D'abord, et avant que je l'oublie, je ne vous ai pas dit, je crois, dans ma dernière lettre que j'avais vu votre orgue dès le lendemain de mon arrivée, et que sa santé m'avait paru très bonne : il n'y avait aucun cornement ce qui m'a semblé dénoter un très bon caractère -- quelques notes du haut n'étaient peut-être pas aussi nettes aussi justes que dans le principe ; mais c'est très peu de chose, et il faut dire aussi que l'état d'abandon dans lequel vit ce pauvre cher orgue y est pour beaucoup -- Je retournerai le voir tout prochai- -nement ; et si une visite de chez le facteur me semblait 209 à quatre mains en sol pour Gueymard: j'ai reécrit l'habit que je vais faire paraître dédié à Roger --- Chorley me dit que mes mélodies se répandent beaucoup à Londres : -- Est ce que sa vue est grossissante à Chorley ? hein ? --- Il paraît que Mlle Dolby en a chanté 2 dernièrement avec beaucoup de succès -- « Baja ! » J'ai toujours à vous renvoyer une très grosse part de tout cela : car sans vous, ce serait absolument ignoré -- à propos ; vous savez que Sapho ne va plus : on m'a joué deux fois .... et puis c'est tout ; ma pauvre pièce ressemble dans sa destinée à : « il était une fois un Loup ..... » néanmoins on m'en parle toujours avec un interêt qui me touche, ... sans me faire toucher .. --- Chapuis ne fait plus partie de l'opéra -- on monte en ce moment à l'Opéra National la pièce de Duprez : il a fait engager là sa fille et deux de ses élèves, ainsi que Poultier qui chantera je crois le rôle principal ---- voilà bien du bavardage musical ; n'est ce pas ? --- Que je vous parle un peu de M'man. -- Eh bien, elle va toujours de même ; tantôt un peu moins mal, tantôt pis que par le passé : -- ah ! ... pauvre mère ! Elle descend le grand escalier ; ou plutôt elle le monte si la douleur fait monter : en ce cas elle est déjà bien haut --- Chère amie,
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 151
Transcription: 203 N° 9 Mardi matin 1 Juillet / 51. Ma chère Pauline, je pars irrévocablement Dimanche soir, parce que je ne peux plus partir plus tôt. Nous répétons généralement le matin à midi ¼ : on joue demain Sapho : je ne sais si on la rejouera Vendredi ; je le pense ; mais ce n'est pas cela qui me garderait ici -- Il faut absolument que j'emporte à Londres tout le reste de la tragédie de Ponsard, et il faut qu'il ait fait copier ce qui me manque, et que nous nous soyons entendus sur ce qui devra être supprimé dans les chœurs, suppression dont le choix le regarde évidemment. Il faut en outre que Ponsard modifie devant moi auprès de moi plusieurs des vers dont le rhythme contrarie par trop la forme musicale --- maintenant il faut aussi que mot raturé nous voyions tous deux Mr Houssaye et Mr Offenbach afin de savoir d'une manière précise sur quels élémens de musique je puis compter soit de la part du théâtre même soit quant aux additions, au supplément qu'on emprunterait 205 Paris -- Mardi 26 Aout / 51 Ma bonne chère amie, Bonjour, Bon ciel, Bon et beau tems, comme nous l'avons ici depuis quelques jours, mais moins chaud s'il plaît à Dieu pour vous que pour nous : car c'est une véritable décoction que l'état dans lequel nous avons vécu ici pendant trois ou quatre jours dernièrement -- J'attendais presque un mot de vous Dimanche ; mais non : -- quant à hier il ne pouvait rien venir, et j'ai du sortir toute la matinée ce qui m'a empêché de rien pouvoir destiner à la poste d'hier. Il n'en sera pas de même aujourd'hui, car il est grandement tems que je vous dise un peu ce que je deviens --- D'abord, et avant que je l'oublie, je ne vous ai pas dit, je crois, dans ma dernière lettre que j'avais vu votre orgue dès le lendemain de mon arrivée, et que sa santé m'avait paru très bonne : il n'y avait aucun cornement ce qui m'a semblé dénoter un très bon caractère -- quelques notes du haut n'étaient peut-être pas aussi nettes aussi justes que dans le principe ; mais c'est très peu de chose, et il faut dire aussi que l'état d'abandon dans lequel vit ce pauvre cher orgue y est pour beaucoup -- Je retournerai le voir tout prochai- -nement ; et si une visite de chez le facteur me semblait 207 Paris -- Samedi 7 Février / 52. Chère amie, j'ai reçu cette semaine le petit mot que vous avez mis pour moi dans votre dernière lettre à Berthe : avant de vous rien dire d'autre dans celle ci, je vais répondre à ce que vous me demandez. D'abord : oui il faut qu'une lettre de moi ne vous soit point arrivée, au moins à tems ; car vous me dites que vous avez reçu mes deux feuilletons (c. à. d. 2 fois le même,) et dans une de vos lettre qui suivait de huit jours le 1er de ces 2 envois vous me disiez ne pas l'avoir encore reçu, pour lequel motif je vous en ai envoyé un second -- vous me dites ensuite que Berthe se plaint de ne plus me voir : -- il aurait fallu dire : « de ne pas me voir plus ; » ce qui est tout autre chose. Il est vrai que je ne lui fais pas de fréquentes visites : il est vrai aussi que je vais presque tous les soirs au théâtre, et que Berthe venant souvent à la maison et me voyant partir après dîner, ou bien parti quand elle arrive, aura eu sans doute la bonne idée de s'en plaindre à vous ; mais que voulez vous que j'y fasse ? Ce n'est point du tout un signe de fâcherie de ma part de mener cette conduite. Le théâtre, c'est mon monde à moi ; il faut que j'en mange ; il faut que ce qui est en moi à l'Etat d'ignorance, ou de connaissance incomplète, me devienne plus familier chaque jour, afin que je ne sois arrêté dans l'expression de la pensée 209 à quatre mains en sol pour Gueymard: j'ai reécrit l'habit que je vais faire paraître dédié à Roger --- Chorley me dit que mes mélodies se répandent beaucoup à Londres : -- Est ce que sa vue est grossissante à Chorley ? hein ? --- Il paraît que Mlle Dolby en a chanté 2 dernièrement avec beaucoup de succès -- « Baja ! » J'ai toujours à vous renvoyer une très grosse part de tout cela : car sans vous, ce serait absolument ignoré -- à propos ; vous savez que Sapho ne va plus : on m'a joué deux fois .... et puis c'est tout ; ma pauvre pièce ressemble dans sa destinée à : « il était une fois un Loup ..... » néanmoins on m'en parle toujours avec un interêt qui me touche, ... sans me faire toucher .. --- Chapuis ne fait plus partie de l'opéra -- on monte en ce moment à l'Opéra National la pièce de Duprez : il a fait engager là sa fille et deux de ses élèves, ainsi que Poultier qui chantera je crois le rôle principal ---- voilà bien du bavardage musical ; n'est ce pas ? --- Que je vous parle un peu de M'man. -- Eh bien, elle va toujours de même ; tantôt un peu moins mal, tantôt pis que par le passé : -- ah ! ... pauvre mère ! Elle descend le grand escalier ; ou plutôt elle le monte si la douleur fait monter : en ce cas elle est déjà bien haut --- Chère amie,
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Kriegserlebnisse von Helmuth Schellenberg an der Westfront (nach Tagebuch erstellt)
Item 66
Transcription: 66 Mit den gestrigen Verlusten und den Krankheiten,hatte ich etwa 20 Abgang,annähernd 10 waren Trägertrupp beim Batl. und Melder dort und bei mir; höchstens 20 im Graben. Auch der neben mir lie- gende Führer der 2. Komp. wurde verwundet.Das Feuer dauerte stärker und schwächer die späten Vormittagsstunden an. Jch schaute aber im- mer getreulich wieder über die Grabenwand, getreulich unterstützt von meinen Meldern.Einmal sah man weit links, wie eine Gruppe an- scheinend eine Feldwache auf der Deckung stehend Handgranaten warf. Plötzlich wurde es lebendig bei uns im Graben,alles drängte panik- artig von links her und durch meinen Graben zurück. "Sie kommen mit Tanks" "Sie sind bei den 465ern durch.Leutnant Reimers (I/464) hat das Zurückgehen befohlen.Lt. Reimer, der eine halbe Stunde spä ter mit einem geschlossenen Teil seiner Komp.auf der Deckung zu- rückkam,hatte das sicher nicht so gemeint,dass alles ohne Gepäck und teilweise ohne Gewehr sich davon machte,darum hielt ich sie bei mir an und stellte sie in dem Graben neben mir auf,konnte aber nicht verhindern,dass es allmählich weniger wurden.Man hatte keine Uebersicht mehr,da alle Komp.durcheinander waren und keine geschlossenen Gruppen mehr da waren.Von meiner Komp. waren nur wenige Leute da mit zwei M.G.S. Ein Teil steckte noch halbrechts vor oder war rechts zurückgegangen.
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Schwierige Situation und Sorge einiger Eltern um die Zukunft des Pensionats
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler von Ravensburg an Großherzogin Luise; Bericht üer die schwierige Situation und einen Besuch bei der Wohnungskommission
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Mitteilung an die Eltern über die Erhöhung der Pensionatsgebühren auf 3000 Mark jählich | da sonst eine Schulschließung drohe
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Schreiben von Emilie Göler an die Großherzogin Luise; Glück darüber | dass die Großherzogin wohlauf ist; Gedanken aller Kinder und Schwestern sind bei der Großherzogin
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Description: Hierarchie: Großherzogliches Familienarchiv (Eigentum des Hauses Baden) und Markgräfliches/Großherzogliches Familienarchiv: Nachträge >> Einzelne Angehörige des Hauses Baden >> [13 A] Luise Großherzogin von Baden (1838-1923) >> Familie, Hof, Regierung >> Erziehung, Schulen >> Victoria-Schule und -Pensionat >> Berichtserien >> Emilie Göler von Ravensburg [?-?, Oberin des Viktoria-Pensionats Karlsruhe und der Filiale Baden-Baden 1917-1920/1923]
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Papiers de Pauline Viardot.XIXe-XXe s. I-II Lettres adressées à Pauline Viardot. I Abertich-Rubinstein.
Item 151
Description: Lettres de Charles Gounod
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